Dans la dream team de la Volley Nations League 2019, il y a quatre joueuses américaines, trois brésiliennes, une chinoise et une turque. Le jury a ainsi bien dosé ses effets en fonction du classement obtenu dans cet ordre par ces quatre pays. On retiendra essentiellement que c’est Andrea Drews, dont je vous parlais hier encore comme figure marquante de l’équipe dirigée par Karch Kiraly, qui a été désignée Most Valuable Player. Il s’agit là d’une belle récompense pour cette joueuse américaine de 25 ans qui aura inscrit la bagatelle de 312 points en l’espace de moins de 20 rencontres, soit 274 attaques, 20 blocks et 18 aces.

Vous trouverez ci-après la composition de la Dream Team de la VNL Dames2019
Outside hitters: Liu Yanhan (China), Gabriela Guimaraes (Brazil)
Middle blockers: Ana Beatriz Correa (Brazil), Haleigh Washington (United States)
Opposite: Ebrar Karakurt (Turkey)
Setter: Macris Carneiro (Brazil)
Libero: Megan Courtney (United States)
MVP: Andrea Drews (United States)

Toujours au rayon des petites nouvelles, je vous rapporte que, parmi les six joueurs qui ont remporté une médaille au dernier championnat du monde de beachvolley disputé à Hambourg, trois d’entre eux avaient moins de 23 ans, un moins de 24 ans, un moins de 25 ans et que le plus âgé, Krassilnikov, avait 28 ans et 2 mois. Voilà qui indique assez clairement qu’il se produit une espèce de passation de pouvoir entre la génération des Dalhausser, Lucena, Herrera, Doppler, Horst et autres et cette nouvelle vague qui monte et qui est faite de jeunes gars très haut perchés comme Mol (2m), Sorum (1.92m) , Thole (2.05m), Wickler (1.91m) et les nouveaux champions du monde Stoyanovskyi (2.07m) et Krassilnikov (1.96m). A noter enfin que, si Stoyanovskyi est devenu le plus jeune champion du monde, Krassilnikov a déjà une belle carte de visite. En effet, en compagnie de Semenov, il a terminé le tournoi olympique de Rio à la quatrième place et, en compagnie de Liamin, il avait terminé le championnat du monde de 2017 à Vienne sur la troisième place du podium.

Pour terminer, je m’en voudrais de ne pas souligner la qualité des reportages télévisés qui ont couvert ce qui aura été, sans doute hors ceux des Jeux olympiques, l’événement de beachvolley le plus médiatisé jamais mis sur pied dans le monde. Les prises de vue, les incrustrations, les ralentis, les statistiques, tout y était. Ce fut un régal de suivre ou de revoir ces rencontres retransmises avec un tel rythme et de se trouver ainsi plongé au coeur de ces énormes ambiances de fête faite au beachvolley. Ce fut pour moi un vrai bonheur de voir ainsi, au travers de ces rencontres de haute qualité et de ces foules jeunes et joyeuses, que le beachvolley a déjà acquis, à deux pas de chez nous seulement,  cette grande dimension que d’aucuns s’attachaient à dessiner il y a une bonne vingtaine d’années d’ici.

 

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