Knack Roulers et Hermes Ostende conservent leur Coupe

Le public qui avait fait le déplacement jusqu’au Sport Palaeis d’Anvers ce dimanche, et qui était moins nombreux que les années précédents, a eu l’occasion d’asister à deux finales au profil fort différent.

La première, la masculine, vit une équipe d’Alost prendre le commandement de la partie et, grâce à une présence plus hermétique de ses joueurs au filet, enlever la première manche de manière assez autoritaire, 25-21. Les joueurs de Roulers ne se laissèrent pas impressionnés par ce départ sur les chapeaux de roue de leurs adversaires. Ils se firent plus précis dans leurs réceptions et, suivant l’exemple de Fragkos qui aligna ue elle série de points en attaque d’abord et au service ensuite, ils devinrent de plus en plus efficaces. Le match avait changé de physionomie et ce fut au tour de Tuerlinckx, moins saignant qu’à l’accoutumée pourtant, et de ses équipiers de se porter en tête du marquoir. Ils ne devaient plus la quitter, et ce, d’autant que Verhanneman se montrait très solide en attaque. Les hommes de Steven Vanmedegael signaient ainsi d’affilée deux 18-25 et auraient pu faire de même dans le quatrième et dernier set s’ils n’avaient raté à la fin de celui-ci pas moins de cinq ou six services.: 22-25. Alost a déçu tandis que les joueurs de Roulers, qui ont ainsi conservé la Coupe qu’ils avaient enlevée l’an dernier face à ce même adversaire, ont battu les leaders actuels du championnat sans devoir livrer une grande prestation pour ce faire.

La finale féminine a connu quant à elle un tout autre scénario. Pendant quatre sets, les deux équipes ont joué à cache cache ou, plutôt, à qui perd un set gagne le suivant. Les Ostendaises, bien conduites par Biebauw dont il se dit qu’elle mettra un terme à sa carrière sportive l’an prochain, enlevèrent le premier set sur le score de 20-25. Les joueuses de Kris Van Snick répliquèrent et firent 25-21 dans le suivant. Elles ne purent poursuivre sur leur lancée et, tout au contraire, se firent malmener tant elles venaient souvent butter sur le bloc des Côtières et souffraient chaque fois que celles-ci attaquaient du 2 : 16-25. Elles menaient donc une nouvelle fois 2 sets à un contre les Beverenoises. Aussi, quand les championnes de Belgique eurent infligé un très sec 25-14 à Nina Coolman (dont les potins annoncent le départ pour VC Oudegem l’an prochain) et à ses coéquipières, nombreux furent celles et ceux qui pensèrent que le club d’Asterix AVO Beveren allait refaire le coup de leurs deux dernières confrontations de la CEV qui les virent remporter le match après avoir été menées chaque fois par deux sets à un. Il n’en fut rien cette fois car les Ostendaises voulaient garder cette Coupe qu’elles avaient également remportée l’an dernier et, se montrant plus puissantes en attaque et plus présentes au bloc, prenaient rapidement un bel avantage. A l’approche du poteau final, elles comptèrent jusqu’à 5 points d’avance. La fin du match fut palpitante à souhait car, par ses deux centrales et Boonstra, Asterix comblait grosse partie de son retard au point de revenir de 10-14 à 13-14. Leur remontée s’arrêta là car Hermes Ostende parvenait finalement à percer ce qu, sur le tard, était devenu un véritable mur et à réussir le point de la délivrance, celui de la victoire.

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Le "Day Cup" ce dimanche à Anvers

C’est ce dimanche qu’aura lieu à Anvers la grande messe du volley-ball belge. En effet, c’est demain que se disputeront les deux finales de la Coupe de Belgique dans cette salle du Sport Paleis qui, d’une contenance de l’ordre de douze mille personnes, sera à nouveau remplie et vibrante à souhait.

Cet événement a incontestablement de la gueule et, même s’il bénéficie de moyens financiers qui sont largement supérieurs à ceux qui, pour ce qui concerne notre pays, sont « injectés » pour monter en épingle d’autres grosses activités ayant trait à notre sport, il est de ceux qui, par son habillage, son animation, sa grandeur et son impact médiatique, servent au mieux la cause du volley-ball en général. Tant dans notre pays qu’en dehors de nos frontières puisqu’il est généralement repris, au plan européen du moins, comme exemple d’ épreuve nationale qui peut attirer un large public et donner une “belle image” de notre discipline.

Quant aux deux rencontres qui se trouvent à l’affiche de ce “Cup Day”, elles sont particulièrement alléchantes. En effet, dans un cas comme dans l’autre, elles opposeront deux des trois équipes qui, dans le cadre de la compétition nationale, se disputeront le titre national de leur genre.

La première finale, qui débutera à 14 heures (et qui sera télévisée sur Sporza), mettra aux prises les deux mêmes équipes masculines que l’année dernière, Knack Roulers et Lindemans Alost. Les Roulariens l’avaient emporté alors et seront à nouveau les favoris de ce nouveau choc. Les deux équipes sont en forme et les Alostois monteront à Anvers, avec leurs nombreux supporters, avec la ferme intention de montrer que la première place qu’ils occupent actuellement à l’issue de la première phase du championnat n’a rien d’usurpé. Une chose est certaine, l’ambiance sera aussi chaude dans les gradins que seront disputés les points de chacun des sets.

A partir de 17 heures, ce sera au tour des équipes féminines de Hermes Ostende et d’Asterix Beveren d’être sur le terrain (la rencontre sera également télévisée par Sporza). Comme vous le savez, les deux équipes viennent de se rencontrer par deux fois en l’espace de quinze jours dans le cadre de la CEV Cup et, à chaque fois, ce sont les joueuses entraînées par Kris Van Snick qui l’ont emporté. Il est toutefois à noter que les joueuses de Beveren ne s’imposèrent chaque fois que de justesse et que, dans les deux cas, elles se trouvèrent même menées par deux sets à un. Les Ostendaises parviendront-elles à conserver le trophée qu’elles avaient enlevé l’an dernier face à Michelbeke ou les championnes de Belgique réussiront-elles à mettre pour la seizième fois le nom de leur club sur le socle de la Coupe? Réponse demain aux environs de 19 heures.

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La FVWB aura bientôt un nouveau président

Qui sera le prochain président de la Fédération de Volley-Ball Wallonie-Bruxelles à l’issue du vote qui aura lieu ce samedi matin à Beez ?

Pascal Schmets ou Daniel Van Daele ?

On le sait, l’actuel président, Olivier Dulon, a jeté l’éponge. Prétextant des motifs d’ordre personnel, celui qui, en 2017, avait fait acte de candidature à la présidence de la fédération en annonçant qu’il allait moderniser ce qui s’appelait encore à l’époque l’AIF a signalé, lors l’Assemblée générale qui eut lieu en décembre, qu’il ne solliciterait pas un deuxième mandat. Cette annonce ne fit pas pleurer dans les chaumières de la FVWB tant, ce n’est un secret pour personne, la Fédération est surtout occupée aujourd’hui à panser, et déjà à repenser, les effets d’un changement de mode de fonctionnement qui, comme on peut s’en apercevoir après ces trois dernières années, n’aura guère généré d’avancées significatives pour le développement du volley-ball francophone.

C’est dans ce contexte de gros chantier à réorienter et à conduire que se présentent les deux candidats précités. Tous deux sont membres de l’actuel Conseil d’Administration de la FVWB mais y ont joué des rôles différents au sein de celui-ci.

Ainsi, Daniel Van Daele a été l’homme qui, en tant que trésorier, a tenu, très serrés, les cordons de la bourse d’une Fédération qui flirtait en 2017 avec la ligne de cessation de paiement et il a également été au four et au moulin dans les quelques opérations de la FVWB (réforme de la compétition, statuts de Volley Belgium, assises du Volley, portail) dont certains diront grand bien et au sujet desquelles d’autres auront un avis tout différent. L’homme se présente avec un programme bien charpenté au plan des mesures qu’il s’agira, selon son analyse, de prendre pour que la Fédération puisse faire face aux menaces qu’il voit poindre à l’horizon pour son devenir( concurrence de recrutement, modification du code de gouvernance imposé par l’Administration aux fédérations, l’absence de rayonnement médiatique, le rétrécissement du sponsoring et des subventions et, last but not least, le repli de l’aile flamande sur elle-même). Sur le plan sportif, le Hennuyer a des projets à court et moyen terme qui collent de fait à ceux du directeur technique tout récemment engagé et qui, en gros, visent à la “professionnalisation des cadres, des dirigeants et des coachs » et à l’élargissement du champ des tranches d’âge des sélections de jeunes dont la Fédération aurait désormais à s’occuper.

Enfin, pour ce qui concerne l’usine à gaz que constitue pour l’heure le Conseil d’Administration tel qu’il a été aménagé par le président sortant, Daniel Van Daele préconise l’insertion des Présidents des entités dans un nouveau CA et la mise sur pied en son sein d’un bureau clairement identifié et au pouvoir bien délimité. Pour ce qui concerne la future organisation administrative de la FVWB, l’actuel trésorier préconise d’avoir demain une structure de personnel plus adaptée à l’évolution des charges administratives avec à sa tête un responsable d’équipe tandis qu’il envisage aussi de faire appel à un “community manager” pour la partie ayant trait à la communication.

Et, de son côté, que propose Pascal Schmets ? Le Liégeois a abordé cette campagne en pouvant se prévaloir que, tout comme un autre administrateur, il n’avait pas fait partie du cercle des initiés qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du CA, avaient tenu le gouvernail de la FVWB. S’il est ainsi moins lié au bilan de la direction qui a été donnée à la Fédération dès après la très courte période qui a suivi le décès d’Albert Daffe, cela ne signifie pas pour autant que l’intéressé ne connaît pas les rouages de la lourde embarcation qu’est la FVWB. L’homme a montré ces dernières semaines au cours desquelles il a rencontré, en même temps que Daniel Van Daele, tous les grands électeurs que sont les délégués des entités de la FVWB, qu’il était, lui aussi, trempé d’une belle force de conviction. S’il s’agit de mettre en avant les principaux traits de son programme, il y aurait lieu de pointer ses soucis prioritaires d’assurer un nouveau type de relations tant avec les entités qu’avec les clubs et de veiller à ce qu’il y ait dorénavant une plus grande transparence de ce qui se décide au niveau du CA (au sein duquel il compterait mettre sur pied la tenue d’une rencontre trimestrielle avec les Présidents des entiés).

Pascal Schmets entend, lui aussi, doter la FVWB d’un secrétaire général à temps plein et d’un “community manager”, et ce, pour que la fédération puisse se façonner à terme une image de crédibilité autrement plus marquante et plus propice à la conclusion de nouveaux accords de partenariat. Quels sont les autres points forts du programme de Pascal Schmets ? Le premier est l’assurance qu’il a de pouvoir compter, en la personne de David Brozak comme soutien patenté de sa candidature, d’un homme qui est“neuf” et qui dispose d’un carnet d’adresses de belle contenance. Le second est son souci d’opérer, via l’organisation de nouvelles formes de tournois de jeunes, une plus grande dynamique sportive et de vouloir établir par ce biais de nouvelles relations avec la Fédération flamande de volley-ball.

Voilà campé le décor et brossé à grands traits le programme des deux candidats à la présidence de la FVWB. Il ne reste plus beaucoup de temps à attendre pour savoir qui sortira en premier de ce scrutin. L’espoir n’en est pas moins grand d’avoir demain à la tête de la Fédération une figure débarrassée d’esprit clanique et une manière de faire plus orientée vers l’essor des clubs et l’accroissement, tant quantitatif que qualitatif; des pratiquant(e)s afin de conduire ainsi le volley-ball francophone dans une direction plus éclairée et, surtout, de façon autrement dynamique que celle qui a été son lot au cours de ces dernières années. Le tout en ayant à l’esprit que, comme Malraux l’a écrit, « Les hommes unis à la fois par l’espoir et par l’action accèdent, comme les hommes unis par l’amour, à des domaines auxquels ils n’accéderaient pas seuls »  

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Greenyard Maaseik s'impose à la manière de Knack Roulers

Par le plus grand des hasards, la rencontre entre Greenyard Maaseik et Halfbank Ankara a fortement ressemblé à celle que Knack Roulers a remportée hier contre les Champions d’Allemagne. En effet, l’équipe locale a enlevé la première manche 25-22 après avoir été longtemps menée et après avoir réussi le bon coup de rein quand elle fit passer le score de 18-20 à 23-20.

Dans la deuxième manche, au cours de laquelle Arganits remplaça Thys qui avait été aligné au centre de la formation limbourgeoise au début de la partie, les hommes de Joël Banks furent sérieusement malmenés quand le marquoir passa de 4-3 à 4-9. Le coach anglais des champions de Belgique effectua alors un changement qui s’avéra fort judicieux, il remplaça Maan par Nielsen. Les locaux remontèrent la pente et, quand ils firent passer, comme au set précédent, le marquoir de 18-20 à 21-20, les supporters limbourgeois purent penser que le set était dans la poche des leurs. Il n’en fut rien car les Turcs, qui voulaient effacer la défaite qu’ils avaient subie lors du match aller, s’arc-boutèrent et repassèrent en tête à 22-23. A partir de là, le match ressembla à un véritable combat de boxe où les acteurs se rendaient coup pour coup. Cela donna une fin de set particulièrement épique.

Pour preuve, les Limbourgeois eurent 5 fois la possibilité de creuser l’écart au niveau des sets tandis que les Turcs durent attendre leur septième balle de set avant de faire 34-36.

Ce fut là la fin du match car, comme ce fut le cas à Roulers hier, l’équipe locale haussa le niveau de son jeu et, sous la conduite d’un excellent Zimmerman (qui fêtait le même jour ses 27 ans) et avec un très bon Wojcik et un Nielsen qui lâcha quelques belles bombes, il n’y en eut plus que pour elle. Greenyard Maaseik remportait les deux derniers sets de manière très nette : 25-21/25-18 et empochait les trois points.

Cela lui permet de sauter Zenit Kazan au classement de la poule C car, si l’équipe russe qui a été battue 3-1 par l’équipe polonaise de Jastrzebski Wegiel compte plus de points que l’équipe de Maaseik, celle-ci a remporté jusqu’à présent une victoire de plus que les Russes. Cela signifie-t-il que les Limbourgeois ont encore une chance de se qualifier pour les ¼ de finale? Oui, en théorie, c’est envisageable mais, dans la pratique, cela sera sans doute autre chose car, pour arriver à leurs fins, ils devraient absolument battre en moins de 5 sets les Polonais précités lors de leur dernier match qu’ils disputeront le 19 février prochain. Autrement dit, la porte de qualification est plus qu’étroite.

De son côté, la formation de Lindemans Alost a battu celle de Zagreb sur le score de 3 sets à un et a ainsi assuré sa qualification pour les ¼ de finale de la CEV Cup où elle rencontrera l’équipe ruse de Novosibirsk.

Quant à Haasrode Louvain qui affrontait l’équipe de Budapest, elle a signé un beau 3-1 et a, de la sorte, pu disputer un golden set puisque las Louvanistes avaient été battus sur le même score lors de leru déplacement à Budapest. A l’heure actuelle, je n’ai pu trouver le score final de ce golden set mais, en regardant la feuille de match, il est permis de voir que le dernier set mentionné était de 9-12 dans ce golden set.

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Roulers toujours dans la course pour les 1/4 finale de la Champions League

Les joueurs de Knack Roulers ont fait le boulot. Contre les Allemands de Friedrichshafen ils ont gagné le match en quatre sets et ont ainsi enlevé les trois points qui leur permettent non seulement de consolider la deuxième place de leur poule mais également de conserver l’espoir de se qualifier pour les 1/4 de finale de la Champions League en tant qu’équipe faisant partie des 3 meilleures deuxièmes des cinq poules de ces 1/8èmes de finale.

Sans être d’un tout haut niveau technique (il y eut trop de déchets au niveau des services tant d’un côté que l’autre du filet), la partie fut haletante à souhait. Dans le premier set, les Allemands donnèrent longtemps l’impression qu’ils allaient l’emporter mais les Flandriens, qui s’étaient accrochés tant bien que mal jusqu’alors, sortirent, par l’entremise de Fragkos, la tête hors de l’eau en revenant d’abord de 20-23 à 23-23, en sauvant deux balles de set ensuite, à 23-24 et à 24-25, avant de l’emporter finalement 28-26.

Les hommes de Steven Vanmedegael étaient-ils sur les bons rails pour filer vers un net succès ?

On put le croire pendant un bon bout de la deuxième manche quand les Flandriens eurent pris un bel avantage de quatre points qu’ils gérèrent jusqu’au moment où , à 18-15, ils connurent un gros coup de mou et furent dépassés par l’équipe allemande au sein de laquelle le slovaque Krisko se montrait particulièrement efficace. Knack Roulers reprit bien les commandes de la partie à 20-19 et les conserva jusqu’à 24-23. Faute de bons services alors, les locaux ne purent toutefois conclure et c’est ainsi que les visiteurs s’imposèrent sur le fil, 26-28.

Tuerlinckx et ses équipiers étaient dos au mur tant ils savaient bien qu’ils ne pouvaient plus se permettre la moindre perte de set s’ils voulaient conserver une chance de participer aux 1/4 de finale de la Champions League. Emmenée par son capitaine qui signa une belle fin de rencontre, l’équipe flandrienne monta plus franchement au créneau et se fit, avec Verhanneman et Fragkos plus percutants en attaque que lors des deux premières manches et avec Fasteland excellent au bloc (7 au total), plus dominatrice des débats.

La partie prit alors une autre tournure dans la mesure où, de fait, il n’y en eut plus que pour les Roulariens qui s’imposèrent sans plus connaître le moindre fléchissement : 25-19/25-17.

Lors de leur prochaine et dernière rencontre dans ces 1/8èmes de finale, Knack Roulers affrontera Novi Sad, l’équipe championne de Serbie. Comme un succès acquis en 3 sets est tout à fait envisageable (ce fut le cas lors du match aller), l’équipe flandrienne peut continuer à entrevoir la qualification pour les 1/4 de finale de la Champîons League. Ce serait fameux….

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Les arbitres olympiques sont connu(e)s

La FIVB a fait connaître les noms des arbitres qui officieront à Tokyo tant dans le cadre des tournois indoor pour femmes et hommes que dans celui des tournois de beachvolley pour femmes et hommes.

Les arbitres seront au nombre de 22 pour les matches indoor et de 19 pour les rencontres de beachvolley. Ils/elles seront représentatifs des cinq Confédérations continentales.

Les arbitres seront supervisé(e)s par 6 referee coaches, trois par discipline. et tous membres de la Commission FIVB de l’Arbitrage et des Règles de jeu.Pour la première fois, ces deux délégations d’arbitres seront complétées, l’une et l’autre, de 3 « Challenge » referees qui, comme on le sait, sont devenus des assistants précieux pour les deux arbitres chargés de diriger les rencontres.

Parmi les arbitres « superviseurs » qui ont été ainsi désignés par la FIVB, on retrouve les noms de Andrei Zenovich de Russie et de José Maria Padron d’Espagne qui ont une expérience assez exceptionnelle des Jeux Olympiques puisqu’ils étaient présents aux Jeux de Pékin en 2008, de Londres en 2012 et de Rio en 2016.

Y a-t-il des arbitres belges dans cette délégation arbitrale forte de 53 personnes ? La réponse est oui, Arturo Di Giacomo a été en effet repris comme Challenge referee pour les tournois qui se disputeront en salle. Du côté du beachvolley, aucun(e) de nos compatriotes n’a été désigné(e).

Combien de femmes parmi ces 47 personnes dont les noms ont été divulgués ? Sauf erreur de ma part, il n’y a aurait que 6, ce dont la FIVB ne semble pas être très fière puisqu’elle ne fait pas mention de ce chiffre dans son communiqué de presse relatif à ces désignations.

Comme quoi, le volley-ball et le beachvolley ont encore quelques barrières à faire tomber dans le monde de l’arbitrage.

Volleyball – Referee team
Guillermo Paredes (ARG) – Referee coach
Alexander Steel (SCO) – Referee coach
Sergey Titov (RUS) – Referee coach
Shin Muranaka (JPN) – Referee
Sumie Myoi (JPN) – Referee
Andrei Zenovich (RUS) – Referee
Juraj Mokry (SVK) – Referee
Susana Maria Rodriguez (ESP) – Referee
Paulo Turci (BRA) – Referee
Denny Cespedes (DOM) – Referee
Wojciech Maroszek (POL) – Referee
Daniele Rapisarda (ITA) – Referee
Patricia Rolf (USA) – Referee
Vladimir Simonovic (SRB) – Referee
Hernan Casamiquela (ARG) – Referee
Nasr Shaaban (EGY) – Referee
Liu Jiang (CHN) – Referee
Fabrice Collados (FRA) – Referee
Kang Joo-Hee (KOR) – Referee
Mohammad Shahmiri (IRI) – Referee
Hamid Alrousi (UAE) – Referee
Luis Macias (MEX) – Referee
Taoufik Boudaya (TUN) – Challenge referee
Zorica Bjelic (SRB) – Challenge referee
Arturo Di Giacomo (BEL) – Challenge referee

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Roulers et Maaseik dans l'obligation de gagner en CEV Champions League

Pour nos deux équipes masculines belges ayant l’honneur de figurer dans la plus relevée des compétitions européennes destinées aux clubs, l’équation est simple cette semaine. Tout simplement, toutes deux, Knack Roulers mardi et Greenyard Maaseik ce mercredi, se doivent de l’emporter en moins de cinq sets si elles veulent conserver une chance de se qualifier pour les quarts de finale de la CEV Champions League.

Pour rappel, dans le cadre des 1/8èmes de finale, il y a cinq poules de quatre équipes qui se disputent l’accès aux ¼ de finale. Seront ainsi qualifiées les cinq équipes qui termineront leur poule en première position ainsi que les 3 équipes qui seront considérées comme étant les meilleures deuxièmes de leur poule (le premier critère retenu étant le nombre de victoires, le second étant le nombre de points). Aujourd’hui, alors qu’il ne reste plus que deux matches à disputer dans chacune des cinq poules, nos deux équipes ont encore une certaine chance de terminer leur parcours en seconde position et, par conséquent, d’être peu-être parmi les 3 formations qui seront en quelque sorte repêchées au bénéfice de leurs bons résultats d’ensemble.

Toutefois, objectivité est de reconnaître que la position de Knack Roulers, qui compte 2 victoires et 6 points en quatre matches après avoir déjà joué deux fois contre les intouchables Polonais de Zaksa Kedzierzyn Kozle qui caracolent en tête de leur poule avec le maximum de points à leur actif, est nettement plus heureuse que celle de l’équipe de Greenyard Maaseik qui, malgré son phénoménal succès contre Zenit Kazan, occupe la troisième place de sa poule avec 2 victoires et 4 points seulement alors que se trouvent devant elle la formation polonaise de Jastrzebski Wiegel avec 4 victoires et 11 points et Zenit Kazan avec 2 victoires et 8 points.

Quand vous saurez que les Flandriens de Roulers joueront ce mardi, à partir de 20h30, contre l’équipe allemande de VB Friedrichshaffen qui compte le même nombre de victoires et de points qu’elle (mais qui doit encore jouer contre Zaksa Kedzierzyn Kozle lors du dernier match) et que Greenyard Maaseik affrontera, ce mercredi à partir de 20h30, les Turcs d’Ankara qui occupent la dernière place de la poule C, vous aurez compris pourquoi nos compatriotes n’ont pas le droit de lâcher la moindre parcelle de point s’ils veulent aborder la dernière journée de ces 1/8èmes de finale avec l’espoir de se retrouver finalement dans la Cour des Grands, c’est-à-dire celle qui réunira les 8 clubs restant en lice pour se disputer le trophée de la CEV Champions League.

Il est à noter que les deux rencontres seront retransmises par VOO World Sport et qu’elles seront commentées par le duo Philippe Daman – Marc Vanvinkenroye.

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