Les Yellow Tigers ont quelque peu requinqué leur moral en infligeant aux joueuses du Kenya une défaite un peu plus sévère encore que celles qu’elles ont reçues vendredi et samedi des oeuvres des sélections nationales des Pays-Bas et de l’Italie. En effet, après avoir dominé les Africaines pendant les deux premiers sets (15-25/14-25), sans toutefois avoir fait impression dès lors que les échanges s’étaient prolongés, nos compatriotes ont, en poussant alors parfaitement leurs adversaires à la faute, réalisé un gros score dans la troisième manche, 7-25.

Ceci signifie que les joueuses de Gert Vande Broek et de Kris Vansnick auront réussi à faire mieux (75-36) contre les Kenyanes que n’avaient fait les Italiennes (75-41)et les Hollandaises (75-37). Ce genre de statistiques ne veut certes pas dire grand chose mais il est un fait que ces chifffes pourront néanmoins servir quand d’aucuns chercheront de bonnes raisons de (se) prouver que nos Yellow Tigers ont de l’avenir et que celui-ci n’avait pas la qualification aux Jeux olympiques de Tokyo pour objectif mais qu’il se situe dans la perspective des Championnats d’Europe de 2021 ou des Championnats du monde de 2022.

Pour ce qui concerne la rencontre de ce dimanche, on mentionnera que, dans les deux premières manches, c’est à partir de 7-11 dans la première et de 10-11 dans la deuxième que Ilka Van de Vijver

et ses équipières firent plus concrètement encore la différence pour s’imposer 15-25 et 14-25. Dans le troisième set, les écarts, dus surtout aux manquements techniques des joueuses du Kenya dans le domaines de la réception et du service, se creusèrent tout à la fois plus rapidement et plus profondément: 1-8 et 3-16. Comme nos représentantes rataient moins de services et se montraient plus tranchantes en attaque qu’au cours des deux premiers sets, la partie se termina sur le score de 7-25 qui traduisait bien la différence de niveau technique qu’il y avait entre les deux formations.

Il n’y a pas beaucoup d’enseignements à retirer d’une partie aussi déséquilibrée si ce n’est que, comme lors des deux matches contre les Pays-Bas et l’Italie, nos centrales n’ont guère été efficaces dans leurs interventions comme contreuses. En effet, dans un match facile comme celui-ci, elles n’ont réussi, quand on totalise le score des 4 joueuses qui ont été alignées au cours de la partie, à inscrire qu’un seul point sur l’ensemble des trois sets. C’est évidemment pour cette raison que nombreuses et nombreux seront celles et ceux qui regrette(ro)nt que Laura Heyrman n’ait pas été du voyage à Catania et qu’elle n’en sera pas non plus lors des prochains championnats d’Europe.

Comme il ne servirait à rien de remonter le temps et à imaginer des situations qu’il ne sera de toute façon pas possible de recomposer, attendons les commentaires des deux entraîneurs nationaux sur ce qu’ils comptent faire en prévision des championnats d’Europe qui débuteront le 23 de ce mois d’août (contre l’Ukraine) pour rendre à nos joueuses cette flamme et cette réussite qui leur avaient donné de si beaux visages et de si beaux résultats lors de la dernière édition de la Volley Nations League. Tant c’est bien là que se situe l’enjeu majeur de la saison 2019 pour nos Yellow Tigers et l’image du volley-ball belge féminin.

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