Quid demain si un joueur ou une joueuse est testé(e) « positif » ?

La presse sportive sortait hier les gros titres pour annoncer que cinq membres du club de football du Sporting d’Anderlecht avaient été testés « positif » au coronavirus et qu’ils avaient été mis en quarantaine pour une semaine. « Ils seront une nouvelle fois testés la semaine prochaine par un laboratoire reconnu par la Pro League » rapportait également un communiqué du club bruxellois.

Les journalistes du monde du football avaient ainsi leur pitance du jour et pouvaient broder tout à leur aise leur papier. Les uns pour se demander de quels joueurs il s’agissait, les autres se mettant dans la tête du Prince du Parc Astrid pour tenter d’épouser ses soucis d’entraîneur.

Ce fait divers sportif touchant le monde du football a-t-il un quelconque rapport avec le microcosme du volley-ball me demanderez-vous ?

Oui, sans conteste, et le plus évident est qu’il permet de réaliser que le monde du football ne s’arrête pas quand bien même il se doit de constater que trois joueurs du noyau de base d’une équipe participant au championnat du plus haut niveau de la compétition ont été testés « positif » au coronavirus. Ces joueurs sont ainsi mis en quarantaine pendant une semaine tandis que leurs coéquipiers continuent à exercer leur métier de footballeurs comme si de rien n’était.

Les personnes que ces trois joueurs testés « positif » ont côtoyées et rencontrées ont-elles été appelées à être mises, elles aussi, en quarantaine ? De toute évidence, la réponse est négative puisque leurs équipiers continuent à s’entraîner et devraient jouer ce prochain week-end sauf si l’un ou l’autre devait être testé « positif » à son tour d’ici là.

Cela étant, pour rester dans la note de la première question posée, qu’en sera-t-il ou qu’en serait-il dans le milieu du volley-ball si pareille situation devait survenir dans l’un de ses clubs pendant la compétition officielle?

On devrait le savoir très bientôt. En effet, on sait que les personnes occupant des postes de direction au niveau de Volley Belgium et de ses deux composantes majeures (Volley Vlaanderen et FVWB) ont déjà pris attitude, parfois de manière assez chaotique au demeurant, pour arrêter les dates de début de leurs compétitions (mais sans implication automatique de leurs décisions dans tous les championnats du niveau inférieur) et les protocoles destinés à mettre en forme « volley-ball » les mesures instaurées par les différents pouvoirs qui les chapeautent (Ministères et Administrations des différentes Communautés) en matière d’accès aux lieux de jeu. Toutefois, rien n’a encore été décidé à ce jour au sujet de la ligne de conduite qui sera suivie quand des joueuses, des joueurs ou des membres du staff d’une équipe auront été testé(e)s « positif ».

A ce propos, il existe bien un document qui, élaboré par Volley Vlaanderen, constitue une espèce de « modus operandi » pour tout cas de contamination avéré. Ce dispositif a été évoqué lors du Conseil d’Administration de la FVWB ce lundi et sera soumis à discussion et à approbation lors du Conseil d’Administration de Volley Belgium qui se tiendra demain jeudi.

Est-il prévu des remises de match quand un certain nombre de joueurs auront été testés « positif »? A partir de combien de cas avérés y aura-t-il remise ? Qui prendra la décision de trancher si une rencontre pourra ou non être remise ? Que deviendra le programme des rencontres quand il y aura trop de matches à remettre ? Les critères de remise de match seront-ils clairement définis ou laissés à l’appréciation de celles et de ceux à qui reviendra le soin de prendre décision ? Qui devra avertir qui dès lors que des conditions nouvelles devaient survenir inopinément au niveau de l’accès aux salles ? A partir de quand un joueur testé « positif » pourra-t-il reprendre part à la compétition ? Les joueurs devront-ils présenter une preuve qu’ils ont passé un test dans les 48 heures précédant la rencontre ?

Telles sont, parmi bien d’autres, quelques-unes des questions que beaucoup se posent à une petite encablure du début des championnats.

Comme on le voit, les administrateurs de Volley Belgium devront mettre les bouchées doubles et faire preuve de beaucoup de sagacité pour s’accorder jeudi sur toutes les lignes qui baliseront ainsi les prochaines compétitions. On ne peut qu’espérer qu’ils détiendront la grande forme et que, pour la réussite de la saison à venir, ils nous produiront un dispositif de belle qualité tant on sait, ainsi nous l’a appris Sun Tzu, que « tout le succès d’une opération réside dans sa préparation ».

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Les enfants et leur formation en volley-ball

Le Département Technique et Développement de la Confédération Européenne de Volley-Ball (CEV) a annoncé ce vendredi 7 août 2020 le lancement d’une deuxième série de 4 webinaires avec, pour chacun d’eux, un intervenant de haut profil. Ces cours donnés ainsi par vidéo ont pour but d’inspirer toutes celles et tous ceux qui travaillent au niveau local pour développer le niveau de jeu des jeunes.

Assurez-vous de vous inscrire via ce lien  https://schoolprojectwebinarseries2020.cev.eu/ pour rejoindre ami(e)s, collègues et membres de la famille Volley-ball de toute l’Europe dans le cadre de ce programme éducatif qui s’annonce passionnant! 

Avant chaque webinaire, les participants recevront un e-mail séparé avec l’invitation Zoom. « Donnez-leur l’amour du jeu ».

Seule ombre au tableau, les cours seront donnés en anglais mais ceci ne devrait pas poser de problèmes pour qui connaît la langue de Shakespeare.

La série, qui fait suite à l’énorme succès des webinaires organisés en juin, débutera le 13 août avec une session donnée par John Kessel. Kessel est une véritable légende de l’entraînement aux États-Unis. Il fournira aux participant(e)s de nombreuses informations sur la façon d’inspirer les enfants et de développer leur amour du jeu, convaincu qu’il est que les enfants sont toujours impatients et heureux d’apprendre de nouvelles choses!

«Les enfants en apprennent plus que nous ne le pensons»

Une semaine plus tard, le 20 août, Teemu Niemelä (FIN) dirigera la deuxième session, sur le thème «Les enfants apprennent plus que nous ne le pensons». Niemelä a commencé son parcours Volleyball en 2004 en tant qu’entraîneur adjoint de Kempeleen Pyrintö, une équipe participant à la 1ère division de Finlande. De 2007 à 2018, il a travaillé en tant que responsable VIS pour l’Association finlandaise de volleyball dans les tournois de qualification de la Ligue mondiale et du Championnat du monde, tout en organisant des clinics de coaching et en travaillant avec des clubs développant des projets. À partir du 10 août 2020, Teemu travaillera à l’Université de Laponie en tant que conférencier en coaching et en tests d’exercice. Niemelä mettra au défi les participant(e)s avec la question de savoir pourquoi les enfants de moins de 12 ans devraient seulement apprendre les techniques de base du volleyball. Il passera en revue quelques exemples sur la façon de fournir des formations plus structurées pour les jeunes enfants.



«Comment inciter les enfants à jouer au volleyball»

Pour continuer ce programme de formation, le Néerlandais Remko Kenter donnera, le 27 août, une conférence sur «Comment inciter les enfants à jouer au volleyball», et ce, en présentant certaines parties de son style de coaching Action Volley pour les groupes d’âge U12. Il soulignera à quel point le volleyball est amusant et cool, mettant en œuvre le «smash» et ajoutant des jeux motivants pour les enfants. Kenter est dans la communauté du volleyball depuis 40 ans, d’abord en tant que joueur et maintenant il a une trentaine d’années d’expérience en tant qu’entraîneur. Actuellement, il forme les équipes de garçons U12 aux Pays-Bas, est le président du conseil d’administration de Sliedrecht Sport Kids Volley et est également entraîneur de beach-volley et de smash volleyball. Dans le passé, il a fait partie des activités de la 1ère et de la 2ème division de la ligue néerlandaise et a travaillé comme entraîneur de jeunes à la Fédération néerlandaise de volleyball. 

«Inspirez la force, expirez le stress»
Enfin, pour conclure la série, le 3 septembre, le Dr Zoran Nikolovski (CRO) donnera une session sous le titre «Inhale Strength, Exhale Stress». Secrétaire de la Commission médicale européenne (CEM), Nikolovski est un ancien joueur de volleyball et entraîneur actuel de filles mineures à Kastela, en Croatie, tout en travaillant comme professeur assistant à la faculté de kinésiologie de l’Université de Split. Au cours de nos activités quotidiennes, de temps en temps, nous pouvons être «stressés» – mais qu’est-ce que cela signifie pour nous et pour les autres? Le Dr Nikolovski passera en revue la gestion du stress et les techniques spéciales à utiliser chaque jour pour réduire le stress et même améliorer notre santé globale.

D’ores et déjà, nous vous souhaitons le meilleur en suivant ce programme de choix.

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La recrudescence du coronavirus et ses impacts

Comme chacun pu l’apprendre, la propagation du coronavirus a eu tendance à connaître, au cours de ces derniers jours, une certaine recrudescence. La hausse du nombre de personnes contaminées par le Covid-19 n’a dès lors pas manqué d’alerter les Autorités et tout qui s’occupent en général de la santé de la population.

C’est ainsi que, ce jeudi 23 juillet, les Autorités siégeant au sein du Conseil National de Sécurité ont été amenées à postposer l’entrée en vigueur de la phase 5 du plan de déconfinement qui était prévue pour le 1er août d’une part et à réviser, c’est-à-dire à renforcer, certaines des mesures qui faisaient partie de la phase 4 d’autre part.

La principale des mesures ainsi “ajustées” porte sur le port du masque qui est rendu obligatoire dans les espaces publics et sur l’obligation qu’auront les restaurateurs à tenir une liste de leurs client(e)s pour faciliter la tâche de celles et de ceux qui ont à opérer dans le cadre du “tracing” pour retrouver la trace de tout qui a été en contact avec des personnes contaminées.

Pour le monde sportif, le stop mis à la phase 5 et l’obligation du port du masque dans les lieux publics, c’est-à-dire aussi dans les couloirs des halls sportifs par exemple, constituent un sérieux avertissement dans la mesure où cela signifie que la mise sur pied de rencontres amicales et ou de tournois sera rendue plus contraignante que cela n’était envisagé au moment où les phases de déconfinement, qui allaient vers un retour à la pratique sportive telle qu’on la connaissait avant la mi-mars, se suivaient les unes après les autres. Il y a là un coup d’arrêt qui donne à penser qu’il y a lieu de prendre très au sérieux cette remontée des chiffres de contamination et à respecter au mieux les mesures qui s’imposent à toutes et tous. Et ce dans tous les domaines.

Le monde sportif n’échappe évidemment pas à ce renforcement des règles. A cet égard, les clubs sportifs qui ont programmé la mise sur pied de tournois au cours du mois d’août sont ceux qui se trouvent en première ligne en matière de “mise en cadre” de tout ce qu’il convient de prévoir comme mesures sanitaires à appliquer. Vérité est de reconnaître que leur tâche n’est pas simple tant l’information officielle n’est pas toujours très précise, quand elle existe.

Pour l’heure, Volley Belgium n’a pas encore fait parvenir aux entités qui la composent un protocole qui reprend toutes les règles à suivre pour qui veut organiser soit un stage, soit un tournoi ou une rencontre amicale. Aux dernières nouvelles, cela devrait venir.

Dans l’attente, il y a les protocoles qui ont été réalisés par l’ADEPS et l’AISF qui sont, comme j’ai déjà eu l’occasion de vous l’expliquer, les relais de la Ministre des Sports en Fédération Wallonie Bruxelles. Ils reprennent fidèlement tout ce qui, pour l’heure, est à faire et à faire respecter par celles et ceux qui, si rien ne vient assombrir le tableau d’ici là, endosseront les habits d’organisateurs d’activités sportives au cours du mois de ce prochain mois d’août.

C’est pourquoi, en adressant grand message de sympathie et en guise d’encouragement à toutes ces “mains précieuses”, je reprends ci-après les protocoles qui leur serviront de précieux guide dans leurs préparatifs et lors de leur(s) organisation(s) à venir. Et ce, en sachant que les Bourgmestres sont désormais habilités à prendre des mesures supplémentaires ou toute autre décision qu’ils/elles estimeraient d’utilité publique.

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De l’importance du sport en ces moments de déconfinement

L’ article qui suit est français. Il parle de sport français et pose des questions concernant la France. Cela étant, plusieurs des questions qui y sont posées valent également pour la Belgique et, par conséquent, pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce genre de réflexion est à prendre en sérieuse considération dans la mesure même où ce ne sont malheureusement pas les dirigeants qui se trouvent à la tête de l’AISF qui (se) les posent. Sans doute parce qu’ils ne veulent pas mettre en péril les avantages financiers que cet organe interfédéral reçoit des Autorités ministérielles pour les services que la dite Association Interfédérale du Sport Francophone rend aux côtés de ceux délivrés par l’ADEPS. Je vous souhaite une heureuse lecture de cette tribune.

Face à l’épidémie de Covid-19 qui perdure, Laurent Boudon, directeur d’études chez Ipsos rappelle, dans une tribune au « Monde », le rôle du sport en tant que vecteur d’intégration sociale et de cohésion nationale, en plus de son importance économique.

CORONAVIRUS : « Considérer le sport comme moins nécessaire que les achats alimentaires pose un problème politique et culturel »

Pendant le confinement, l’attestation de déplacement dérogatoire excluait toute pratique sportive collective et limitait l’activité physique individuelle. Conséquence de cette interruption, les clubs, les institutionnels du sport professionnel (fédérations et ligues) et surtout le sport amateur – la masse des pratiquants – sont inquiets pour leur avenir…

Les uns se trouvent pris dans un étau financier pour maintenir leur chaîne de services et continuer leurs activités. Les conséquences sont potentiellement violentes pour toute la filière événementielle dans la perspective de grands événements sportifs internationaux. Les autres ont dû renoncer à des pratiques auxquelles ils associent santé, bien-être, convivialité, épanouissement, ciment collectif, voire thérapie. Les motivations des Français à la pratique sportive consacrent d’abord le culte du corps (63 % pour « entretenir son corps » 62 % pour « rester en bonne santé » et 55 % pour « évacuer le stress, se détendre »). Lire aussi  « Il est impératif de reprendre le sport doucement, et régulièrement »

La plupart des acteurs s’interrogent sur la nécessité de loger à la même enseigne tous les « sportifs », alors qu’il y a une hétérogénéité de pratiques et de situations dont le lien avec les risques de contamination était très diversifié. La pratique reste fortement modelée par l’éventail des sports dits « individuels », qui, en 2019, représentaient 72 % de la pratique sportive totale. Avoir dû interrompre sa pratique a donc eu un impact psychologique : pour 17 % des Français, ne plus faire de sport est ce dont ils ont le plus souffert à cause du Covid-19, après l’anxiété (19 %), selon les résultats d’une étude Ipsos réalisée pour l’Union Sport & Cycle auprès d’un échantillon de 2 000 Français.

Le sport, un miroir de la société

Considérer le sport comme moins nécessaire que les achats alimentaires pose donc un problème politique, culturel et marketing intéressant. Pouvait-on faire comme si « le sport » était une catégorie homogène, alors que l’écart entre Kylian Mbappé et le bouliste du camping est assez incontestable ? Alors qu’il n’est question que d’hyperpersonnalisation, fallait-il raisonner par grande masse, sans nuance, et tout arrêter au nom de l’urgence ?

Le sport n’est pas qu’une activité économique représentant 91 milliards d’euros, 112 000 entreprises et 448 000 emplois. Fort de ses 360 000 associations sportives, il participe de la vie des territoires, du tissu social et fabrique du lien entre les gens, sportifs, supporters, simples amateurs. Le rôle symbolique du sport ne doit pas être sous-estimé.

Il est une machine à fabriquer de nouvelles vocations : + 20 % de licences après la Coupe du monde féminine 2019 en France. C’est aussi un accélérateur de tolérance : les Jeux paralympiques, par exemple, ont profondément changé le regard sur les personnes en situation de handicap et les discriminations dont elles souffrent. C’est également un miroir de la société : le sport met sous les projecteurs les comportements violents, racistes, xénophobes ou homophobes ; il pose la question du niveau de tolérance, des sanctions qui s’imposent, des inégalités.

Le sport, c’est créer du lien et contrôler son corps

Ces dimensions expliquent pourquoi les adaptations de substitution, comme faire du sport chez soi, ne pouvaient pas totalement remplacer ce qui relève d’une énergie fusionnelle et libératrice, qui s’exprime pleinement lors des matchs et des grands événements. Ce n’est pas non plus par hasard si la forme la plus spectaculaire du déconfinement, certes illégale, a été les deux matchs de football qui ont rassemblé plusieurs centaines de personnes à Evry et à Grigny.

Les participants se sont justifiés en expliquant qu’ils n’en pouvaient plus d’être isolés et inactifs, ce qui renvoie aux enjeux sociaux et fonctionnels des pratiques sportives : passionner les foules avec les compétitions, créer du lien et, sur le plan personnel, contrôler son corps pour plus de performance et de vitalité. Les petits clubs et les associations vont devoir faire face à un horizon sombre, leur modèle reposant en grande partie sur les subventions publiques ou les fonds privés des sponsors. Quels seront leurs arbitrages ?

Machine à produire du rêve

Sur le plan social, les contraintes du déconfinement retardent le retour aux espaces de convivialité collective. Quand le sport va-t-il retrouver toute sa place, comme vecteur d’intégration et de cohésion nationale, comme secteur économique majeur, comme machine à produire du rêve et comme pratique essentielle pour des millions de Français ?

Sur le plan industriel, quelles vont être les stratégies pour l’écosystème des métiers et des filières impliquées, va-t-il y avoir des relocalisations ? Comme l’a bien noté le Comité d’organisation de Paris 2024, « Education, santé, cohésion, le sport a le pouvoir de tout changer. » Le sport façonne nos vies, et les événements sportifs, même les plus locaux, peuvent changer une vie grâce aux émotions et aux valeurs qu’il transmet, dans toute sa diversité.

Laurent Boudon

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 » Volley non è lo sport più pericoloso « 

Il y a peu, je vous ai rapporté ici les résultats d’une étude menée par l’Université de Turin et le Comité Olympique d’Italie sur la dangerosité des disciplines sportives en matière de propagation du coronavirus. Pour rappel, selon l’information qui avait été diffusée partout dans le monde alors, ce rapport, qui comptait 400 pages, avait analysé le risque de contamination pour chaque sport et avait conclu que le volley-ball pouvait trôner sur la plus haute marche du podium en tant que sport classé comme étant “le plus dangereux dans le contexte corona actuel ».

Ce résultat fit beaucoup de remous dans les milieux du volley-ball et ne manqua pas de susciter bien des réactions de tous côtés. En Italie où le volley-ball fait partie de la famille des grands sports nationaux comme partout ailleurs, et surtout là où ce résultat était évidemment considéré comme pénalisant pour tout qui plaide pour une reprise aussi rapide que possible des activités de volley-ball en salle.

De fait, c’est d’Italie encore qu’est venue la réplique la plus virulente pour contester cette étude qui avait été commanditée par le Ministre italien des Sports, Vincenzo Spadafora, aux fins de voir comment prendre les meilleures mesures possibles en matière de relance des activités et des compétitions sportives en Italie. Parmi cette levée de boucliers figurait l’organe de presse Sport Mediaset/Volley qui avait opportunément mis en avant les points de l’étude qui apparaissaient comme particulièrement critiquables.

https://www.sportmediaset.mediaset.it/volley/giudizio-ribaltato-il-volley-non-lo-sport-pi-pericoloso_17933250-202002a.shtml .

Cela étant, il fut permis d’apprendre assez rapidement que l’étude ainsi incriminée n’était pas terminée et qu’il ne fallait tenir compte ni des résultats qui avaient été publiés ni de l’image « négative » que ceux-ci avaient pu donner du volley-ball. Et, pour cause, puisque le volley-ball ne se trouvait plus affublé de la cote 8 mais bien de la cote 5 sur une échelle allant de 0 à 8 comme ligne servant à mesurer la dangerosité des sports en matière de risques de contamination du coronavirus. La différence est, comme on peut le voir, assez appréciable et, comme on peut l’imaginer, plus qu’appréciée par toutes celles et tous ceux qui avaient été plus que heurtés par cette information-choc.

A ce sujet, la chaîne de télévision flamande « Sporza », qui suit avec belle attention les aventures et tribulations du monde du volley-ball belge, avait interrogé Gert Vande Broek pour connaître l’avis qu’il avait sur ces estimations qui avaient été faites par l’Institut Polytechnique de Turin

L’entraîneur national des Yellow Tigers est aussi, on le sait, professeur à l’Université de la KUL où il fait partie du Centre de Recherche en Activité Physique, Sports et Santé. C’est évidemment en tant que tel qu’il est intéressant de prendre connaissance de son avis sur le sujet de la dangerosité du volley-ball comme véhicule possible de la propagation du coronavirus. Comme vous pourrez l’entendre ou le lire en cliquant sur le lien qui suit, l’avis de Gert Vande Broek est plus nuancé que tranchant.

https://sporza.be/nl/2020/05/08/slotconclusie-italiaans-onderzoek-volleybal-is-toch-niet-de-gevaarlijkste-sport~1588963079741/

En effet, si, comme tout un chacun émanant du monde du volley-ball, il avait été plus que surpris, sinon franchement choqué, de cette première place attribuée à notre sport de prédilection dans le classement établi par la Faculté Polytechnique de l’Université de Turin, il se fait plus analyste que juge d’instruction pour répondre aux questions portant sur la prétendue “dangerosité” du volley. Et pour évoquer immédiatement quelle(s) direction(s) il reviendra(it) aux encadrants de nos équipes de suivre dans le développement de leurs entraînements pour éviter au mieux ces “moments” où les risques de propagation sont plus évidents que d’autres. On retrouve bien là la patte de l’entraîneur qu’il est également.

C’est nuancé et subtil à souhait mais, chacun l’aura compris également, ce ne sont pas là des arguments qui suffiront pour convaincre les Autorités du GEES, le groupe d’experts en charge de l’Exit Stratey (en clair, en charge de proposer aux Autorités du Centre National de Crise les mesures dites de sortie du déconfinement), que le volley-ball serait un sport sans risque de contamination possible.

C’est pourquoi, dans la perspective de cette reprise tant attendue des activités et des compétitions des sports collectifs en salle, il convient à présent d’attendre quelle synthèse les experts du GEES feront des différents plans dits de déconfinement que les fédérations des sports pratiqués en salle ont été appelées à remettre à leurs Autorités respectives, dans les trois Communautés du pays. Et, à partir de cette synthèse, quelle(s) décision(s) prendront les Autorités du Centre National de Crise.

Si, à ces différentes attentes, il faut encore ajouter le temps qu’il faudra également prévoir pour s’assurer de la bonne application des mesures qui seront, peut-être de manière fractionnée, imposées aux fédérations et à leurs clubs comme aux gestionnaires des salles de sport, il est permis de réaliser à cet endroit combien est toujours pleinement actuelle cette expression qui date, paraît-il, du 12ème siècle et qui invite tout un chacun à “prendre son mal en patience”.

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Après le « déconfinement », quid du sport ?

Quelles seront les couleurs et les nouvelles contraintes de notre vie de tous les jours une fois levée la barrière du “temps du confinement” ? Ou, autrement dit, notre vie de ce moment nouveau sera-telle la même que celle d’avant ce temps où, en l’espace de quelques jours, nous avons été amenés à vivre comme nous n’avions jamais vécu auparavant ? C’est-à-dire tenu(e)s à pratiquer des gestes de prévention sanitaire bien précis et, dans le même temps, à être coupé(e)s physiquement de toutes ces relations humaines qui font que notre vie est tout sauf un enfermement sur soi. Le tout dans un climax où l’absence d’un vaccin contre ce virus fait craindre d’en être atteint et de subir le même sort que celles et ceux qui sont repris chaque jour dans les chiffres des décès liés à ses effets.

Ce que l’on sait déjà, c’est que, comme le disait tout récemment dans le journal “Le Soir” Marius Gilbert qui est cet épidémiologiste que l’on voit assez souvent sur les plateaux de télévision, “on se dirige vers un déconfinement qui sera extrêmement graduel avec, d’abord, des mesures d’assouplissement qui auront le moins d’impact possible sur la transmission du virus (…). L’idée est d’essayer d’améliorer la vie de tout le monde avec un impact minimum sur le risque”. Un risque qui est très loin d’être maîtrisé comme on le sait et qui, s’il n’y était pris garde et s’il devait se manifester avec force à nouveau, ferait encore plus de dégâts qu’il n’en a déjà fait.

Comment se présentera ce “déconfinement”? Il est impossible de le savoir aujourd’hui tant, dans ce processus qui s’échafaude, il y a un grand nombre d’acteurs concernés et de vecteurs à prendre en considération pour trouver très progressivement, par paliers et au prix de nouvelles contraintes certainement, cette balance d’équilibre entre “reprise des activités et barrage à la propagation du virus”, cette clé qui, aussi longtemps que ce dernier circulera au sein de la population sans que la science ait trouvé la parade d’un vaccin, permettra tant au Corps médical dans son ensemble qu’aux Autorités fédérales et régionales d’avoir l’assurance que la situation est quand même sous contrôle.

Pour le plus long terme, d’autres questions viennent à l’esprit. Comment nous comporterons-nous dans ce monde “post-coronavirus” ? Vivrons-nous comme nous le faisions avant d’être mis en confinement? Consommerons-nous la vie ou, plutôt, continuerons-nous à vider la Nature de ses ressources comme nous le faisions sans grand discernement?

Si l’on se donne la peine de réfléchir quelque peu à ce qui nous a conduits à cet état de crise sans précédent depuis la deuxième guerre mondiale, de simples moments de lucidité et des rappels de lecture suffisent pour réaliser que, en vérité, “nous sommes les victimes d’un système économique que nous, les humains, avons créé et qui est fondé sur l’aveuglement face aux limites planétaires et aux conséquences sanitaires de l’obsession du profit et du primat de la quantité sur la qualité”. (Corine Pelluchon in “Le Monde”).

Et comme nul secteur d’activités n’échappe à ce “système” qui est lui-même fondé sur le tropisme de l’accumulation permanente, le sport fait partie de ces causes qui nous mènent vers le néant. Aussi, serait-il sans doute opportun de s’interroger sur ses errements actuels, de se poser des questions sur son devenir, sur sa finalité, sur le bien-fondé de ses valeurs que certains aiment tant mettre en avant sans toujours vérifier si elles sont toujours bien portées, sinon fondées en certains cas.

A titre d’exemple et dans ce contexte, notre sport, le Volley-Ball, a été longtemps présenté comme étant une discipline cultivant les valeurs de la solidarité, de la camaraderie, de l’unité de corps et d’esprit, du collectif, du développement et de l’épanouissement. Si, dans de très nombreux cercles, ces valeurs sont toujours bien de mise aujourd’hui même si elles ne sont plus prônées en tant que devises, force est de reconnaître que, peu à peu au fil de ces cinquante dernières années, le volley- ball est devenu un sport qui, lui aussi, s’est tourné vers ce prisme du “toujours plus”, cette recherche de l’écrasement de l’autre, ce particularisme au sein de la collectivité. Vers cette recherche de notoriété, cette quête de nouveaux transferts, de nouvelles joueuses et de nouveaux joueurs pour se “renforcer” moyennant des offres rendues aussi attrayantes et sonnantes que possible, vers d’autres valeurs qui sont fort éloignées de celles de la simplicité et de la mesure.

Comme il en va de même à tous les niveaux des autres sports, à commencer par celui du Comité Olympique International qui n’a pu décider par lui-même le report des Jeux de Tokyo à l’année prochaine alors que la moitié du monde s’était pourtant déjà mise à l’heure du confinement et d’autres mesures du même genre pour protéger ses populations, il est permis de se demander comment il se fait que celles et ceux qui se trouvent aux postes de direction des mouvements sportifs n’ont d’autre souci que celui de préparer en toute hâte la prochaine saison. Ainsi, dans le monde du volley belge, il se trouve même des “responsables de compétition” qui, alors que tout rassemblement de personnes est interdit jusqu’à la fin du mois d’août par les Autorités publiques, n’hésitent pas à braver le ridicule et à proposer que les compétitions du niveau national soient entamées dès le début du mois de septembre. Comme s’ils trouvaient envisageable le fait que l’on puisse, du jour au lendemain, passer du noir au blanc.

Comme s’ils ne réalisaient pas que ce choc qui nous ébranle avec grande force représente, sinon une espèce de “rappel à l’ordre”, un signal d’alarme pour éveiller nos consciences à d’autres modèles de société, sinon à d’autres formes et d’autres buts d’organisation au sein de celle-ci. Comme si, avec leurs collègues de ces instances desquelles on pourrait attendre de nouvelles lignes directrices après ce temps de confinement, ils ne pouvaient se demander, eux aussi, comment faire pour mieux conduire demain ces deux mondes du sport qui sont plus qu’ entre-mêlés au sein de la Fédération de Volley-ball, celui, réduit mais catalyseur, des joueuses et des joueurs à statut “professionnel” et celui, aussi large que fondamental, des des “amateurs”. Pour faire en sorte que, pour vivre de manière plus en harmonie avec sa raison d’être, la Fédération de Volley-ball découple, mieux qu’elle ne le fait aujourd’hui, les activités réservées au monde des “amateurs” (loisirs, volley pour le “fun”, volley scolaire, volley en plein air, volley pour seniors, …) et celles où l’on retrouve les compétitrices/teurs du week-end et, à l’échelon supérieur, les joueuses et les joueuses du secteur “professionnel”.

Ces dirigeants sont-ils conscients que l’heure est on ne plus propice pour organiser, de manière concertée et bien structurée, cette nécessaire désolidarisation entre la pratique sportive, activité humaine de tous les temps, et le domaine du monde sportif professionnel qui est soumis aux normes de la compétitivité et aux règles des entreprises commerciales? Il faut l’espérer même si, à les voir tant pressés de “relancer la machine” et de mettre en place tous ces “championnats” destinés à créer la trompeuse illusion que chacune et chacun font du sport de haut niveau, les signaux ne sont pas encore au vert à cet égard.

Oui, il faut non seulement l’espérer mais, si rien ne s’annonce rapidement, il faudra alors les encourager à tenir pareille réflexion tant il apparaît qu’une nouvelle hégémonie culturelle pointe à l’horizon, celle qui se tournera vers les notions d’entraide et de proximité et non plus vers celle qui a donné la primauté à la concurrence à tout va et au toujours plus que l’autre.

En effet, il serait dommage que le Sport en général et notre Fédération ne fassent pas partie de cette remise en question qui ne peut être que salutaire quand chacun(e) peut voir aujourd’hui à quel point le sport souffre d’un manque de réelle identité à force de se faire de plus en plus produit marchand pour tenter d’obtenir de plus en plus d’argent aux fins de rester sur le dessus de la vague de ce qui brille.

A nous de nous inscrire donc dans ce courant qui remet en cause ce qui est précisément cause de dévoiements de valeurs et d’utilité sociale. Certes, on sait que la crise que nous vivons pour l’heure prendra fin. Quand ? Nul(le) ne peut le prédire et en donner la date.

Notre “Maison commune” est appelée à s’élever à nouveau. Mais comment croire en sa solidité si elle doit reposer sur les mêmes fondations que celle qui vient de vaciller par la seule faute d’un petit virus ? La confiance que nous avions en notre capacité à maîtriser la conduite de nos existences a pris plus qu’un coup dans l’aile. L’onde de cette angoisse planétaire est grande et a provoqué une telle secousse qu’il est à penser que la conception de l’avenir et les politiques qui auront à lui donner forme vont s’en trouver sens dessus dessous.

Cette forme de révolution nous poussera-t-elle à nous recroqueviller un peu plus encore sur nous-mêmes en pensant ainsi échapper à un prochain désastre ? Ou nous amènera-t-elle à prendre acte de la faillite de nos errements et à prendre une autre direction ?

Poser ces questions, c’est y répondre tant nous ne sommes pas condamnés au chaos. Non, il ne s’agira pas de “réparer” le monde pour qu’il soit comme avant mais, oui, il nous faudra proposer des alternatives et innover. Faisant ainsi nôtre, et ensemble, le propos de Bernanos qui a écrit que “l’espérance, c’est du désespoir surmonté”.

Jean-Pierre Brouhon

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« Nouveau Temps » pour la formation

Pendant toute cette période durant laquelle les rassemblements ne sont plus autorisés et où, se conformant aux mesures de confinement instaurées par les Autorités fédérales, régionales et locales, chacun(e) est tenu(e) de rester le plus possible à la maison, il s’agit d’occuper au mieux tout ce temps devenu disponible. Du moins pour celles et ceux qui ont vu se réduire ou s’atrophier leurs activités habituelles.

Dans le cadre de ce grand chambardement des habitudes de tous les jours, la Commission de Formation des Entraîneurs de Volley-Ball (CFEVB) de la FVWB se fait plus active que jamais. Ainsi, par l’entremise de Marc Cloes qui en est le responsable, elle vient de diffuser deux newsletters pour faire connaître toutes les initiatives et toutes les activités qui sont de nature à intéresser toutes les personnes qui gravitent dans les milieux francophones de la formation et de l’encadrement de notre “monde du volley-ball”.

Je vous livre la première de ces deux newsletters, étant entendu que, dès demain ou lundi au plus tard, je publierai la seconde. Pour faire durer ainsi le plaisir d’une part et pour vous permettre de digérer tout à votre aise le contenu de ce qui suit d’autre part .

Histoire de réaliser, de manière rendue aussi étalée que concrète, que nous entrons déjà, à petits pas certes mais de façon inéluctable, dans un nouveau Temps de formation.

Belle journée à vous.

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Tout d’abord, la CFEVB se joint aux autorités publiques pour encourager tous les coaches à respecter scrupuleusement les consignes sanitaires qui permettront de limiter les effets de l’épidémie de COVID-19 !!! Nous sommes conscients que ce contexte inédit perturbe totalement l’organisation de la vie de chacun d’entre vous, que cela soit sur un plan personnel, professionnel ou sportif. Afin que l’inactivité forcée soit mise à profit, nous proposons ci-dessous une série d’opportunités de formations en espérant qu’un maximum d’entraîneurs saisiront la balle au bond !

Voici donc des informations relatives à des activités organisées dans les prochaines semaines au niveau de la formation des entraîneurs, organisées depuis le 08/03/20. 

Formations initiales

Alors que les activités sur le terrain sont suspendues jusqu’à nouvel ordre, peut-être est-ce le moment d’en profiter pour s’investir dans des activités de formation. En effet, les formateurs de la CFEVB se mobilisent pour proposer des activités de formation à distance. Une opportunité à saisir pour rentabiliser l’arrêt des activités sportives, actualiser ses connaissances, rester en contact avec des collègues, accumuler un maximum de dispenses pour l’obtention d’un brevet supérieur, faire le plein de points de formation (même si cet aspect devrait être secondaire dans un processus de formation !), …

Activités proposées:

Formation ‘Basic’. Pour coacher la première année, les personnes qui n’ont jamais entraîné doivent effectuer une formation en ligne (durée estimée à +/- 4h – y compris la rédaction obligatoire d’une analyse personnelle de l’outil) : le module Basic. Il s’agit des modules CS 111, CS121 et CS 122 intégrés à la formation Animateur, elle-même intégrée à la formation MSIn. Pourquoi ne pas faire valoir le contexte actuel pour inciter un maximum d’affilié.e.s à faire la démarche. Pour rappel, l’attestation Basic permet également d’être dispensé du quart de la formation Animateur ! Cela motivera peut-être certain.e.s de participer à l’une de ces formations qui seront encore organisées d’ici la fin de l’année civile. Inscriptions pour le module Basic : contacter Mme Sepp (coachs@fvwb.be). Une remarque générale : au fil du parcours de formation, les candidats sont invités à noter dans un tableau leurs commentaires sur chaque partie du parcours de formation en ligne. Il importe de le compléter au fur et à mesure !!! La dernière partie de la formation consiste à expliquer, sur base de ce qu’il/elle a appris, quatre actions concrètes que l’entraîneur.e mettra en place dans sa pratique.

* Formations Animateur Volley-Ball. Pour l’instant, la formation Animateur VB de Liège animée par Francis Devos (26/04 à Spa et 03/05 à Marchin) est maintenue. Evidemment, une prolongation de la période de confinement nous amènerait à revoir cette programmation. Les autres formations sont en attente. Veuillez manifester votre intention de participer à ces formations auprès de Mme Alexandra Sepp (coachs@fvwb.be).

* Formation Moniteur Sportif Initiateur Volley-Ball. La formation MSIn VB 2020/1 va être adaptée en fonction de la crise du COVID-19. En fait, la situation actuelle précipite le recours à des activités de formation à distance. Celles-ci seront programmées à partir du mois d’avril. En effet, le confinement devrait permettre à un certain nombre d’entraîneurs de se libérer. Les activités seront planifiées pendant la semaine et le week-end, à des moments qui sont habituellement réservés à des activités d’entraînement ou de compétition. Des solutions seront recherchées pour aider des collègues engagés en première ligne sur le front de la lutte contre le virus !!!

L’horaire n’est pas encore connu. Il dépendra du nombre de personnes qui s’inscriront. En effet, compte tenu des circonstances, nous allons proposer une formule un peu différente : deux types d’activités seront proposés (les informations communiquées ci-dessous restent sujettes à modifications afin de s’adapter aux possibilités !):

1)      Les modules organisés en enseignement à distance (cours synchrones -S- à suivre à un moment donné ; cours asynchrones -A- qu’il est possible de suivre n’importe quand ; travaux à réaliser chez soi -T). Ceci concerne les modules CS 111 (Basic – 0,5hA), CS112 (0,5hT), CS113 (2hA+S), CS121 (Basic – 1hA), CS122 (Basic – 2h30A), CS123 (3x1hS), CS131 (3x1hT+S), CS132 (3x1hT+S), CS134 (3x1hT+S), CS141 (2x1hS), CS151 (2x1hS).

2)      Les modules qui seront organisés en présentiel dès que le confinement sera suspendu (éventuellement en même temps que la formation MSIn 2020/2 organisée à la Toussaint). Ceci concerne tous les modules où des prestations sur le terrain constituent l’assise des activités de formation, à savoir les modules CS124 (6h), CS125 (3h), CS126 (4h, CS127 (2h), CS128 (1,5h), CS129 (3h), CS132 (3h).

Le programme de base de la formation MSIn est disponible en cliquant ICI.

Nous allons distinguer trois types de candidats :

1)      Ceux qui souhaitent s’inscrire à l’ensemble du cours 2020/1, qui vont suivre tous les modules et passer les évaluations ;

2)      Ceux qui veulent capitaliser des modules en vue d’une inscription future à l’ensemble du cours, qui suivront certains modules à distance et passeront les évaluations associées ;

3)      Ceux qui participeront au(x) module(s) à distance de leur choix et renverront une analyse réflexive pour obtenir des points de formation continue.

Les inscriptions seront clôturées début avril, en fonction des décisions du Conseil National de Sécurité. Elles doivent être effectuées en renvoyant le formulaire téléchargeable ICI à Marc.Cloes@skynet.be. Coût : calculé en fonction du nombre de modules choisis (+/-2,5€/h pour les modules à distance ; +/-5€/h pour les modules en présentiel).

* Formation Moniteur Sportif Educateur Volley-Ball. Comme pour les MSIn, la CFEVB a adapté le programme initialement prévu. Les deux types de cours identifiés ci-dessus seront également proposés :

1)      Les modules organisés en enseignement à distance (cours synchrones -S- à suivre à un moment donné ; cours asynchrones -A- qu’il est possible de suivre n’importe quand ; travaux à réaliser chez soi -T). Ceci concerne les modules CS 221 (3x1hS), CS222 (3hT+S), CS223 (3hT+S), CS225 (3hT+S), CS227/1 (4x1hS), CS228 (3hT+S), CS229 (1,5hA), CS231 (1hA), CS232 (3hT+S), CS234 (1,5hS), CS241 (2hA+S), CS251 (1,5hS), CS252 (1,5hS).

2)      Les modules qui seront organisés en présentiel dès que le confinement sera suspendu concernent ceux où des prestations sur le terrain constituent l’assise des activités de formation, à savoir les modules CS224 (3h), CS226 (1,5h), CS227/2 (1,5h, CS233 (3h), CS235 (2h).

Le programme de base de la formation MSEd est disponible en cliquant ICI.

Comme pour la formation précédente, il est possible de s’inscrire en tant que :

1)      Candidat souhaitant s’inscrire à l’ensemble du cours 2020/1, qui vont suivre tous les modules et passer les évaluations ;

2)      Candidat souhaitant capitaliser des modules en vue d’une inscription future à l’ensemble du cours, qui suivront certains modules à distance et passeront les évaluations associées ;

3)      Candidat qui participera au(x) module(s) à distance de son choix et renverra une analyse réflexive pour obtenir des points de formation continue.

La date limite des inscriptions est liée aux décisions du Conseil National de Sécurité. Nous recommandons aux entraîneurs intéressés de renvoyer le plus tôt possible le formulaire téléchargeable ICI à Marc.Cloes@skynet.be. Coût : calculé en fonction du nombre de modules choisis (+/-2,5€/h pour les modules à distance ; +/-5€/h pour les modules en présentiel).

* Formations ‘1ers soins en milieu sportif’. Les formations traditionnelles présentées dans le numéro précédent des VB-Coaches-News sont annulées jusqu’à la modification des consignes de protection sanitaire. Toutefois, Thibault Lycops nous a signalé que Act For Life – Human Pragma Concept asbl (Chaussée de Bruxelles 4 bte 3 à 1470 Baisy-Thy – 02/387.11.21 – support@actforlife.be – www.actforlife.be) propose, pour une partie du cours de base (équivalent de 3 heures de cours) ou les recyclages (équivalent à 2 heures de recyclage), un enseignement à distance via son serious game (qui détient les mêmes reconnaissances que les formations présentielles). Eu égard au contexte, cette formation à distance est proposée gratuitement pendant la durée du confinement. Le complément d’heures, en présentiel, nécessaire pour obtenir le brevet de base ou le recyclage sera à planifier ultérieurement et l’asbl ne manquera pas de recontacter les participants afin de refixer de nouvelles dates dès que la situation le permettra. Les bureaux restent ouverts pour toute information complémentaire.

* Formations cours généraux ADEPS. Les examens du 14/03/20 (2ème session) ont été annulés. Ils sont reportés à une date ultérieure (plus d’infos après la période de confinement prévue jusqu’au 05/04/2020). Par ailleurs, les inscriptions à la prochaine édition d’examens prévus les 09/05/2020 (1ère session) et 20/06/2020 (2ème session) sont temporairement suspendues. Les inscriptions déjà réalisées sont conservées (plus d’infos après la période de confinement prévue jusqu’au 05/04/2020).

Formations continues (ordre chronologique)

* En raison du confinement, les deux clinics proposés dans le numéro précédent des VB-Coaches-News (René Malengreaux – dimanche 29 mars ; Dominique Blairon – samedi 4 avril) sont reportés à une date ultérieure. Les informations seront communiquées dès qu’elles seront disponibles.

* Herman Vleminckx (Directeur technique de la FVWB) animera une vidéoconférence interactive sur le thème « L’entraînement des jeunes : Philosophie, implications pratiques, stratégies ». Cette activité se déroulera un lundi, un mercredi ou un vendredi soir (19h30-21h30). Inscriptions en renvoyant dès que possible le formulaire en ligne accessible en cliquant ICI. Confirmation en fonction du nombre de personnes inscrites.

* Christian Didembourg et Jérôme Cornet (Commission Arbitrage de la FVWB) proposent d’animer deux tables de discussion online, ouvertes chacune à 12 coaches, sur le thème « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’arbitrage sans oser le demander ». Cette activité se déroulera un mardi ou un jeudi soir (19h30-21h30). Pour s’inscrire, renvoyer dès que possible le formulaire en ligne accessible en cliquant ICI. Confirmation en fonction du nombre de personnes inscrites.

Informations diverses

* Quatre livres à découvrir :

–           Apprentissage ludique du volley-ball : 1 contre 1 – 35 entrainements pour joueurs débutants ou avancés, un bestseller côté néerlandophone, écrit par Jos Rutten et traduit en français par Francis Devos. Information en cliquant ICI ou en contactant le traducteur (francis@devos.dk). Prix :  42€ + frais de livraison.

–          Volley-ball. Secrets d’entraînement, un livre de Benoit Corroyer, formateur d’entraîneurs de la FFVolley (Fédération Française de Volley) paru il y a quelques mois chez Amphora. Il vise à apporter un support pédagogique concret et accessible à toutes les personnes qui encadrent des joueurs de volley, qu’ils soient débutants ou confirmés. L’ouvrage est vendu au prix de 27,50€. Commande possible en cliquant ICI

–          New functional training for sports, un ouvrage de Michael Boyle, paru en 2016, qui synthétise les principes actuels de la préparation physique. Il est complété par des ressources en ligne. Renseignements en cliquant ICI.

–          Complete conditioning for volleyball, de Steve Oldenburg, est un livre qui passionnera les entraîneurs considérant que le développement des qualités physiques constitue un réel facteur de performance en volley-ball. Le livre est complété par des vidéos accessibles sur le site de la maison d’édition. Pour plus d’information, cliquer ICI.

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Formation + Formation = Progression

 Vous trouverez ci-après le contenu de la dernière livraison reçue de Marc Cloes en matière de formation des cadres FVWB. Je vous en souhaite bonne lecture et vous signale que vous trouverez également, au bas de cette newsletter les renseignements utiles pour y adresser les commentaires et autres suggestions que vous souhaiteriez lui laire en sa qualité de responsible de la CFEVB (Cellule de Formation des Entraîneurs de Volley-Ball) de la FVWB.

Formations initiales

Formation ‘Basic’. Pour coacher la première année, les personnes qui n’ont jamais entraîné doivent effectuer une formation en ligne (durée estimée à maximum 4h – y compris la rédaction obligatoire d’une analyse personnelle de l’outil) : le module Basic. Nous invitons les secrétaires de clubs à motiver un maximum de leur affilié.e.s à faire la démarche. Pour rappel, l’attestation Basic permet également d’être dispensé du quart de la formation Animateur ! Cela motivera peut-être certain.e.s de participer à l’une de ces formations qui seront encore organisées d’ici la fin de l’année civile. Inscriptions pour le module Basic : contacter Mme Sepp (coachs@fvwb.be). Une remarque générale, au fil du parcours de formation, les candidats sont invités à noter leurs impressions dans un tableau. Il importe de le compléter au fur et à mesure !!! La dernière partie de la formation consiste à expliquer quatre actions concrètes que l’entraîneur mettra en place dans sa pratique.

* Formations Animateur Volley-Ball. Trois formations Animateur VB seront proposées au cours du deuxième trimestre de 2020 : province de Namur (Enzo Di Guasto), province du Brabant wallon (Nicolas Dupont), province de Liège (Francis Devos).  Les programmes sont en phase de finalisation ; il devraient être disponibles cette semaine sur les sites de la FVWB et de ses composantes et sur simple demande au secrétariat de la CFEVB (Mme Alexandra Sepp – coachs@fvwb.be). Les formations prévues dans les provinces du Hainaut et de Luxembourg viendront plus tard.

* Formation Moniteur Sportif Initiateur Volley-Ball. La formation MSIn VB 2020/1 débutera le 28/03. Il s’agit d’une formation ‘étalée’ sur plusieurs semaines (la formation MSIn VB 2020/2 sera organisée lors du congé de la Toussaint et est identifiée comme ‘condensée’). Le programme est en phase de finalisation ; il sera disponible cette semaine sur les sites de la FVWB et de ses composantes et sur simple demande au secrétariat de la CFEVB (Mme Alexandra Sepp – coachs@fvwb.be). Compte tenu des délais, voici un aperçu du planning (provisoire) des activités en présentiel :

–          Sa 28/03 – 09:00-17:45 – Esneux (modules CS 123, CS 126/1, CS 129, CS 151)

–          Sa 11/04 – 09:00-16:00 – Evere (modules CS 124/1, CS 124/2, CS 128)

–          Lu 13/04 – 09:00-18:00 – Farciennes (modules CS 125, CS 132, CS 113/2)

–          Sa 25/04 ou Di 03/05 – 09:00-16:45 – Remouchamps (modules CS 126/1, CS 141

–          Sa 09/05 – 09:00-16:00 – Namur (modules CS 131/1, CS 131/2)

–          Je 21/05 – 09:00-16:00 – Champlon (modules CS 133, CS 134)

–          Sa 20/06 – 09:00-14:00 – Jambes (examen 1ère session)

–          Sa 29/08 – 09:00-12:00 – Beez (examen 2ème session)

* Formation Moniteur Sportif Educateur Volley-Ball. La formation MSEd VB 2020 débutera le 19/04. Il s’agit d’une formation ‘étalée’ sur plusieurs semaines. Le programme est en phase de finalisation ; il sera disponible cette semaine sur les sites de la FVWB et de ses composantes et sur simple demande au secrétariat de la CFEVB (Mme Alexandra Sepp – coachs@fvwb.be). Compte tenu des délais, voici un aperçu du planning (provisoire) des activités en présentiel :

–          Di 19/04 – 09:00-16:00 – Beez (modules CS 221, CS 232/2 – présence obligatoire !)

–          Di 10/05 – 09:00-16:30 – Remouchamps (modules CS 222/2, CS 235/1, CS 251, CS 234)

–          Sa 16/05 – 09:00-16:15 – Yvoir (modules CS 224/2, CS 252, CS 241, CS 235/2)

–          Je 21/05 – 09:00-16:00 – Yvoir (modules CS 227/1, CS 227/2)

–          Lu 01/06 – 09:00-12:15 – Yvoir (modules CS 223/2, CS 228/2 – présence obligatoire !)

–          Lu 01/06 – 13:15-18:15 – Yvoir (modules CS 225/2, CS 233/2, CS 226)

–          Sa 20/06 – 09:00-14:00 – Jambes (examen 1ère session)

–          Sa 29/08 – 09:00-12:00 – Beez (examen 2ème session)

* Formations ‘1ers soins en milieu sportif’. Pour rappel, au-delà d’être indispensable pour obtenir le brevet Moniteur Sportif Initiateur (MSIn) dans n’importe quelle discipline sportive, cette formation d’une journée devrait être suivie par n’importe quel éducateur sportif voire citoyen responsable ! Pour les coaches de la FVWB, la réussite de ce module permet d’obtenir 10 points de formation. Elle peut être suivie via la Ligue Francophone Belge de Sauvetage (dates des formations 2020 disponibles en cliquant ICI) ou l’Association Interfédérale du Sport Francophone (dates des formations 2020 disponibles en cliquant ICI). Ne pas oublier de transmettre l’attestation de réussite à Mme Alexandra Sepp (coachs@fvwb.be)!!!!

* Formations cours généraux ADEPS. Les inscriptions aux examens des cours généraux ADEPS pour l’édition ‘mai-juin’ sont désormais ouvertes et seront clôturées le 30 avril prochain (seulement 500 places è ne pas traîner !). Pour information, les examens se tiendront le Sa 09/05 à 9h00 à Louvain-la-Neuve (1ère session) et le Sa 20/06 à 9h00 à Louvain-la-Neuve (2ème session). Informations et inscriptions en ligne :

–          Cliquer ICI pour le niveau MSIn

–          Cliquer ICI pour le niveau MSEd

Formations continues (ordre chronologique)

Clinic niveau C et D. Le dimanche 29 mars, de 10h00 à 14h45, au centre sportif de Floreffe (rue joseph Hanse 6 à 5150 Floreffe), René Malengreaux animera un clinic pour les coaches C et D sur le thème ‘Coacher une nouvelle équipe !!! Un défi’. Cette formation continue gratuite a pour but d’attirer l’attention des coaches sur les difficultés rencontrées et de leur proposer quelques pistes de solutions. Elle comporte une partie théorique (10-12h) et une partie pratique (12h45-14h45). Inscription auprès de Mme Alexandra Sepp (coachs@fvwb.be). Valorisation : 4 points de formation (+2 si renvoi d’une synthèse réflexive)

Clinic niveau D. Le samedi 4 avril 2020, de 9h30 à 12h30, Dominique Blairon proposera une activité de formation continue dans le cadre de la Fun Cup. Le thème sera : ‘L’entraînement spécifique des 6-8 ans – Partie 4’. Elle se déroulera à la Shape’n Go Arena (rue de Donstiennes, 2b à 6536 Thuillies). Inscriptions auprès de Mme Sepp (coachs@fvwb.be). Formation continue FVWB (niveau D) : 3 points (+2 après validation d’une synthèse réflexive). PAF : 10€ (à payer sur place).

Informations diverses

* De nombreuses propositions de formations continues sont disponibles sur le volley-ball sont disponibles sur le site Voltraweb/clinics : http://www.voltraweb.be/clinics.htm Avant de participer à toute activité, veiller à contacter préalablement la CEFVB (marc.cloes@skynet.be) pour s’assurer qu’elle pourra être validée !!!

* Michel Van Zeveren, coach de Avanti Aalter dames cherche à organiser un stage/gîte + tournoi niveau nationale 3 en Wallonie, le weekend du 7/8 aout. Un club serait-il intéresser de collaborer avec lui ? Contact par email (michelvolley2@gmail.com) ou GSM (0473/53.51.84).

* Les actes du 4ème Colloque Guy Namurois (29/02/20), les power-points et les liens vers les podcasts des activités sont déjà accessibles :

– Actes du colloques et diaporamas des trois conférenciers è cliquer ICI

– Podcast 1 (Mot d’introduction + Frédéric Aubert (FFF) : Les spécificités de la femme sportive, ou comment devenir un meilleur entraîneur + Stéphane Fukazawa-Couckuyt (INSEP) : Capitalisation des connaissances des entraîneurs de haut niveau) è cliquer ICI

– Podcast 2 (Michel Preud’homme (Standard De Liège) : les qualités cachées : le regard du coach + Mario Innaurato (Diables rouges, AC Milan, Séville): les qualités cachées : le regard du préparateur physique) è cliquer ICI

– Podcast 3 (Jean Louis Losfeld (ACFF) : Formation des entraîneurs en football et détection des potentiels dans le football francophone + Dialogue 1 : Basket Ball :  les qualités cachées en basket Ball (Giovanni Bozzi ; Fabienne Georis ; Olivier Frédéric) è cliquer ICI

– Podcast 4 (Dialogue 2 : Volley-Ball : les qualités cachées en volley-ball (Pr Marc Cloes, Sacha Koulberg ; Ugo Blairon) + Dialogue 3 : Alain Gaspoz (ancien joueur pro et entraîneur national du Bénin) : les différences culturelles en foot) è cliquer ICI.

  • « L’intervention dans les pratiques physiques, sportives, et artistiques. Responsabilités et stratégies des acteurs ». Le sport et l’activité physique sont largement reconnus comme porteurs de valeurs positives profitant à l’ensemble des acteurs du monde socioéducatif, sportif et de santé publique.. Préparé par le Prof. François Potdevin, cet ouvrage rend compte des travaux menés lors de la 10ème biennale de l’Association pour la Recherche sur l’intervention en Sport (ARIS) organisée à Lille en 2018. Le livre s’organise en quatre axes qui questionnent les interventions selon la perspective des « stratégies responsables d’éducation ». Pour feuilleter ce livre, cliquer ICI.

Marc CLOES
Responsable de la Cellule de Formation des Entraîneurs de Volley-Ball (CFEVB)
Fédération Volley Wallonie-Bruxelles – FVWB
rue de Méry, 4 / B-4130 Esneux
+32(0)4/380.18.22 / +32(0)496/73.38.58  

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Les nouveaux classements mondiaux et continentaux

Il y a peu, je vous avais laissé entendre que la FIVB allait réformer la méthode par laquelle elle établissait, plus ou moins régulièrement, ses classements pour toutes les 222 équipes nationales concernées par l’organisation de ses propres compétitions et de celles mises sur pied par les Confédérations continentales. C’est aujourd’hui chose faite.

Ainsi, en cliquant sur le lien qui suit, https://www.fivb.com/en/about/news/fivb-launches-advanced-world-ranking-system?id=90455, vous aurez accès non seulement aux nouveaux classements mais également à la manière dont ceux-ci seront dorénavant établis.

Pour faire court, la nouvelle méthode ne reposera plus sur le classement final des équipes dans les grandes compétitions relevant de l’autorité de la FIVB et de ses piliers que sont les Confédérations mais bien sur une fine évaluation, faite par un dispositif technologique, de tous les matches disputés dans le cadre de ces différents championnats.

Comment cela fonctionnera-t-il ? Exemple .En fonction de l’historique des rencontres entre deux équipes appelées à s’affronter, l’algorithme utilisé par la FIVB estimera que cette rencontre, qui sera dotée d’un taux de valorisation variable en fonction de l’importance de la compétition, devrait voir la victoire d’une des deux équipes sur l’autre en quatre sets. Cela signifie que, si le résultat se trouve confirmé par les chiffres, le classement de ces deux équipes ne se trouvera pas affecté tandis que toute différence entre le résultat prévu et le résultat acquis aura une répercussion sur le classement de ces deux équipes. A la hausse pour l’équipe qui aura réalisé un meilleur score que celui prévu (non pas en points mais en sets seulement), à la baisse pour celle qui n’aura pu confirmer le score attendu.

On verra tout cela à l’autopsie mais on ne peut que se réjouir de voir que le mode d’établissement des classements a ainsi fait l’objet d’une profonde révision tant celui qui était utilisé jusqu’à présent était à ce point dépassé que lesdits classements en avaient perdu grande crédibilité.

Cela étant, que nous révèlent les classements aujourd’hui publiés par la FIVB ?

Pour ce qui concerne nos Yellow Tigers, elles se situent à la 14ème place mondiale et à la 7ème européenne tandis que nos Red Dragons occupent le 19ème échelon de la hiérarchie mondiale et le 10ème au plan européen.

Au niveau des catégories d’âge, les Young Yellow Tigers sont, au niveau FIVB s’entend, 50èmes pour les U20 et 49èmes pour les U18. Quant aux Young Red Dragons, les U21 sont 17èmes tandis que les U19 sont 33èmes. Je reviendrai prochainement sur ce point pour expliquer pourquoi il y a ainsi un tel décalage entre les classements de nos seniors et ceux de nos plus jeunes éléments.

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Meilleurs voeux à toutes et tous

L’année 2019 s’apprête à céder le flambeau à 2020, une année qui devrait être pleine de grâce et d’équilibre si l’on s’en réfère à son graphisme.

Puisse cette nouvelle année vous apporter bonheur familial, excellente santé et quantité de joies en tout genre.

Pour illustrer ces voeux, je me sers volontiers du beau visuel réalisé par Volley Bruxelles pour la circonstance tant il dégage bien ces idées de beauté de style, d’égalité des genres, de renouveau et de cohésion qui sont appelées à marquer 2020, une année qui, cerise sur le gâteau, sera bissextile.

Heureuse année 2020 à toutes et tous.

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