Par quel bout commencer pour relater un pareil exploit? Par le tie-break qui fut passionnant de bout en bout ? Par le début de la rencontre quand il fut permis de réaliser que Joël Banks allait devoir se passer des services de Lou Kindt blessé ?

Le mieux est sans doute d’en venir directement à l’essentiel, c’est-à-dire au début du troisième set quand Joël Banks apporta une modification à son équipe en y introduisant Nielsen à la place de Wojcik dans le rôle d’opposite et mit Peters à la place de Kvalen comme attaquant réceptionneur. Comme, dans le même temps, le coach russe remplaçait Samoylenko par Kononov , la partie prit une autre configuration dans la mesure où Zimmerman, le passeur des Limbourgeois, alimenta davantage Maan qu’il ne l’avait fait jusqu’alors et où ce dernier sortit littéralement de sa coquille, se mettant à aligner des points plus invraisemblables les uns que les autres.

La rencontre avait alors changé de physionomie et l’emprise des Limbourgeois sur les Russes s’amplifia quand, dans le quatrième set, Joël Banks aligna d’emblée Kvalen au poste d’opposite. L’équipe limbourgeoise se mit à jouer à plein régime et à faire mieux que tenir tête à une équipe russe qui ne s’attendait pas à pareille réplique et qui ne parvenait plus à contrer les assauts de Maan, auteur d’une prestation exceptionnelle, et ceux des deux centraux de Maaseik, Semeniuk et Aganits, qui faisaient au moins aussi bien que les autres très grands formats qui étaient de l’autre côté du filet.

Dans le tie-break, les Limbourgeois eurent pendant large partie du temps l’avantage au marquoir mais, quand, à 14-13 et à 15-14, ils loupèrent par deux fois l’occasion de finir le match et virent les Russes avoir, eux aussi, deux balles de match, nombreux furent ceux et celles qui se dirent qu’ils avaient sans doute raté là une occasion exceptionnelle de signer un succès de toute grande ampleur. Maan, l’homme du match (66% de succès en attaque), les empêcha de sombrer alors et il fit mieux encore puisqu’il les remit, à 18-17, en tête du marquoir.  Les Russes sauvèrent bien encore une troisième balle de match mais, à 18-18, Semeniuk fit 19-18 et Kvalen fit le point suivant, celui d’un succès colossal.

 

Conference CLINIC-14-12_A3 (1) (3)

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