Grâce à leur belle et tranchante victoire sur l’Australie, dans les chiffres du moins, les Red Dragons sont assurés de terminer à l’une des douze premières places du championnat du monde et, s’ils battent les Brésiliens demain, de faire mieux encore au niveau du classement final.

De fait, nos compatriotes ont disputé une espèce de match inverse de celui qu’ils ont livré hier. En effet, après avoir été souvent menés (et avoir encore raté beaucoup de services), ils ont sauvé deux balles de set dans le premier set et une dans le deuxième, et ce,avant d’enlever les deux sets en question, avec un formidable Grobelny dans les derniers échanges crucieux de ces deux manches. Sur la marque de 26-28 à chaque fois, comme l’avaient fait les Slovènes hier dans les deux sets premiers sets également.

Dans le troisième set, qui fut celui où Sam Deroo joua à son meilleur niveau, les Red Dragons furent toujours, sauf après le premier point, au commandement des opérations et, donc, du marquoir. Ils se détachèrent assez rapidement et comptèrent vite quatre points d’avance, 3-7. A 6-10, les Australiens, avec Mote, Caroll et Williams qui se mireent le plus régulièrement en évidence au cours de la manche, ne lâchaient pas prise et revinrent à 10-10. A 12-13, nos centraux connaissaient de bons moments, ce dont profita notre sélection qui se détacha à nouveau, 12-17. Les nôtres sentaient la victoire à leur portée et, avec de très bons services de Grobelny et une efficace présence de Deroo au filet, creusaient l’écart, 16-21. Les Australiens réduisaient bien quelque peu celui-ci à 20-23 mais ne pouvaient empêcher Coolman, monté au jeu au début de la deuxième manche,  de faire 20-24 et Sam Deroo (23 pts aujourd’hui) de faire un ace pour parachever son excellent set ainsi que la belle prestation d’ensemble de notre équipe qui, durant les deux premiers sets, brilla surtout du fait des superbes actions développées un peu partout dans le jeu, et principalement au filet, par Grobelny qui aura signé 18 points des 81 points de l’équipe belge. Un Grobelny, qui aura certainement fait comprendre à plus d’un aujourd’hui qu’il aurait pu, lui, faire cette différence qui nous a tant manqué à chaque fois contre la Slovénie.

Le passé, c’est le passé. Demain, c’est le Brésil. Il reste à espérer que, face à une équipe qui sera déjà qualifiée pour le Final 6 si elle bat ce soir la Slovénie, nos joueurs nous sortiront un gros feu d’artifice. Histoire qu’ils aient la satisfaction d’avoir le juste sentiment d’avoir écrit en Italie une belle nouvelle, et belle page, de l’histoire du volley-ball belge.

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