A la fin du mois dernier, lors d’une réunion à laquelle avaient été conviés quelques journalistes de la presse flamande, Gert Vande Broek a soulevé quelque peu le voile qui recouvre les projets concernant le futur de nos Yellow Tigers et, dans un premier temps, la saison 2018 qui débutera pour elles tout au début du mois de mai.

Les journalistes présents à cette réunion sur le pouce ont ainsi pu apprendre que le visage de l’équipe nationale féminine allait changer assez sensiblement dans la mesure même où quelques-unes des figures de nos Yellow Tigers allaient quitter la scène internationale et d’autres s’en écarter pendant un petit temps.

Ainsi, Charlotte Leys et Valérie Courtois ne feront plus partie des “traditionnelles” de la sélection. S’agit-il d’un retrait volontaire des deux joueuses ou d’une élimination du cadre? Le communiqué publié après ladite conférence de presse n’en a rien dit et mais a heureusement fait mention des hauts faits d’armes de Charlotte, notre valeureuse capitaine, et de Valérie, deux belles dames, pour compte des Tigers (Argent à l’Euro League, final six d’un World Grand Prix FIVB, deux ans dans la poule A du World Grand Prix FIVB, onzième au Championnat du Monde 2014 et médaille de bronze au Championnat d’Europe 2013).

Par ailleurs, Lise Van Hecke a fait savoir qu’elle ne prendra pas part au programme 2018 de notre équipe nationale et qu’elle verra par après si elle remontera dans le train. Pour leur part, Freya Aelbrecht et Laura Heyrman ne rejoindront la sélection qu’après que celle-ci ait participé à la première édition de la FIVB Nations League qui est une forme plus élaborée et plus consistante que ce qu’était le World Grand Prix FIVB des années précédentes.

Avec quelle équipe Gert Vande Broek et les autres membres du staff (Kris Van Snick, Raf Vekemans et Sarah Smits, soit tout le cadre technique du club d’Asterix AVO Beveren) se déplaceront-ils dans le cadre de cette FIVB Nations League qui les mènera, entre autres pays, au Japon et en Chine à l’occasion des 5 tournois de trois jours qu’elle aura à disputer?

Sur ce point, rien n’a transpiré de cet échange de considérations sur le futur de notre équipe nationale féminine si ce n’est que “Net zoals vorig jaar zullen een aantal jonge beloften van 18 tot 22 jaar de kans krijgen om ervaring op te doen op het hoogste niveau om de noodzakelijke verruiming van de kern verder te zetten. Ce qui veut dire qu’il sera fait appel, comme l’année dernière, à une série de jeunes espoirs de 18 à 22 ans qui se verront ainsi offrir l’occasion de découvrir le tout haut niveau mondial en vue de les intégrer plus tard dans le cadre des Yellow Tigers.

Comme il est permis de le constater, l’équipe belge qui participera à cette première édition de la FIVB Nations League sera plus faible encore que celle qui, l’an passé, avait participé au World Grand Prix FIVB où elle n’avait remporté aucune des neuf rencontres disputées. Ne doit-on pas s’en inquiéter? Peut-on s’interroger sur ce que Gert Vande Broek et ses acolytes pensent de ces échecs à répétition qui pourraient survenir comme ce fut le cas l’an passé et qui, encaissés lors du Grand Prix FIVB, pesèrent lourdement sur le moral de la formation qui rata sa campagne pour l’accès au Championnat du monde 2018? Est-il bien normal de considérer qu’une partie importante d’une saison internationale puisse ainsi être consacrée à servir de simple période de préparation pour la partie suivante? N’aurait-il pas été heureux de fournir les noms de ces jeunes espoirs qui seront appelées à faire partie de notre sélection, histoire de voir si, cette fois, la sélection ne sera pas faite en raison d’un opportunisme spécifique comme cela fut le cas l’an dernier quand furent sélectionnées des joueuses du VC Oudegem qui avaient pris auparavant décision de demander leur transfert pour Asterix AVO Beveren ?

Pour ce qui concerne la deuxième partie de la saison internationale, c’est-à-dire la préparation et la participation au tournoi de qualification pour les championnats d’Europe 2019, l’inquiétude est grande là aussi de voir de notre équipe nationale rater son objectif prioritaire de la saison qui est de se qualifier pour ces championnats européens comme ce fut le cas l’an dernier avec le gros couac de nos Yellow Tigers face à la République tchèque pour le ticket donnant accès au championnat du monde 2018. Comme dit ci-avant, l’équipe du début de saison se verra renforcée par Laura Heyrman et Frey Aelbrecht. Mais sera-ce suffisant car, si Grobelna pourra “utilement” faire office de remplaçante de Van Hecke, le problème qu’est celui du manque de calibre de nos 4 reste toujours ouvert, béant, et ce, sans réponse de poids ? Hélène Rousseaux, qui brille dans la compétition polonaise, a-t-elle été pressentie pour effectuer son retour dans la sélection? Nul ne peut le dire.

Bref, il reste encore beaucoup d’inconnues et d’incertitudes pour appréhender, en de justes mesures, la saison internationale de nos Yellow Tigers à venir. Je ne manquerai de vous tenir au courant de toutes les bonnes nouvelles qui m’arriveront à ce sujet, même s’il faudra se résoudre à les obtenir comme si la FVWB ne faisait pas partie de la FRBVB.

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