Tout comme ce fut le cas hier contre les Pays-Bas, notre équipe n’a pas pesé lourd face à une sélection italienne qui comprend en son sein plusieurs éléments de classe mondiale, à commencer par Egonu qui représente à elle seule un grand capital de points gagnés.

Dans les premiers échanges de la première manche, Egonu se mettait immédiatement en évidence et le marquoir passait rapidement de 3-4 à 3-9. La tâche des Tigers n’était pas simple car, si Egonu attire tous les regards, les autres joueuses italiennes sont tout le contraire d’être de simples utilités. A cet égard, la passeuse Malinov nous gratifia d’un match 5 étoiles ainsi que les deux centrales Folie et Chirichella qui, très bien servies, furent un véritable cauchemar pour nos joueuses centrales qui ne garderont certainement pas le meilleur souvenir de ce match. Au deuxième time-out technique, le score était de 9-16 et il était de 17-25 à l’arrivée, ce qui signifie que nos Yellow Tigers avaient, entre le premier time-out technique (3-8) et la fin du set, assez bien résisté au niveau des chiffres, 14-17.

Dans la deuxième manche, Ilka Van de Vijver et ses équipières menèrent pendant un petit moment, de 2-2 à 4-2, avant de céder, à partir de 7-7, sous les gros coups de boutoir de Egonu, Sylla et  Bosetti. 8-17. Comme dans le set précédent, nos joueuses se reprirent alors quelque peu et, par l’entremise de Grobelna, Herbots, Van de Vijver et de Van Avermaet qui avait remplacé Janssens particulièrement effacée dans tous les domaines du jeu (y compris au service !), firent alors un 8-8 qui leur permettait d’éviter un score par trop humiliant, 16-25.

Le troisième set fut assez semblable aux deux précédents. Nos réceptions n’étaient pas des plus soignées et, de ce fait, nos attaquantes se trouvaient souvent devant un bloc fait de deux ou de trois joueuses qui formaient un véritable mur. Elles s’en sortaient plus ou moins bien quand elles jouaient bien les mains ou quand elles lobaient le mur adverse à la manière de joueuses de beachvolley mais ce n’était évidement pas suffisant pour résister au rouleau compresseur italien qui, à partir de 12-15, avança vers la victoire d’un gros coup d’accélérateur: 12-21. Le trou était fait et c’est sur un service raté de Herbots que le calvaire des nôtres se termina: 16-25.

Demain, nos représentantes affronteront les joueuses du Kenya. Il est à espérer que, débarrassées de cette gangue de mal faire face à plus fortes qu’elles qui a semblé les inhiber tant hier qu’aujourd’hui, elles nous montreront un jeu qui ressemblera de plus près à celui qui fut le leur lors de la dernière édition de la Volley Nations League. On veut y croire.

 

 

 

Un commentaire

  1. J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers. Au plaisir.

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s