Le déroulement des 1/4 de finale de la Coupe de Belgique a permis de réaliser que le volley-ball belge n’était vraiment pas à une stupidité près en matière de réglementation de ses épreuves selon que celles-ci concernent le pan féminin ou le pan masculin de son organisation. En effet, alors que les matches de 1/4 de finale de la Coupe féminine se jouaient en une seule manche qualificative, ceux de la Coupe masculine se déroulent en deux étapes ou plutôt en un match aller et en un match retour à l’issue desquels seront connues les équipes qualifiées pour les 1/2 finales.

Pourquoi cette différence de traitement ?

Tout simplement parce que la Fédération Royale Belge de Volley-Ball et ses deux pôles constitutifs que sont la Fédération Volley Vlaanderen et la Fédération Volley Wallonie-Bruxelles n’ont pas le souci de présenter au grand public via les médias une image cohérente de leurs activités ou, si vous préférez, qu’elles ne font rien pour rendre celles-ci plus attractives et plus porteuses de rayonnement pour la bonne image du volley-ball, c’est-à-dire pour sa popularité et son essor.

Vous me direz, à bon droit, que cette différence de dimension entre les 1/4 de finale féminins et les 1/4 de finale masculins n’est pas bien importante en soi.  C’est vrai mais je vous rétorquerai que cette « distinction » entre image du volley masculin et image du volley féminin n’est qu’une parmi bien d’autres. Ainsi, pour exemples significatifs, il y a lieu de relever que le nombre des équipes participant au championnat de la Ligue A Dames est différent du nombre des équipes participant au championnat de la Ligue A Messieurs, que la formule du championnat de la Ligue A dames n’a rien à voir avec celle de l’EuroMillions Championship, que les moyens mis en oeuvre pour promouvoir ces deux compétitions- phares de la partie de saison consacrée aux championnats nationaux, communautaires et provinciaux n’ont aucune mesure commune… Dans peu de jours, je vous entretiendrai d’un beau projet de tournoi que la Ligue Messieurs mettra sur pied au début de l’année qui vient et qui aura pour effet de mettre heureusement en évidence la vitalité de nos principaux clubs masculins du pays.

Bref, vous l’aurez compris, je suis de ceux qui estimaient et qui estiment toujours que la Fédération Royale Belge de Volley-Ball et ses deux composantes se doivent d’être plus actives qu’elles ne le sont pour donner du volley-ball belge, qui est majoritairement composé de membres féminins, l’image d’un monde moins « éclaté » qu’il ne l’est actuellement ou, si vous préférez, celle d’un monde plus uni et plus concerné par la même cause : la promotion du volley-ball et du beachvolley.

Qu’il soit pratiqué par des femmes ou par des hommes.

 

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