Toujours pas de fumée blanche au-dessus de la FVWB

La date du 31 août 2021 était la date à laquelle les candidat(e)s à la présidence de la FVWB devaient avoir rentré leur candidature qui aurait été soumise à l’assemblée générale extraordinaire de la fin du mois de septembre. L’appel à candidature avait été lancé il y a quelques semaines déjà et c’est avec une certaine impatience que l’on attendait de savoir quelle(s) personne(s) allai(en)t se présenter à ce poste devenu vacant depuis la démission de Daniel Van Daele pour cause de divergences de vues entre lui et différents membres du Conseil d’Administration et vice-versa.

De fait, il n’y a pas de fumée blanche à signaler. Il faudra patienter un bout de temps encore car, de candidature, il n’y en a pas eu. En l’occurrence, la première vice-présidente, Dominique Reterre, continuera donc à assurer l’intérim pendant la durée du nouvel appel qui sera lancé. Y aura-t-il plus de volontaire(s) cette fois-ci ?

Des candidat(e)s qui n’avaient pas osé introduire leur candidature avant le 31 août le feront-ils/elles avant la prochaine date limite qui n’est pas encore connue ? Des tractations auront-elles lieu pour amener l’un(e) ou l’autre des dirigeant(e)s de la famille du volley-ball à occuper la fonction le temps d’organiser, qui sait, des réunions auxquelles seraient conviés des dirigeant(e)s des comités provinciaux et des clubs en vue de sensibiliser le plus grand nombre à cette problématique importante qu’est la direction d’une fédération comme celle de la FVWB.

De toute évidence, celle-ci ne s’est pas encore remise des suites du décès d’Albert Daffe et, plus encore, des dégâts opérés par celles et ceux qui ont certes cru bien faire en modifiant la cabine de pilotage et l’appellation de l’ AIF mais qui n’ont fait que rendre la direction de celle-ci plus lourde et, surtout, moins qualifiée qu’elle ne l’était auparavant.

Un nouveau candidat ou une nouvelle candidate viendra-t-il/t-elle avec de nouvelles idées de management et de réelles ambitions sportives pour le futur du volley-ball francophone ?

C’est l’espoir qu’il faut formuler en ce moment où constat doit être fait que la FVWB est cruellement en panne de moteur.

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Geesink battit Kaminaga mais les volleyeuses japonaises sauvèrent l’honneur du pays…

C’est donc ce dimanche que, dans le cadre du tournoi olympique, les volleyeuses entreront en lice. Au programme du jour figurent deux grands matches qui vaudront la peine d’être suivis de près. Il y aura tout d’abord le premier inscrit au programme du jour et qui mettra en présence la Russie et l’Italie. Certes, l’équipe italienne, forte de son arme surpuissante qu’est Egonu, partira avec les faveurs du pronostic mais les Russes ont, pour ces Jeux, rassemblé pas mal de leurs meilleures forces et il sera donc intéressant de voir comment se déroulera cette partie entre une équipe qui tend à devenir unicellulaire et une autre faite de diverses cellules ayant chacune leur spécialité.

L’autre match qui vaudra son pesant de cacahuètes est celui qui verra s’affronter les championnes olympiques, les Chinoises drivées par Lang Ping, et les Turques qui, conduites par Giovanni Guidetti, abordent ces Jeux avec de très grandes ambitions. Le choc sera assurément spectaculaire.

Pour le reste des autres rencontres, on épinglera celle qui opposera le Japon et le Kenya. Non pas pour dire que l’équipe du pays organisateur des Jeux court le moindre risque à cette occasion mais bien pour souligner le poids qui va peser sur les épaules des joueuses japonaises tout au long de cette compétition.

Pour comprendre ce phénomène qui concerne bien plus les joueuses japonaises que les joueurs japonais, il faut faire un grand retour en arrière, c’est-à-dire remonter aux Jeux de Tokyo 1964. Et, plus précisément encore, à la date du 23 octobre.

C’est en effet ce jour-là que tout le Japon retenait son souffle pour savoir si le judoka Akio Kaminaga allait faire aussi bien que tous les autres Japonais qui avaient remporté jusqu’à cette date tous les titres mis en jeu dans les différentes catégories de poids du tournoi olympique. Et, surtout, s’il allait ainsi laver à cette occasion l’affront qu’Antoon Geesink, un judoka hollandais, leur avait fait subir trois ans auparavant à Paris quand celui-ci avait été le premier judoka européen à battre un Japonais lors d’un championnat du monde. On sait ce qu’il advint. Antoon Geesink, un véritable géant qui était doté d’une force colossale et d’une très grande technique, se joua d’ Akio Kaminaga qu’il parvint à immobiliser et remporta de la sorte, dans la catégorie reine du judo de surcroît, la seule médaille d’or non japonaise. Cette défaite fut très douloureusement ressentie par toutes les Japonaises et par tous les Japonais qui avaient bâti l’espoir de voir leurs judokas réaliser le grand chelem dans cette discipline sportive qui, comme on le sait, est d’origine japonaise.

Que vient faire ce récit de combat de judo dans une rubrique de volley-ball vous demanderez-vous ? C’est ici que l’équipe japonaise de volley-ball féminin intervient. En effet, le 23 octobre 1964 également, les Japonaises, entraînées par Hirobumi Daimatsu, réussissaient, quasi au même moment où Kaminaga était battu, l’exploit de vaincre l’équipe d’Union Soviétique (15-11/15-8/15-13) et de remporter par la même occasion le premier titre olympique de l’histoire du volley-ball féminin.

Cette victoire fut saluée comme elle ne l’aurait jamais si Geesink n’avait pas remporté l’or et, aujourd’hui encore, elle est présentée au Japon comme le brillant qui vint, de tous ses éclats de lumière, rendre moins pénible la profonde peine d’un peuple qui, pendant les Jeux de 1964, avait attendu ce dernier combat de judo pour savoir si les Jeux étaient réussis ou non à leurs propres yeux.

Les joueuses japonaises, qui avaient déjà remporté les championnats du monde en 1962, furent célébrées alors comme de véritables fées dans tout le pays. Leur popularité née comme sous l’effet d’un coup de baguette magique donna lieu à une véritable vague d’affiliations, de publications, de mangas, de dessins animés, et d’une telle sensibilisation que cela permet d’expliquer pourquoi le Japon est devenu le pays où, depuis les Jeux de 1964, ont été organisées le plus grand nombre de compétitions internationales tombant sous l’égide de la FIVB.(*)

Comme on peut s’en rendre compte, les joueuses japonaises qui entameront leur compétition olympique ce dimanche feraient évidemment bien de ne pas trop penser à ce prestigieux passé de leurs illustres ancêtres si elles ne veulent pas crouler sous le poids de ce glorieux pan d’histoire qui tient quasi du roman des mille et un rêves tant il est somptueux…

Jean-Pierre Brouhon

(*) un film retraçant l’épopée des joueuses japonaises sortira tout prochainement dans les salles en France avec pour titre « Les Sorcières de l’Orient »

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La situation de la FVWB évoquée au Parlement

Lundi dernier, il y avait séance de la Commission Sport au Parlement de la Fédération Wallonie- Bruxelles. A cette occasion, la Ministre des Sports, Valérie Glatigny, a été interpellée par le député André Antoine, qui fut Ministre des Sports de 2009 à 2014, à propos des « tensions au sein de la Fédération francophone de volley ». Pour votre bonne information, je vous livre l’échange de propos qui a ainsi eu lieu entre les deux parlementaires, tout en étant néanmoins amusé de constater au passage que la dernière et forte question posée par l’interpellant est, de fait, restée dans le vide. Il est ainsi permis de se demander comment, sans une médiation destinée à réviser tout le mode de fonction et de décision de notre fédération, celle-ci pourrait, comme la Ministre le suggère avec un optimisme sans limite, « trouver les moyens humains et une politique ambitieuse pour soutenir les jeunes et les sportifs de haut niveau avec une équipe féminine et masculine qui ont pour objectif leur participation aux Jeux olympiques de Paris ou de Los Angeles ».

Question de M. André Antoine à Mme Valérie Glatigny

Après les tensions au sein de la Fédération de judo, c’est au tour du volley francophone. En effet, ce dernier a perdu son «commandant de bord», Daniel Van Daele, le 27 juin après un mandat de seize mois. Des raisons personnelles sont évoquées, mais il apparaît surtout qu’il y avait énormément de tensions au sein du conseil qui a malheureusement perdu en 2017 son ancien président Albert Daffe qui avait mis en place une politique particulièrement dynamique au sein de la Fédération de volley. Daniel Van Daele a déclaré que s’il a présenté sa démission pour des raisons personnelles, il faut bien avouer aussi qu’il avait le sentiment de ne plus être suivi depuis quelque temps par certains membres du conseil d’administration. En attendant, c’est Dominique Reterre, viceprésidente, qui assure l’intérim alors que le volley en Belgique est en pause estivale. «Mais on constate un immobilisme à tous les niveaux. Il y a aussi tout un problème structurel et de personnel qui n’est pas adapté. La Fédération est encore au 20e siècle, c’est un fonctionnement féodal et le processus décisionnel est empreint d’intérêts relatifs à sa province, pas dans l’intérêt général. Il manque une culture du volley, de leadership. L’héritage est lourd, mais il faut pouvoir avancer et ça passe peut-être par une professionnalisation de la structure», évoque la vice-présidente. «En plus de la perte d’affiliés due à la Covid-19, beaucoup de jeunes préfèrent changer de sport, notamment vers le football féminin qui se développe assez bien», peut-on lire dans «La DH». «Il est impératif de travailler sur la base, le volley à l’école et penser à ce recrutement chez les jeunes.» Voilà un constat terrible de vérité qui indique dans quelle situation fâcheuse se trouve aujourd’hui la Fédération francophone de volley qui a pourtant connu de belles heures. Madame la Ministre, quelle est votre analyse? Partagez-vous ces constats? Avez-vous eu vent de ces tensions? Quelle a été la réaction de l’Administration de l’éducation physique et des sports (ADEPS) par rapport à ces tensions? Quelles initiatives allez-vous développer pour remettre la fédération sur de bons rails et qu’elle puisse monter au filet comme elle le faisait si bien précédemment?

Mme Valérie Glatigny

Monsieur le Député, mon administration ainsi que moi-même sommes bien conscientes des problèmes que traverse la Fédération de volley-ball Wallonie-Bruxelles (FVWB). Il s’agit de problèmes internes liés au fonctionnement d’une association et la presse en a relaté les causes. Mes services sont toujours disponibles pour assurer un soutien au développement de cette discipline et nous restons attentifs aux besoins. Le budget pour soutenir le plan programme de haut niveau de cette fédération est de 165 000 euros pour l’année 2021. En termes de soutien apporté à la suite de la crise sanitaire, la FVWB a bénéficié d’une subvention de 145 807 euros qu’elle a redistribuée à ses clubs afin de mettre en place les programmes et actions afin de compenser et lutter contre la diminution de leurs affiliés. Par ailleurs, 88 clubs ont reçu 1 000 euros grâce au challenge «Je me bouge pour mon club 2.0». J’ai aussi pu débloquer un montant de 1,2 million d’euros pour la détection et la labellisation, qui sera réparti entre les fédérations sportives et le modèle est en cours d’élaboration. Ces différents éléments démontrent le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles à la FVWB. J’espère que cette dernière retrouvera les moyens humains et une politique ambitieuse pour soutenir les jeunes et les sportifs de haut niveau avec une équipe féminine et masculine qui ont pour objectif leur participation aux Jeux olympiques de Paris ou de Los Angeles.

M. André Antoine. – Madame la Ministre, je note avec satisfaction les moyens mis à la disposition de la fédération. Toutefois, vu les vives tensions existantes qui contrastent avec le passé, je ne suis pas convaincu que cette fédération puisse s’en sortir sans une forme de médiation extérieure. Il y a quelques années, à votre place, j’entendais cette même fédération me présenter la construction d’un centre de haut niveau pour le volley, avec des ambitions fortes. Depuis lors, ces différentes tensions et ces rivalités de personnes, de sous-régions de Wallonie et de Bruxelles ont miné le succès de cette fédération. Je vous invite vraiment à prendre le taureau par les cornes et peut-être à désigner un médiateur, sans quoi la situation risque encore de se détériorer.

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Daniel Van Daele a jeté l’éponge

Il y a une semaine d’ici, Daniel Van Daele, Président de la FVWB, informait ses collègues du Conseil d’Administration de la décision qu’il avait prise au terme de moments très intenses qui ne pouvaient déboucher que sur une fin sans rémission, sa démission prise « pour des raisons privées et personnelles. L’intérêt droit primer sur tout, je prends mes responsabilités ».

Peu après, même si cela ne fut pas publié dans le tempo prévu, les sept autres membres du Conseil d’Administration faisaient savoir par voie d’un communiqué on ne peut plus laconique,  qu’ils acceptaient la sortie de scène du Président de la FVWB : «  Le Conseil d’administration de la FVWB a acté, ce dimanche matin, la démission de son Président, Daniel Van Daele. Nous le remercions pour le travail effectué et les années consacrées à la fédération de volley-ball. Nous lui souhaitons une bonne continuation pour le futur. Le Conseil d’administration assurera la bonne continuité de la fédération et publiera prochainement un appel à candidature. L’intérim sera assuré conformément aux statuts par la 1 ère Vice-Présidente, Dominique Reterre ».

Ainsi a pris fin la Présidence de cet Hennuyer qui, peu après le décès d’Albert Daffe, arriva en 2017 aux affaires de l’AIF en tant que trésorier, et ce, à la suite d’une manoeuvre opérée par un petit groupe de personnes qui n’y connaissaient rien à la gestion de la Fédération mais qui avaient fait campagne en assurant qu’elles voulaient le bien de celle-ci et en ayant essentiellement comme programme sa « modernisation » et la restructuration de son Conseil d’Administration. On sait ce qu’il est advenu de ces belles intentions.

Pendant trois ans, la Fédération a végété en confondant remise des finances en ordre, qui était « cadrée » dans le budget présenté dès le début 2017, avec austérité sportive et, surtout, en ne sachant que faire de ce nouvel organigramme de direction qui devint vite un lieu qui se fractura entre ceux et celle qui brassaient du vent sur le devant de la scène et ceux qui devaient se contenter d’être convoqués pour venir participer aux réunions d’un Conseil d’Administration préétabli.

Quand, l’an dernier, il fallut élire un nouveau Président après la démission de celui qui avait occupé ce poste sans jamais y avoir apporté une marque quelconque, Daniel Van Daele se présenta pour devenir le troisième président de l’ex AIF en l’espace d’un peu plus de trois ans. Il ne fut pas seul à le faire mais il l’emporta en pouvant compter encore sur quasi les mêmes soutiens que ceux qui lui avaient valu sa nomination précédente.

A partir de ce moment, les événements s’enchaînèrent. Un nouveau trésorier fut nommé et celui-ci, Pascal Schmets, n’était autre que celui qui avait été défait par Daniel Van Daele lors de l’élection présidentielle. Un autre changement notable devait survenir avec de gros mouvements au sein d’une des entités qui avaient soutenu la « nouvelle vague » précitée et, conséquemment, avec l’arrivée dans les réunions de la FVWB d’un personnage qui n’est jamais d’accord qu’avec lui-même et qui se montra d’emblée hostile à l’équipe de direction de la Fédération. Et, plus encore, à l’égard de son Président.

Enfin, last but not least, il y a eu, au cours de ces derniers mois, « la crispation » des relations entre le Président et le Directeur technique de la Fédération, Herman Vleminckx, qui, nommé en avril 2019, a une assez nette tendance à considérer que ses paroles et ses actes ne sont que fils d’ange. Les deux hommes se sont heurtés fortement au cours de ces dernières semaines mais, dans ce contexte, le Président a sans doute commis l’erreur d’oublier que ses appuis au sein du Conseil d’Administration n’étaient plus les mêmes que ceux sur lesquels il lui aurait fallu compter pour être en mesure de mettre au pas le Directeur technique comme il l’aurait souhaité.

C’est ainsi que, lors d’un Conseil d’Administration extraordinaire qui s’est tenu il y a une bonne semaine, Daniel Van Daele a dû constater qu’il était lâché par ceux-là mêmes avec qui il avait réussi son accession au poste de trésorier de l’ex AIF et qu’il n’était donc plus en situation de poursuivre son mandat.

Ainsi vit le Volley francophone qui va, à présent, lancer un appel à candidature pour se désigner, au cours du mois de septembre, un nouveau Président ou, pourquoi pas, une nouvelle Présidente.

S’agira-t-il d’une nouvelle tête ? De quelqu’un qui connaît déjà bien les rouages de la Fédération et des institutions sportives ? D’un(e) dirigeant(e) qui saura faire rimer entreprendre et promouvoir ? D’une personnalité qui réussira, en pouvant s’appuyer sur un Conseil d’Administration plus solidaire, à fédérer et à galvaniser les principales forces du volley-ball francophone dans la perspective de retrouver de la sorte une juste place dans la conduite du volley-ball en Belgique ?

On ne peut que l’espérer tant la situation actuelle est plus que désolante….

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Quid de la double carrière « Sport et Etudes » ?

C’est ce mardi 1er juin qu’ a eu lieu la Commission Sports du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. A cette occasion et entre autres intervenant(e)s, le député Dodrimont a posé une question à la Ministre des Sports sur une thématique qui n’est pas souvent abordée dans cette enceinte, ni dans les conseils d’administration des fédérations sportives, celle de l’accompagnement des sportives/sportifs aspirant à mener de front études (de haut niveau) et sport (de haut niveau). Je vous livre le compte-rendu qui a été fait de cet échange qui pourrait être éclairant pour quelques dirigeants de clubs soucieux de l’avenir de leurs ouailles…

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M. Philippe Dodrimont . – Je souhaiterais aborder une thématique rarement développée sous cet angle, à savoir l’accompagnement des sportifs et de leurs parents durant la carrière sportive. Je suis régulièrement interpellé par le comportement et la réaction disproportionnée de quelques jeunes sportifs dans certaines situations.

Je le suis encore davantage si je prends en compte la manière dont certains parents encadrent ces jeunes.

Certains jeunes choisissent une discipline sportive pour s’épanouir, se divertir sans aucune ambition; d’autres poursuivent des objectifs plus ambitieux et veulent faire de leur discipline leur carrière. Cela est tout à fait louable. Or, comme le dit l’adage, «beaucoup de candidats, peu d’élus»!
Quand un club choisit de se défaire d’un de ses sportifs, pour cause de blessures ou d’échecs, la réalité vient briser les rêves. Les parents misent énormément sur leur enfant qui s’investit dans une discipline sportive. Les enjeux et les pressions vécues par le jeune sportif sont difficiles à vivre.


Quand tout s’arrête, cela peut s’avérer extrêmement dangereux pour le mental du joueur et de ses parents. En toutes circonstances, un équilibre mental devrait rester essentiel, mais ce n’est pas toujours le cas. Annoncer une fin de collaboration n’est pas une mission aisée pour un responsable de club. Les propos peuvent être durs, les réactions vives. Les dirigeants de clubs ont parfois bien des difficultés à faire comprendre au joueur qu’il n’a pas le niveau
requis pour la place qu’il vise au sein d’une équipe.


Cela est encore plus difficilement compréhensible pour les parents.

Madame la Ministre, comment gérer au mieux cet aspect psychologique au sein des clubs? Ces derniers disposent-ils d’outils à cet effet? Une formation spécifique ne pourrait-elle pas être organisée pour ces responsables de clubs? Ne pourrait-on pas sensibiliser les jeunes qui évoluent à un niveau semi-professionnel ou professionnel à l’importance
d’avoir un double projet, à savoir l’investissement au sein de leur club avec en parallèle des études?
De la sorte, ils ne seraient pas démunis lorsque la compétition s’arrête. Quel accompagnement est envisageable pour ces jeunes et leurs parents? Faut-il laisser nos jeunes désarmés se lancer dans un milieu qui peut se montrer cruel? Doit-on agir de manière préventive dans bien des situations? Il semblerait qu’il y ait un manque d’informations
concernant ces circonstances de vie qui gagneraient à être davantage mises en lumière.


Mme Valérie Glatigny, des Sports et de la Promotion de Bruxelles.


Monsieur le Député, votre intervention me permet de rappeler que le service «Projet de vie» fête cette
année ses dix ans. Ce service unique suit de très près tous les sportifs sous contrat, qui sont plus de
70, tous les sportifs de haut niveau et tous les espoirs internationaux. Il a également mis en place
des aménagements, surtout scolaires, pour les 1 500 jeunes talents reconnus en Fédération Wallonie-Bruxelles. La double carrière est au cœur du travail d’accompagnement de ces sportifs. Il suit de près le travail de conciliation des études et de la carrière sportive et il accompagne les sportifs reconnus dans leur reconversion deux ans après leur
carrière. L’ADEPS reprend les actions entreprises par le service sur son site et elles sont dès lors accessibles à tous.

Dans quelques semaines, l’ADEPS mettra en ligne le «Carnet d’entraînement et de liaison»
(CEL) sous une forme numérique et téléchargeable.

Jusqu’à présent, le CEL était réservé aux 1 700 sportifs reconnus par la Fédération WallonieBruxelles. Cet outil sert de lien entre le monde du sport, celui de l’enseignement et les familles. C’est donc à travers le CEL que les clubs et les entraîneurs sont sensibilisés au bon développement du jeune sportif. Depuis huit ans, le service «Projet de vie» organise des salons d’information sur les études, les formations et les métiers (salon SportHEMA) à l’attention de tous les jeunes sportifs afin de leur permettre de concilier sport et études.
La réussite scolaire des sportifs reconnus est tout simplement extraordinaire. Elle frôle les
100 % dans nos trois centres d’excellence. C’est également le cas dans les études supérieures, grâce
à la Cellule d’accompagnement des sportifs de haut niveau dans l’enseignement supérieur (CASHES).
La CASHES vient en aide à ceux qui se sentent victimes de harcèlement moral ou sexuel, d’incivilités, d’intimidation ou de pression psychologique et elle leur offre une écoute et un accompagnement. La CASHES est effective et performante depuis six ans déjà et elle travaille en association avec l’Association sportive de l’enseignement universitaire et supérieur (ASEUS).


M. Philippe Dodrimont. – Je vous remercie, Madame la Ministre, d’avoir rappelé l’existence du bien nommé «Projet de vie». Il est essentiel d’accompagner les jeunes talents. Comme vous l’avez rappelé, le travail réalisé pendant toutes ces années a été remarquable. Les mesures que vous annoncez complètent les actions menées à l’attention de ceux qui ont déjà atteint le niveau espéré. Une fois détecté, le jeune talent a déjà franchi une étape et bénéficie d’un encadrement très valable. Ce n’est pas toujours le cas de ceux qui sont en attente de cette reconnaissance d’excellence: ils se sentent parfois démunis quand survient un événement malencontreux dans leur carrière sportive.
Je me réjouis de parcourir ce fameux CEL qui, au-delà des principaux intéressés, à savoir les sportifs et leurs parents, permettra d’aider les entraîneurs et les dirigeants de clubs. Il est important que chacun s’imprègne de ces mesures d’accompagnement essentielles pour éviter des situations de vie désastreuses.

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Les Hollandaises un cran au-dessus des Yellow Tigers

Nos Yellow Tigers ont raté leur entrée dans l’édition 2021 de la Volley Nations League. Face à une équipe des Pays-Bas qui lui était supérieure dans les domaines de l’attaque (47/35) et du bloc §6/2), notre sélection nationale n’a jamais donné l’impression qu’elle était à même de diriger les opérations et de s’imposer.

Certes, nos joueuses, avec Guilliams comme opposite en lieu et place de Grobelna blessée, ont résisté, bataillé et montré également qu’elles savaient faire de fort belles choses, en défense notamment, mais, dans l’ensemble, elles étaient non seulement un ton en-dessous de leurs réelles possibilités (Herbots et son pauvre début de match, Van Gestel lors de ses passages au filet, Sobolska et son manque de présence au bloc, Janssens et Guilliams et leurs ratés au service) mais elles l’étaient un peu plus encore par rapport à une formation hollandaise qui, avec Bongaerts à la distribution, jouait de manière particulièrement efficace au niveau de la percussion avec Dombrink, Buijs, Timmerman et Baljens qui se mirent très souvent en évidence.

Dans chacun des sets, nos compatriotes firent preuve d’un bel esprit de combativité qui leur permit de se rapprocher de temps à autre de leurs adversaires au marquoir (19-14 à 23-21 au premier set/ 11-11 avant un 18-13 qui fit mal au deuxième set/13-8 et 19-16 dans le troisième) mais, à chaque fois, l’élastique se rompit et la formation des Pays-Bas, qui est aujourd’hui coachée par Sellinger, s’imposa de manière très tranchante : 25-21/25-19/25-18.

Demain, nos Yellow Tigers affronteront les Russes et l’on sera curieux de voir si occasion sera donnée à des joueuses comme Van Avermaet, Gilson et/ou Stragier d’apporter plus de poids à notre équipe quand, dans le chef de l’un ou l’autre de ses pions forts, celle-ci se montre par trop légère à certains moments.

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Les 21 Young Red Dragons présélectionnés en vue du championnat du monde U21

Kris Eyckmans a fait connaître la présélection des Young Red Dragons qui sont, comme on le sait, qualifiés pour disputer le championnat du monde de la catégorie masculine des moins de 21 ans.

L’épreuve se déroulera en Italie et en Bulgarie du 22 septembre au 3 octobre. Seize équipes nationales (dont 4 européennes) y participeront et tenteront de succéder à l’Iran qui avait remporté la compétition il y a deux ans à Bahrain.

Dans la liste des joueurs présélectionnés, on retrouve un joueur de Axis Guibertin, Romain Vanhelmont, et trois Waremmois, Martin Perin (même si celui-ci est en partance pour Greenyard Maaseik), Sam Fafchamps et Jippe Schroeven qui a déjà signé son transfert pour le club liégeois en vue de la prochaine saison. Il pourrait même y en avoir un quatrième, Robbe Van Loon, qui, lui aussi, a opté pour jouer la saison prochaine avec le maillot du VBC Waremme et qui, comme Jippe Schroeven, fait partie de la sélection des U19 dans laquelle Kris Eyckmans peut aller chercher l’un ou l’autre élément susceptible de renforcer un peu plus encore le noyau des U21.

Voici la liste des 21 présélectionnés parmi lesquels on trouve toute une série de joueurs promis assurément à un très brillant avenir.

BEELAERTLennert
DE BRUYNSietse
DE SAEDELEERDaan
D’HEERWout
FAFCHAMPSSamuel
FRANSENMichiel
GEUDENSRob
MC CLUSKEYLiam
OCKETThiemen
PERINMartin
PETERSSibren
PLASKIESimon
REGGERSFerre
ROTTYSeppe
SCHOENSETTERSRick
SCHROEVENJippe
STERCKXIlian
VAN DE VELDERobbe
VAN ELSENLennert
VAN LOOVERENTijl
VANHELMONTRomain
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Fernando Muñoz et les Red Dragons ont embarqué pour la saison 2021

C’est cette semaine que le nouvel entraîneur de notre équipe nationale masculine et les Red Dragons qu’il avait convoqués ont, à l’occasion de leur premier entraînement, fait plus ample connaissance. Cela s’est passé au Topsporthal de Louvain. Cela équivalait au coup d’envoi de la saison internatonale 2021 pour nos boys qui, comme c’est également le cas pour les femmes, auront deux fers au feu.

En premier, il y aura la CEV Golden League qui est, à l’échelle européenne, ce qu’est, au plan mondial, la Volley Nations League. C’est, pour le dire sans détour, une compétition réservée aux équipes européennes qui n’ont pas été retenues par les bonzes de la FIVB pour faire partie de la VNL et qui aspirent à en faire partie. Mal conduits par une fédération , nos Red Dragons ont gâché, au cours de leurs deux dernières participations à cette épreuve qui concerne pas mal de pays qui font d’énormes progrès sur la scène européenne, leurs chances de pouvoir monter de division.

Les “stratèges” qui s’occupent, du côté de Top Volley Belgium, du destin de nos équipes nationales semblent avoir compris qu’ils avaient fait fausse route en snobant comme ils l’avaient fait la CEV Golden League et c’est pourquoi, cette fois, ils ont postulé et obtenu l’organisation du tour final de cette épreuve dont le vainqueur aurait pu être appelé à figurer parmi les candidats à remplacer l’ équipe qui terminera en dernière position des équipes “challenger” la prochaine édition de la Volley Nations League. Cela aurait été valable il y a deux ans (l’an dernier, la VNL n’avait pas eu lieu) mais cela ne le sera pas cette année étant donné que, comme expliqué hier dans l’article consacré aux Yellow Tigers qui, elles, participeront à l’épreuve de la FIVB, il n’y aura pas d’équipe descendante de la VNL cette année.

Comme quoi, il n’y a pas que dans le monde du football que les dirigeants les plus influents de leur discipline se livrent à des “opérations” qui n’ont plus rien à voir avec l’éthique sportive et l’essence même de l’esprit de compétition.

Cela étant, c’est donc à la fin de ce mois de mai que nos Red Dragons disputeront leurs premiers matches de la Golden League. Cela se déroulera en Estonie du 28 au 30 et ils auront là pour adversaires la Lettonie, l’Estonie et l’Espagne. Une semaine plus tard, ils seront en Lettonie où, du 4 au 6 juin, ils seront opposés aux mêmes équipes.

Quant au Final Four dont nos compatriotes feront d’office partie en tant que représentants du pays organisateur, il aura lieu à Courtrai les 19 et 20 juin.

Après ce premier tour de chauffe et tandis qu’auront lieu les Jeux Olympiques, nos boys auront droit à un temps de repos bien mérité quand on sait à quel régime de vie leurs organismes sont soumis durant toute la saison.

Ils reprendront du service le 22 juillet, et ce, pour préparer alors le Championnat d’Europe qu’ils entameront le 2 septembre et qui sera, comme pour les Yellow Tigers, leur principal objectif de la saison.

Où cela ? On ne le sait pas encore mais cela sera dans un des quatre pays hôtes de cet Eurovolley 2021 que sont la Pologne, la République tchèque , la Finlande et l’Estonie.

Qui fera partie de la délégation belge? Là aussi, il est encore trop tôt pour le dire avec précision mais la sélection se fera au coeur des 22 hommes suivants que Fernando Muñoz avait retenus pour participer aux premiers entraînements qui ont lieu à Louvain.

Joueurs centraux: Colson Martijn, D’Heer Wout, Thys Elias, Van de Velde Arno et Van Elsen Lennert

Opposites : Cox Jolan, Kindt Lou, Tuerlinckx Hendrik et Van den Dries Bram

Passeurs: D’Hulst Stijn, Mc Cluskey Liam, Valkiers Matthias et Van Hoyweghen Seppe

Libéros: Deroey Dennis, Ribbens Jelle et Stuer Lowie

Attaquants-réceptionneurs: Deroo Sam, Desmet Mathijs, Grobelny Igor, Plaskie Simon, Rotty Seppe et Rousseaux Tomas

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Les Yellow Tigers sont entrées en retraite…

Les Yellow Tigers sont, depuis ce lundi, entrées dans leur retraite louvaniste pour y entamer leurs préparatifs en vue de la première étape de leur saison internationale que sera la participation à la Volley Nations League.

On s’en souvient, la Volleyball Nations League a, l’an dernier, été annulée par la FIVB pour les raisons qu’il n’est plus nécessaire de détailler. Cette année, pour éviter la répétition de cet ajournement, la FIVB a décidé de modifier complètement l’ancienne formule qui voyait les 16 équipes participantes parcourir le monde entier pour participer à quatre tournois au cours desquels elles rencontraient à chaque fois trois équipes différentes. C’est ainsi que l’épreuve de cette année se déroulera dans son entièreté à Rimini en Italie, et ce sans public, du 25 mai au 25 juin. Pendant tout ce temps, les équipes ne seront pas autorisées à quitter leur environnement qui aura été rendu plus que hermétique à toute existence et propagation du coronavirus.

Comme on le sait, les Yellow Tigers font partie des «équipes challenger» avec la Pologne, le Canada et la République dominicaine tandis que les équipes assurées de toujours faire partie de ce circuit réservé aux meilleures équipes mondiales sont le Brésil, la Chine, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Corée, les Pays-Bas, la Russie, la Serbie, la Thaïlande, la Turquie et les États-Unis. Cependant, en raison du format exceptionnel du tournoi de cette saison, aucune équipe ne sera reléguée à la fin du tournoi de cette année et c’est pourquoi les protégées de Gert Vande Broek et de Kris Vansnick sont donc d’ores et déjà assurées de participer à l’édition 2022 de la VNL.

Après la Volleyball Nations League, l’équipe se préparera pour le championnat d’Europe.  Eurovolley 2021 sera organisé par quatre pays hôtes: Serbie, Bulgarie, Croatie et Roumanie. 24 pays se disputeront le titre de champion d’Europe du 18 août au 4 septembre. De fait, c’est le 20 mai que l’on connaîtra les adversaires de nos compatriotes, c’est-à-dire quand aura eu lieu à Belgrade le tirage au sort de la composition des quatre poules de 6 équipes.

Pour participer à cette grosse campagne 2021 dont le point d’orgue sera l’Eurovolley 2021, Gert Vande Broek a procédé à une première sélection qui est faite des 19 joueuses suivantes:

Joueuses centrales: Janssens Marlies, Lemmens Nathalie, Sobolska Dominika et Van Avermaet Silke

Opposite: Grobelna Kaja

Passeuses: Krenicky Charlotte, Nagels Lara, Van de Vyver Ilka, Van de Vyver Jutta et Van Sas Elise

Attaquantes-réceptionneuses : De Valkeneer Lise, Gilson Helena, Guilliams Jodie, Herbots Britt, Stragier Manon et Van Gestel Celine

Libéros: Demeyer Nel, De Tant Amber et Rampelberg Britt

Aucun détail n’a été fourni à l’heure actuelle au sujet des matches de préparation qui précéderont le départ de notre équipe pour Rimini et son entrée en couvent FIVB. Nous ne manquerons évidemment pas de suivre, pas à pas, le cheminement de nos Yellow Tigers tout au long de cette saison 2021.

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Et, après dépouillement des votes, les prix vont à ….

Stijn D’Hulst dans son rôle de grand chef d’orchestre

La 32ème édition des Volley Proms a eu lieu ce lundi soir sous la forme d’une retransmission, via streaming, de la proclamation des résultats collectés par le journal Het Laatste Nieuws auprès de différentes personnes impliquées dans les championnats de la Ligue Dames et de la Ligue Messieurs.

Ce genre de proclamation donne toujours matière à redire tant la manière de présélectionner celles et ceux parmi lesquel(le)s les choix sont appelés à être opérés indique à quel point l’objectivité n’est pas le premier des critères retenus par les organisateurs de cette mise en scène destinée à souligner les mérites de celles ou de ceux qui se sont distingué(e)s durant la saison écoulée. Cela étant et sachant que ce manque de bonne conduite, qui est surtout regrettable pour ceux qui en portent la marque, n’est pas de nature à changer la face du monde, les résultats de cette année plus que particulière ont donné lieu à des « sacres » que l’on peut qualifier de logiques et mérités pour les lauréat(e)s en question.

Que nous vaut le palmarès 2021 du côté des Dames ? La MVP est Sarah Cools de Interfreight Anvers, la Rookie (la révélation) est Britt Rampelberg (Asterix AVO Beveren), le coach « Dames » est Kris Vansnick (Asterix AVO Beveren), la Yellow Tiger jouant à l’étranger est Lise Van Hecke tandis que La Joueuse de l’Année est Silke Van Avermaet, la centrale de Asterix AVO Beveren qui jouera l’an prochain dans un championnat de grand format à l’étranger.

Silke Van Avermaet soulevait déjà hier les bras en signe de victoire …..

Et pour ce qui concerne les lauréats masculins ? Seppe Baetens a été déclaré, d’une manière assez surprenante, le MVP de l’année. Par contre, les autres résultats sont conformes à ce qu’il était permis d’en attendre : Mathijs Desmet (Knack Roulers) a été élu Rookie de la saison, Frank Depestele a été désigné meilleur coach des équipes masculines, Sam Deroo le Red Dragon de l’étranger et, comme Joueur de l’Année, c’est très justement Stijn D’Huslt qui a enlevé le trophée.

Sarah Cools, MVP de la saison et nominée parmi les trois finalistes au titre de Meilleure Joueuse de l’année

Enfin, last but not least, on relèvera que, pour la troisième année consécutive, c’est Marie-Catherine Boulanger qui a été élevée au rang de meilleure arbitre 2021. Voilà assurément une votation qui ne devrait pas susciter grand nombre de coups de sifflet tant elle récompense tout à la fois le savoir-faire et le sens de la communication.

Marie-Catherine Boulanger est bien partie pour dépasser le nombre de sacres d’Arturo Di Giacomo
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