Le championnat FVWB aux mêmes dates que celles de Volley Belgium !

Des bruits entendus du CA de la FVWB qui s’est tenu hier soir, il ressort que le championnat de la FVWB débutera lors du dernier week-end du mois de septembre de cette année et non plus lors du premier week-end du mois de janvier 2021 comme ce même CA l’avait décidé au plus fort moment de l’épidémie du Covid-19.

De la sorte, les débuts de tous les championnats de volley, qu’ils soient nationaux, régionaux et quasi tous les provinciaux, se feraient aux mêmes dates. Pour autant, bien entendu, que le Centre National de Sécurité ait donné son feu vert pour la reprise en septembre, ou avant, des compétitions des sports collectifs disputées en intérieur.

Cela apparaîtra peut-être comme une reculade opérée par les administrateurs de la FVWB par rapport à leur prise de position antérieure (Cf communiqué en bas de page) mais on retiendra surtout qu’ils ont fait montre là d’une belle capacité à reconsidérer une décision que d’aucuns n’avaient pas manqué d’estimer comme malencontreuse parce que faite de manière trop précipitée et sans grande concertation avec le CA de Volley Belgium.

Si, sur ce point, accord a pu être trouvé, la problématique de la double affiliation, qui, avec la nouvelle mouture de la réglementation de la compétition nationale, ne pourra plus trouver terrain d’application pour les équipes francophones évoluant au niveau des quatre niveaux de Volley Belgium, aurait produit, quant à elle, plus que des remous.

On le sait, l’usage de cette disposition, qui fait aujourd’hui partie constitutive de l’ADN du volley francophone, ne pourra plus se faire à ces niveaux “réformés” de la compétition nationale dans la mesure même où, la double affiliation n’étant pas pratiquée au sein de la communauté flamande du pays, les administrateurs de Volley Belgium ont, résultat de la dernière réforme des statuts de la FRBVB qui ne permet plus aux administrateurs francophones d’avoir le même pouvoir d’intervention que celui qu’ils avaient auparavant, estimé que les équipes appelées à disputer les championnats dits nationaux se devaient d’être régies par des règles communes. D’où la fin des avantages de la double affiliation pour les équipes de la FVWB.

On en est là. Hier soir, certains, semblant découvrir la lune, ont levé l’étendard de la remise en question (de ce point) de la réglementation de la compétition nationale qui ne fait pas l’affaire des clubs francophones ayant obtenu le statut de centres de développement et qui veulent le maintien du régime de la double affiliation pour leurs équipes engagées dans les championnats nationaux.

Qu’en résultera-t-il ? Il est à craindre que, conséquence directe de ces réformes qui, tant celle des statuts de la FRBVB que celle de la compétition nationale, ont été menées à la hussarde et sans grande réflexion quant à leur portée, il ne s’agisse plus là que d’une bataille du pot de terre contre le pot de fer.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION DE VOLLEY-BALL WALLONIE BRUXELLES (FVWB)

Le conseil d’administration de la Fédération de volley-ball Wallonie Bruxelles s’est réuni en vidéo conférence, ce mardi soir, avec les représentants des différentes entités et les responsables des différentes cellules.  Au vu de l’évolution de la situation et des informations en sa possession, il a décidé de publier l’annorama de la prochaine saison et de débuter les compétitions à la date initiale prévue, soit le dernier week-end de septembre, tout en tenant compte des décisions qui seront prises par le Conseil National de Sécurité et les autorités fédérales, régionales, communautaires et locales (la plupart des clubs louent en effet des infrastructures dont ils ne sont pas propriétaires et l’accès aux salles est évidemment indispensable…).  Tout se fera en parfaite collaboration avec les autres instances du volley-ball belge, mais aussi avec les autres sports collectifs en salle.

Petit rappel, suite à la réforme des compétitions qui entre en application, la dénomination des divisions, comprenant les quatre premiers niveaux couvrant l’ensemble du territoire belge, a été modifiée :

  • NIVEAU 1 : Ligue A (9 équipes en messieurs et 9 équipes en dames)
  • NIVEAU 2 : Nationale 1 (12 équipes en messieurs et 11 en dames) ; ex-Ligue B
  • NIVEAU 3 : Nationales 2 A et B (24 équipes réparties en deux séries) ; ex-Nationales 1
  • NIVEAU 4 : Nationales 3 A, B, C et D (48 équipes réparties en quatre séries) ; ex-Nationales 2 (3 séries en dames dans cette saison transitoire)
  • NIVEAU 5 : Promotions A, B et C (33 équipes réparties en trois séries en fonction du règlement interne, soit le déplacement de l’axe nord-sud de gauche à droite
  • NIVEAUX 6, 7, 8 et 9 : les championnats provinciaux dans les 5 entités organisant les compétitions (Brabant wallon Bruxelles-capitale, Hainaut, Liège, Luxembourg, Namur)
  • COMPETITIONS JEUNES en U19, U17, U15, U13, U11

Informations complémentaires :

  • Relatives à la compétition : Michel Loppe, responsable de la Cellule compétitions et responsable adjoint de la Cellule compétitions de Volley Belgium : 0497/031395
  • Relatives à la fédération : Daniel Van Daele, président : 0475/245086

Voici la composition des séries au niveau Promotion Hommes & Dames (pour info, les chiffres de la 2ème colonne représentent la longitude comme le prévoit le ROI) :

Promotion damesPromotion Messieurs
PDA  PMA  
13,213Mouscron13,387Skill VC Tournai B
23,387OTT23,387OTT
33,561Pays des Collines34,068AVB Soignies
43,819DCA St-Ghislain A44,323Nivelles C
53,911VC Masnuy A54,426Sporta Brussels Volley B
64,068AVB Soignies A64,426BEVC D
74,329Tchalou Volley D74,426BEVC C
84,329BW Nivelles84,446RT Nalinnes
94,366Ixelles Volley B94,534Villers
104,443Modal Charleroi Volley B104,546Farciennes
114,521Royal Rixensart114,612AXIS GUIBERTIN E
124,546Volley Sedisol Farciennes A
PDB  PMB  
14,561Limal Ottignies14,612AXIS GUIBERTIN D
24,654VC Jemeppe B24,638Arsimont
34,694VC Gembloux B34,654VC Jemeppe A
44,697VC Chaumont A44,694VC Gembloux
54,697VC Chaumont B54,695VC Walhain C
64,76Floor F64,695VC Walhain B
74,891Namur Volley C74,76Floor F
84,956Beauraing84,813VC Perwez
95,254VBC Waremme B95,216Tellinam
105,262Lesse&Lhomme105,252Baudets Bertrix.
115,435La Vierre115,254VBC Waremme
PDC  PMC  
15,561La Roche15,575Esneux
25,604Grivegnée25,629Herstal
35,655Stabulois35,655Stabulois B
45,788Houffalize45,655Stabulois A
55,819Franchimont B55,676Aywaille
65,858Aubel A65,722Envol H Mortroux Thimister C
5,85Aubel B75,747Olne
85,862Spa85,788Houffalize
95,917Athena95,81Grand Rechain
105,973St Jo Welkenraedt106,081Sporta Eupen
116,165Lommersweiler116,165Lommersweiler
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Quand Volley Belgium et la Ligue parlent de championnats à venir

Les deux documents que porte cet article sont intéressants à plus d’un titre.

Le premier a trait au règlement de la compétition nationale, c’est-à-dire celle qui concerne les quatre premiers échelons de la hiérarchie sportive du volley-ball en Belgique, tandis que le second n’est pas moins important puisque, émanant de la Ligue des clubs Messieurs qui évoluent au plus haut niveau de cette même échelle, il fait état des préparatifs apportés au championnat qui concernera ses membres.

Dans le premier, vous trouverez tous les éléments qui conditionnent et règlent la participation de tous les clubs qui prendront part, quand le feu vert sera donné par le Conseil National de Sécurité (CNS) pour ce faire, aux différents championnats de la saison à venir. Ce règlement a fait l’objet d’un grand toilettage de la part des Administrateurs de Volley Belgium et, finalement adopté au bout d’une très longue négociation entre dirigeants de Volley Vlaanderen et ceux de la FVWB, il permet de constater que, par rapport au document de base, il y a eu des concessions faites de part et d’autre.
https://www.kbvbv.be/wp-content/uploads/2020/05/NATIONAAL-COMPETITIEREGLEMENT-REGLEMENT-COMPETITION-NATIONALE-VOLLEY-BELGIUM-2020-2021-VB-19052020-1.pdf
  

Le document est-il parfait pour autant ? D’aucuns trouveront que plusieurs points, tels ceux concernant les tarifs et le niveau d’exigence des cartes de coach ou de coach-adjoint, sont trop élevés tandis que d’autres estimeront que trop de latitude est donnée aux jeunes de moins de 19 ans ou que certaines normes ne sont pas dignes du niveau d’une compétition nationale.

Si, dans ce sens et sur la forme, la nouvelle mouture du règlement national ne manque pas d’apparaître plus équilibrée et moins confuse que ne l’était celle du départ, il n’en reste pas moins, aux yeux de beaucoup, un document qui n’est autre qu’une espèce de mille-feuille laissant par trop la porte ouverte à des “cas non prévus” appelés à être résolus ultérieurement par le CA de Volley Belgium. De plus, comme il repose toujours sur des bases qui ne sont pas clairement établies dès le départ, comme la durée de la saison sportive ou comme l’affectation réelle des frais d’inscription, il est permis de penser que ce règlement est encore loin d’avoir atteint son plenum d’aboutissement.

Cela étant, et après avoir souligné que le délai d’inscription à ces championnats prend fin ce lundi 25 mai, que penser du communiqué de la Ligue que vous trouverez au bas de cette page?

La Ligue est connue pour être un organe qui se veut proactif dans la mesure même où il cherche toujours à placer son action dans un futur bien anticipé et dans des conditions tracées aux fins de donner à ses membres que sont les clubs du plus haut niveau de la compétition l’occasion de se déployer au mieux et de conférer au volley-ball, avec les moyens financiers qui sont les siens, la meilleure image possible, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Dans cette perspective, et animée de cet esprit tourné en permanence tant sur la préservation que sur le développement de ses membres, la Ligue est devenue une pièce importante du grand puzzle qu’est le monde du volley-ball belge. Elle l’est tellement qu’elle ne manque pas d’apparaître comme dérangeante pour bon nombre de celles et de ceux qui figurent au sein du CA de Volley Belgium et, plus encore, pour ceux qui, dans l’ombre, s’occupent des équipes et des activités internationales développées par Top Volley Belgium, une excroissance de Volley Vlaanderen.

A cet égard, il est peu probable que, par son caractère tumultueux, le communiqué que vient de lancer la Ligue sera de nature à rendre plus solides les liens ténus qui lui valent d’avoir le statut équivalent à celui d’une simple commission au sein même de la maison-mère du volley-ball belge qu’est Volley Belgium.

Et, pourtant, à y regarder de près, il est quatre points qui méritent assurément d’être épinglés.

Le premier concerne l’annonce que la Ligue tient déjà compte du rétrécissement qui sera apporté à la saison belge 2020-2021 du fait des compétitions de la FIVB et de la CEV qui auront lieu en mai 2021.

Le deuxième a trait aux mesures sanitaires qui “encadreront” les premières rencontres du championnat à venir. Peu est dit à ce propos mais il est heureux de lire que la Ligue prépare ses clubs à passer par cette case pour assurer en toute responsabilité leur avancée vers une forme de compétition où joueurs et clubs de se produire auront été préparés à respecter au mieux toutes les mesures sanitaires imaginables.

Le troisième point est l’appel lancé en direction de la Fédération pour qu’elle réduise les charges financières qu’elle impose aux clubs (droits d’inscription, droits de publicité, frais d’arbitrage). Sera-t-il entendu ? C’est peu probable même si, dans le cadre d’une mesure qui s’adresserait alors à tous, il est permis de penser que certaines réductions de charges pourraient bien avoir lieu dans le secteur des frais, conséquents, que sont ceux de l’arbitrage pour les clubs.

Enfin, le quatrième élément qui mérite citation est incontestablement celui qui parle de l’assouplissement qui a été apporté, en accord avec les partenaires sociaux, au processus de l’octroi de la licence donnant accès à la compétition. Voilà une nouvelle qui fera certainement grand plaisir aux neuf clubs, et plus encore à certains d’entre eux, qui doivent présenter les garanties financières voulues pour obtenir cette Licence sans laquelle il ne leur sera pas possible de prendre part au championnat 2020-2021.

Un championnat dont on ne sait trop, à lire les deux documents évoqués dans cet article et les mesures qui y sont prévues pour lui permettre de déployer au mieux ses ailes, s’il est plus celui de Volley Belgium que celui de la Ligue. Ou l’inverse.

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La Ligue de volleyball plus que jamais sur la brèche pour ses clubs

Au plus haut niveau, comme dans d’autres sports, la compétition de volleyball a été arrêtée prématurément.

Les salles fermées par les autorités locales et les joueurs étrangers voulant retourner chez eux avant la fermeture des frontières en étaient les principales raisons. L’esprit citoyen et l’intérêt général ont primé sur l’intérêt personnel. Les valeurs morales humaines doivent toujours prévaloir sur les intérêts économiques ou sportifs.

Depuis lors, la Ligue de volleyball prépare assidument la nouvelle saison.

Quels sont les projets ?

Personne ne doute que ce sera différent. Mais en quoi cela le sera-t-il ?

Quand pourra-t-on débuter la saison ? Avec ou sans public ? Avec quelles mesures sanitaires ? à partir de quand les compétitions internationales seront-elles à nouveau programmées ? Est-ce que tous les matchs pourront se dérouler, et si non, qu’en sera-t-il du classement ? …

Personne n’a de réponse absolue à ces questions. Cependant, la Ligue élabore différents scénarios de manière proactive.

Quatre aspects sont pris en compte : le sportif, la mobilisation des fans, le sanitaire et le financier.

En ce qui concerne l’aspect sportif, les tickets pour la Ligue des Champions n’ont pas encore été attribués : avec trois candidats (Maaseik, Roulers et Alost) pour deux places, la Belgique a le même « problème de luxe» que l’Allemagne. Le choix définitif doit encore être convenu avec la Fédération. La CEV a annoncé que cela ne nécessitait pas obligatoirement une référence à un classement.

Quant au calendrier, il dépend de la formule de compétition et doit s’inscrire dans le délai imparti par les fédérations internationales pour les championnats nationaux de clubs. La FIVB a annoncé que la Ligue des Nations de Volleyball devrait commencer en mai, un mois plus tôt que cette année. La plupart des ligues européennes prévoient donc un scénario de base débutant en septembre et se terminant à la mi-avril même si elles espéraient pouvoir jouer un mois de plus.

En « temps normal », une fois le calendrier établi, la compétition peut se dérouler sans problème majeur. En ces « temps incertains », des facteurs extérieurs peuvent perturber ou interrompre le bon déroulement : une nouvelle fermeture des salles, une interdiction d’admission du public, une équipe en quarantaine, … Nous ne sommes à l’abri de rien ! Mais que faire en cas d’imprévu ?

Par anticipation, la Ligue a développé un scénario B et un scénario C. Les Présidents des clubs participants signeront une Charte de Gentlemen Agreement’s qui déterminera à l’avance la suite à réserver à chaque événement pour que la compétition se déroule le plus équitablement possible. Les représentants des joueurs sont également impliqués dans ces discussions, car pour eux il s’agit de leur job et de leur carrière.

En ce qui concerne la mobilisation des fans, la Ligue élabore un plan détaillé pour renforcer les liens entre les fans et les joueurs par le biais de contenu vidéo. Cette approche bénéficiera tout autant au volleyball en « temps non-corona ». Entre autres, la production d’un talkshow hebdomadaire où tous les clubs de la Ligue seront mis en réseau. Chaque club sera équipé d’une clean room permettant une rencontre virtuelle interactive en temps réel entre les fans et les joueurs.

Concernant les mesures sanitaires, un plan est élaboré avec des experts en prévention.

La dynamique du sport professionnel est telle qu’il faut également tenir compte du statut d’employeur, des contacts entre les athlètes et le grand public, ainsi que d’une activité horeca.

Mais le sport professionnel comporte également un volet financier, et en la matière, la Ligue et de ses clubs sont préoccupés. Peu importe ce qui se passe, les salaires et la location de salle devront être payés chaque mois. Quelles dépenses pouvons-nous réduire ? Mais surtout, qu’en est-il des recettes ? Les fans et les sponsors continuent de soutenir le volleyball, mais que se passera-t-il si les matchs doivent être annulés, et si les matchs doivent être joués sans ou avec un public restreint ?

Pour aider les clubs, la Fédération de Football a annoncé que les frais d’inscription ainsi que les frais des officiels pourraient être réduits.

La Ligue de volleyball a décidé de réduire toutes les dépenses de 35% et de les geler jusqu’à des temps meilleurs. Volley Belgium et les deux ailes ont été invitées à participer à cet effort.

Toute la famille du volleyball doit faire preuve de solidarité car tout l’écosystème repose sur les clubs.

Au niveau international, les ligues européennes ont invité la FIVB et la CEV à prévoir des mesures spécifiques pour les clubs. Une première mesure a été annoncée avec une réduction d’à peine 10% sur les coûts de transferts internationaux, bien que non applicables dans les autres sports.

Le processus d’octroi de licences a été assoupli et avec les partenaires sociaux, les conditions minimales pour participer à la compétition de Ligue A ont été réduites.

La bonne nouvelle est que les clubs de la Ligue sont motivés et unissent leurs efforts pour surmonter la crise. Ainsi, la Ligue et ses clubs veulent à nouveau proposer du volleyball de haut niveau à un large public dans les meilleures conditions possibles.

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Sur la piste de la « galette ministérielle »

Vous n’ignorez sans doute pas que Valérie Glatigny, la Ministre des Sports du Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles, a, il y a une quinzaine de jours d’ici, fait savoir, par divers canaux, qu’elle avait décroché du Gouvernement dont elle fait partie une “dotation” de quatre millions destinée à alimenter ce qui a été intitulé “Fonds d’aides d’urgence pour le sport”. Ces moyens financiers, qui ne représentent que peu de chose à côté de ce que le Ministre des Sports des Pays-Bas a prévu, avec 110 millions d’euros à la clé (voir lien en bas de page), d’allouer au mouvement sportif hollandais à cette même fin, ont fait l’objet d’un certain battage médiatique.

A cet égard, assez surprenante fut la réaction de l’Association Interfédérale du Sport Francophone, l’AISF, qui se fit, aux côtés de l’ADEPS, qui est, quant à elle, le bras administratif du pouvoir exécutif, une espèce de porte-voix de la Ministre en cette circonstance.

En effet, à la fin du mois d’avril, l’AISF avait mis en avant les premiers résultats d’un sondage auquel, en l’espace de quelques jours, elle s’était livrée auprès des 70 fédérations sportives reconnues par la FVWB, des 250 établissements sportifs et des 7.000 clubs qui tissent la toile de fond du mouvement sportif de la Communauté française du pays. Comme vous pourrez le lire ci-après, ces résultats, aussi insatisfaisants qu’ils aient pu apparaître du fait d’une méthodologie assez empirique pour les obtenir, avaient montré avec une certaine force combien le monde du sport francophone avait été touché et souffrait, lui aussi, des effets directs et indirects du coronavirus. Les premiers chiffres ainsi avancés avaient fait état d’une perte de l’ordre de plus de 60 millions.

https://plus.lesoir.be/293894/article/2020-04-11/coronavirus-une-crise-qui-deja-coute-au-moins-642-millions-au-sport-francophone

Aussi, au moment de l’annonce faite par la Ministre des Sports que 4 millions d’euros étaient réservés au sport dans le Fonds des 80 millions d’aides d’urgence de la FWB, plus d’une et plus d’un furent étonnés que l’AISF ne se fit pas plus entendre alors, de manière plus revendicative du moins. Pour porter fortement la plainte de toutes celles et de tous ceux qui, au sein du mouvement sportif, ont bien des motifs de considérer qu’ils sont les oubliés de ces différentes, et très louables, actions d’assistance financière menées en direction des secteurs interdits d’activités d’une part et parmi les derniers traités dans les phases dites de déconfinement d’autre part.

Ici, il ne fut plus question que de l’annonce faite par la Ministre. C’est aussi alors que remontèrent les souvenirs d’un temps où l’AISF se montrait plus incisive et surtout plus déterminée à se faire plus clairement le porte-parole de ses membres que sont les Fédérations sportives reconnues de la Fédération Wallonie-Bruxelles…

L’heure n’étant toutefois pas à refaire le monde (sportif), ni même à tenter de le poser sur de nouvelles, ou d’anciennes, bases plus solides que celles sur lesquelles il reposait avant l’intrusion du Covid-19 dans nos vies, il convient de faire preuve de réalisme et de voir in concreto ce que les fédérations et les clubs auront à suivre comme parcours pour obtenir un morceau des 4 millions.

A cet égard, l’AISF, toujours elle et toujours au service des tenants de la bourse, a livré sur son site un VADE MECUM qui, très bien réalisé au demeurant, est très éclairant sur ce que chacune des parties appelées à ce grand partage, et elles sont nombreuses !, aura donc à présenter comme documents, justificatifs, pièces d’identification et autres supports pour permettre à l’Administration des Sports d’apprécier au mieux les pertes qu’elle a réellement encourues au cours de cette période.

Vous aurez accès à ce VADE MECUM en cliquant sur le présent lien :

https://aes-aisf.be/wp-content/uploads/2020/05/VADE_MECUM_fonds_d_urgence__anso_.pdf

Il faut savoir que la demande d’aide financière se fera au moyen d’un formulaire qui n’est pas encore disponible et qu’elle se fera via la plateforme SUBside de la Fédération Wallonie Bruxelles. Aussi, étant donné que ce n’est qu’à partir du 15 juin que lesdits formulaires pourront être introduits, les dirigeant(e)s de toutes les entités – fédérations, clubs et autres associations – actrices du mouvement sportif francophone disposent d’un peu de temps encore pour réunir et se doter des meilleures pièces à produire.

On leur souhaite déjà belle réussite dans cette entreprise qui ne sera pas toujours simple à concrétiser dans la mesure même où il n’est pas toujours aisé de faire, entre autres travaux, les comptes d’ activités qui n’ont pas eu lieu et qui étaient, dans le chef de beaucoup de clubs, destinées à générer ces rentrées qui sont aujourd’hui devenues et appelées pertes.

Bonne chasse à toutes et à tous qui vont ainsi remuer tous les terrains dans l’espoir de trouver quelques pépites tant il est vrai que, parfois et comme l’a si bien dit René Char, “il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière”


https://www.standaardbe/cnt/dmf20200501_04941510

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Dernières recommandations pour les entraînements en extérieur

Hier, je vous ai livré les deux documents que l’ADEPS et la compagnie d’assurance Ethias avaient envoyés aux Fédérations sportives pour leur faire part de recommandations utiles avant la reprise, ce prochain 18 mai, des premiers entraînements autorisés en plein air.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous faire part des instructions et avis que la Ministre des Sports de la Fédération Wallonie Bruxelles, Mme Glatigny, a transmis à ces mêmes Fédérations, et ce, toujours à ce même propos.

Ces deux documents valent la peine d’être lus dans leur entièreté tant ils sont révélateurs des très grandes précautions que les clubs auront lieu de (faire) respecter s’ils prennent le chemin des terrains et des milieux extérieurs pour se livrer à des entraînements sportifs avec leurs membres.

Projet de circulaire

FAQ :

Cela étant, le décor est ainsi bien posé. Il ne reste plus qu’à opérer. Et, le temps étant là de la modestie et de l’audace, à s’entraîner tout en prenant un maximum de plaisir ce faisant…..

Jean-Pierre Brouhon

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Quid de la reprise des entraînements en extérieur ?

Sophie Wilmès a annoncé hier que les clubs sportifs pourront, dès le 18 mai prochain, reprendre les entraînements moyennant quelques conditions qui ont été énoncées comme suit: les entraînements doivent se dérouler en extérieur, être dirigés par un entraîneur, ne peuvent concerner plus de 20 personnes et doivent respecter les normes dites de distanciation physique. A cet égard, elle n’a parlé que de l’habituelle distanciation physique , que l’on connaît bien et qui est de 1,5mètre, mais n’a pas évoqué d’autre distance précise à respecter alors que pour le GEES, qui est le groupe des experts qui préconisent les phasages et les mesures à prendre en matière de déconfinement, il était question de 5 mètres dans le cadre de cette reprise des entraînements en extérieur . Par contre, la Première Ministre a bien précisé que, dans le cadre de la nouvelle phase du plan de déconfinement qui débutera lundi, il n’était pas plus question pour les sports collectifs de reprendre le chemin des salles que d’avoir accès aux vestiaires et aux buvettes.

Cela étant, d’aucuns ont interprèté cette communication ministérielle à leur manière et, comme l’a fait de façon étonnamment précipitée la Fédération flamande de Volley-Ball, ont laissé croire, et même écrit, qu’il était donc bien envisageable de se mettre à pratiquer beachvolley et grassvolley à qui mieux mieux.

http://www.topvolleybelgium.be/display/article/detail/teamnews/we-mogen-opnieuw-volleyballen/

Même pour les plus fervents adeptes du grassvolley et du beachvolley, il est cependant permis de se demander si tous ces beaux esprits ne s’égarent pas quelque peu dans la mesure même où le communiqué officiel qu’il est possible de trouver sur le site de Sciensano fait état que « les clubs sportifs ne peuvent rouvrir qu’à condition que toutes les mesures soient prises pour assurer la sécurité des personnes”. Et cette petite phrase vaut bien que l’on s’y attarde tant elle est lourde de sens en matière de responsabilité à assumer pour les clubs, de quelque sport que ce soit d’ailleurs, qui se livreront à ces entraînements extérieurs.

En effet, qu’adviendra-t-il s’il est remarqué qu’un club, confondant entraînements et rencontres sportives, se lance dans la mise sur pied, même dans le cadre de séances appelées entraînements, de rencontres de beachvolley ou de grassvolley quand on sait que, tout logiquement, ces deux disciplines soeurs du volley-ball sont de nature à mettre des joueurs et des joueuses dans des situations de jeu telles que les mesures de distanciation physique ne peuvent plus être respectées ? Ce club et ses dirigeants seraient-ils “couverts » par l’assurance en cas de contamination(s) dont il pourrait être avéré qu’elles sont dues à des négligences de leur part en matière de manquements de distanciation physique pendant ces “entraînements en extérieur” ? Tout porte à croire que non.

C’est sans aucun doute par souci de pareille prévention que l’Adeps a, dans la foulée de l’intervention de la Première Ministre, envoyé un message aux Fédérations sportives pour les inviter à ne “pas agir par précipitation tant que les mesures annoncées n’ont pas été confirmées et précisées en détail”.

Ces précisions devraient être connues d’ici peu. Je m’attacherai à vous les rapporter dès que possible. Histoire que chacune et chacun sachent au mieux où mettre ses pas tant il est vrai que, pour l’heure et comme le faisait tout récemment remarquer Angela Merkel, “on marche sur de la glace fine”.

Attendons donc, avec calme et lucidité, cette communication et d’autres qui, espérons-le, permettront aux clubs comme à tou(te)s d’avancer en bon ordre et en confiance vers un temps davantage fait de transparence et de responsabilité.

Oui, le temps semble être déjà venu de ne plus laisser le “new normal”, “le retour à la vie d’avant”, décider à notre place…

Jean-Pierre Brouhon

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 » Volley non è lo sport più pericoloso « 

Il y a peu, je vous ai rapporté ici les résultats d’une étude menée par l’Université de Turin et le Comité Olympique d’Italie sur la dangerosité des disciplines sportives en matière de propagation du coronavirus. Pour rappel, selon l’information qui avait été diffusée partout dans le monde alors, ce rapport, qui comptait 400 pages, avait analysé le risque de contamination pour chaque sport et avait conclu que le volley-ball pouvait trôner sur la plus haute marche du podium en tant que sport classé comme étant “le plus dangereux dans le contexte corona actuel ».

Ce résultat fit beaucoup de remous dans les milieux du volley-ball et ne manqua pas de susciter bien des réactions de tous côtés. En Italie où le volley-ball fait partie de la famille des grands sports nationaux comme partout ailleurs, et surtout là où ce résultat était évidemment considéré comme pénalisant pour tout qui plaide pour une reprise aussi rapide que possible des activités de volley-ball en salle.

De fait, c’est d’Italie encore qu’est venue la réplique la plus virulente pour contester cette étude qui avait été commanditée par le Ministre italien des Sports, Vincenzo Spadafora, aux fins de voir comment prendre les meilleures mesures possibles en matière de relance des activités et des compétitions sportives en Italie. Parmi cette levée de boucliers figurait l’organe de presse Sport Mediaset/Volley qui avait opportunément mis en avant les points de l’étude qui apparaissaient comme particulièrement critiquables.

https://www.sportmediaset.mediaset.it/volley/giudizio-ribaltato-il-volley-non-lo-sport-pi-pericoloso_17933250-202002a.shtml .

Cela étant, il fut permis d’apprendre assez rapidement que l’étude ainsi incriminée n’était pas terminée et qu’il ne fallait tenir compte ni des résultats qui avaient été publiés ni de l’image « négative » que ceux-ci avaient pu donner du volley-ball. Et, pour cause, puisque le volley-ball ne se trouvait plus affublé de la cote 8 mais bien de la cote 5 sur une échelle allant de 0 à 8 comme ligne servant à mesurer la dangerosité des sports en matière de risques de contamination du coronavirus. La différence est, comme on peut le voir, assez appréciable et, comme on peut l’imaginer, plus qu’appréciée par toutes celles et tous ceux qui avaient été plus que heurtés par cette information-choc.

A ce sujet, la chaîne de télévision flamande « Sporza », qui suit avec belle attention les aventures et tribulations du monde du volley-ball belge, avait interrogé Gert Vande Broek pour connaître l’avis qu’il avait sur ces estimations qui avaient été faites par l’Institut Polytechnique de Turin

L’entraîneur national des Yellow Tigers est aussi, on le sait, professeur à l’Université de la KUL où il fait partie du Centre de Recherche en Activité Physique, Sports et Santé. C’est évidemment en tant que tel qu’il est intéressant de prendre connaissance de son avis sur le sujet de la dangerosité du volley-ball comme véhicule possible de la propagation du coronavirus. Comme vous pourrez l’entendre ou le lire en cliquant sur le lien qui suit, l’avis de Gert Vande Broek est plus nuancé que tranchant.

https://sporza.be/nl/2020/05/08/slotconclusie-italiaans-onderzoek-volleybal-is-toch-niet-de-gevaarlijkste-sport~1588963079741/

En effet, si, comme tout un chacun émanant du monde du volley-ball, il avait été plus que surpris, sinon franchement choqué, de cette première place attribuée à notre sport de prédilection dans le classement établi par la Faculté Polytechnique de l’Université de Turin, il se fait plus analyste que juge d’instruction pour répondre aux questions portant sur la prétendue “dangerosité” du volley. Et pour évoquer immédiatement quelle(s) direction(s) il reviendra(it) aux encadrants de nos équipes de suivre dans le développement de leurs entraînements pour éviter au mieux ces “moments” où les risques de propagation sont plus évidents que d’autres. On retrouve bien là la patte de l’entraîneur qu’il est également.

C’est nuancé et subtil à souhait mais, chacun l’aura compris également, ce ne sont pas là des arguments qui suffiront pour convaincre les Autorités du GEES, le groupe d’experts en charge de l’Exit Stratey (en clair, en charge de proposer aux Autorités du Centre National de Crise les mesures dites de sortie du déconfinement), que le volley-ball serait un sport sans risque de contamination possible.

C’est pourquoi, dans la perspective de cette reprise tant attendue des activités et des compétitions des sports collectifs en salle, il convient à présent d’attendre quelle synthèse les experts du GEES feront des différents plans dits de déconfinement que les fédérations des sports pratiqués en salle ont été appelées à remettre à leurs Autorités respectives, dans les trois Communautés du pays. Et, à partir de cette synthèse, quelle(s) décision(s) prendront les Autorités du Centre National de Crise.

Si, à ces différentes attentes, il faut encore ajouter le temps qu’il faudra également prévoir pour s’assurer de la bonne application des mesures qui seront, peut-être de manière fractionnée, imposées aux fédérations et à leurs clubs comme aux gestionnaires des salles de sport, il est permis de réaliser à cet endroit combien est toujours pleinement actuelle cette expression qui date, paraît-il, du 12ème siècle et qui invite tout un chacun à “prendre son mal en patience”.

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Quid après la décision du CA de la FVWB ?

La décision prise par le Conseil d’Administration de la FVWB de faire débuter son prochain championnat avec les premiers jours de janvier 2021 a suscité et continue de susciter pas mal de commentaires en tout genre. Si certain(e)s disent comprendre cette décision en dépit du fait que celle-ci a pour premier effet de reporter de trois mois au moins leur plaisir de se retrouver en situation de “compétition”, d’autres font entendre que cette décision est trop hâtive ou même qu’elle n’est que du grand n’importe quoi.

Ces réactions vont dans tous les sens et c’est bien normal dans la mesure même où, du fait d’une communication insuffisante sinon calamiteuse pour reprendre un qualificatif lu quelque part, il est difficile de savoir que ledit plan a été adopté par 5 voix contre 2 d’une part et, surtout, qu’il est le plan B d’un plan A qui prévoyait la reprise de la compétition à la fin du mois de septembre et qui n’a pas été adopté pour une série de motifs qui, selon ce qu’il m’a été donné l’occasion d’apprendre, tiennent en gros à deux grandes raisons :

a) l’impossibilité dans laquelle se trouvaient les sept Administrateurs/trices et les invités permanents que sont les Présidents des Associations organisatrices des compétitions dites provinciales d’avoir l’assurance que TOUTES les salles de sports seront accessibles dès le mois d’août (chaque club réclamant au moins six semaines pour préparer au mieux leurs équipes avant le début des championnats) , et ce, dans un état sanitaire entretenu en manière telle qu’elles puissent accueillir les compétitions dès le mois de septembre sans risque de propagation du Covid-19 pour quiconque;

b) l’absence complète d’informations en provenance des Autorités de la Direction du sport en Communauté française tant sur les conditions auxquelles les sports collectifs seront soumis pour être en mesure de pratiquer leur discipline en salle que sur les dates auxquelles feu vert sera donné pour la reprise des compétitions.

C’est donc par souci premier de placer les membres de la FVWB dans un cadre de protection sanitaire bien tracé et garanti de bonne fin que les sept personnes ayant droit de vote au sein de son CA ont pris la décision que chacun(e) connaît aujourd’hui. Celle-ci est, comme on peut le comprendre, hautement respectable et, quand bien même a-t-été très mal présentée et sans aucun doute prise par trop rapidement sous la pression de dirigeants de clubs désireux d’aller de l’avant, elle l’est parce qu’elle s’est voulue responsable de la santé de ses membres avant toute autre considération.

Cela étant, est-elle figée dans le marbre ? Est-elle inflexible ? Est-il interdit de se poser ces questions ?

En effet, pourquoi le Conseil d’Administration de la FVWB ne pourrait-il pas revoir sa décision si, au bout de ce mois de mai au plus tard, les gros nuages sombres qui se trouvent au-dessus de tous les sports se pratiquant en salle venaient à se dégager du fait d’une annonce officielle selon laquelle ces sports seraient autorisés à reprendre leur cours normal à partir du mois de septembre ?

Pourquoi, étant assuré par ailleurs que toutes les salles seraient effectivement libres d’accès dès le mois de septembre pour tous les clubs, ce CA ne pourrait-il décider alors que la compétition débuterait à la mi-octobre ou au début du mois de novembre ? Oui, pourquoi pas ?

Laissons là pour l’instant toutes ces spéculations qui dépendent de tant de facteurs qu’elles ressemblent autant à des plans tirés sur la comète qu’à ces espoirs qu’il est toujours bon d’entretenir pour se donner chaud au coeur.

Vendredi, la FVWB a lancé un gros pavé dans la mare en laissant apparaître, très maladroitement au niveau de sa communication, que, avant tout soucieuse de la santé de ses membres, elle s’était inscrite dans le temps long des phases de déconfinement telles qu’évoquées par les experts chargés de faire des recommandations au Centre National de crise en matière de plan appelé à mener le retour de la vie de tous les jours « à la normale »

Ce lundi, les Présidents des Fédérations sportives de la Fédération Wallonie Bruxelles auront une réunion, par visioconférence, avec différents fonctionnaires de la Direction générale de l’Adeps pour débattre des plans établis par elles en matière de relance de leurs activités d’une part et de la reprise de leurs compétitions d’autre part.

Compte tenu de la décision prise par son Conseil d’Administration, le président de la FVWB aura une grosse carte à jouer pour tenter, avec ses collègues des autres fédérations, d’obtenir rapidement, très rapidement, des Autorités chargées de la Direction du Sport en Communauté française un calendrier plus complet et plus précis en matière de reprise des activités sportives que celui dont les Fédérations des sports collectifs disposent pour l’heure et pour réclamer d’autres moyens que les 4 pauvres petits millions mis tout récemment sur la table par la Ministre des Sports pour venir en aide aux clubs et aux fédérations.

Puissent leurs plaidoyers être bien entendus et être ainsi rapidement, très rapidement, en mesure d’apporter partout de beaux fruits !

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