Le début de l’année 2020 sera plus qu’important pour le volley-ball belge compris dans la totalité de ses différents sous-ensembles. Explications.

A partir de ce dimanche pour les Red Dragons et à partir de mardi pour les Yellow Tigers, nos deux équipes nationales se trouveront sur les terrains, à Berlin pour nos boys et à Apeldoorn pour nos girls, pour disputer leurs dernières chances de remporter leur ticket de qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo. Pour arriver à leurs fins, nos représentant(e)s savent ce qu’ils/elles ont à faire, gagner le tournoi pour lequel ils/elles sont qualifié(e)s à raison du fait qu’ils/elles figurent parmi les 8 meilleures formations européennes toujours à la recherche de ce sésame après les cinq tournois de qualification olympiques intercontinentaux qui ont eu lieu, tant pour les hommes que pour les femmes, au cours de l’été dernier.

Quelles sont les chances de nos Red Dragons et de nos Yellow Tigers à cet égard ?

A la vérité, elles sont minces, assez minces même, tant pour les protégées de Gert Vande Boek et de Kris Vansnick que pour les joueurs qui seront coachés à Berlin par Dominique Baeyens. Pourquoi ?

Tout simplement parce que, dans le cas de ces deux derniers tournois de qualification olympique, l’opposition sera de très grand calibre. D’une dimension qui apparaît sur papier comme étant supérieure actuellement à celle de nos deux sélections.

Chez les Messieurs, le tableau est plus sombre que chez nos Ladies. En effet, l’équipe des Red Dragons est sortie en charpie des Championnats d’Europe qui ont eu lieu en septembre dernier dans notre pays pour une de ses quatre phases éliminatoires. Brecht Van Kerckhove a remis sa démission et quelques-uns des joueurs qui avaient fait partie de cette campagne qui fut calamiteuse alors qu’elle avait été présentée comme promise à un résultat radieux ont fait savoir qu’ils mettaient un terme à leur carrière internationale. De plus, comme d’autres joueurs qui auraient pu faire partie du voyage à Berlin sont actuellement blessés, l’équipe qu’alignera Dominique Baeyens n’apparaît pas comme étant en mesure de terminer en première position ce tournoi qui, outre l’Allemagne qui jouera devant ses fans, réunira la Serbie, la Slovénie et la France qui ont terminé la dernière édition du championnat d’Europe précitée respectivement à la première et aux deuxième et quatrième places. Si l’on ajoute à cela que la République tchèque, et la Bulgarie feront également partie de ce tournoi qui a toutes les allures d’un nouveau championnat européen, on peut mieux comprendre pourquoi, déforcés comme ils le sont par rapport à leur état de forces de ces dernières années, les nôtres ne partiront pas avec la cote de favoris à Berlin.

La situation est quelque peu différente pour les Yellow Tigers. Ici, il n’est pas question de défections ou de remplacement de coaches. De fait, l’équipe belge présentera exactement les mêmes visages que ceux dont il a été question tout au long de l’année écoulée, que ce soit tout au long de la Volley Nationals League ou lors du tournoi de qualification olympique intercontinental ou des Championnats d’Europe. On le sait, notre sélection est une équipe en formation. Elle peut déjà briller à l’une ou l’autre occasion mais elle n’a pas encore, faute de disposer de gros marteaux semblables à ceux que l’on retrouvera dans certaines des équipes qui seront préssntes également à Apeldoorn, cette capacité à damer finalement le pion à des équipes qui, comme la Turquie, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont plus de ressources, en joueuses et en moyens matériels, pour briguer cette première place qui sera synonyme de présence aux Jeux de Tokyo. De fait, si nos joeuuses pouvaient parvenir à se qualifier pour le deuxième tour de ce tournoi d’Apeldoorn, il y aurait lieu de se montrer très heureux tant, ici comme à Berlin, l’opposition d’ensemble (Turquie, Allemagne, Pays-Bas, Azerbaïdjan, Pologne, Bulgarie, Croatie) sera de très haut niveau.

Peut-être vous demanderez-vous ici pourquoi, en ce début d’article, ai-je pointé du doigt le fait que ce début d’année était plus qu’important pour tout le volley-ball belge. Tout simplement parce que les moyens financiers attribués par les pouvoirs publics de nos deux Communautés durant toute une olympiade aux entités sportives qui forment fédération nationale par leur réunion sont largement déterminés par les résultats obtenus par les équipes représentatives de ces fédérations dans le cadre des Jeux olympiques ou dans celui des étapes qui y mènent.

Did you understand ? Go go Belgium.

Yellow Tigers : Van de Vyver Ilka – Van de Vyver Jutta – Grobelna Kaja – Goliat Karolina – Herbots Britt – Van Gestel Celine – Guilliams Jodie – Stragier Manon – Sobolska Dominika – Janssens Marlies – Van Avermaet Silke – Lemmens Nathalie- Ruysschaert Britt – Valkenborg Anna

Coaches : Gert Vande Broek – Kris Vansnick

Red Dragons : Stijn D’Hulst – Matthias Valkiers – Jolan Cox – Hendrik Tuerlinckx – Sam Deroo – Igor Grobelny – Kevin Klinkenberg – Tomas Rousseau – Arno Van De Velde – Pieter Verhees – Wout D’Heer – Elias Thys – Jelle Ribbens – Lowie Stuer

Coach : Dominique Baeyens

Participer aux Jeux olympiques est le rêve de toute sportive de haut niveau Ilka Van de Vijver

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