J’ai assisté ce samedi à une belle finale mondiale de beachvolley féminin, à un gros match de l’équipe américaine féminine de volley-ball à Nanjing face à une équipe chinoise qui a alterné des hauts et des bas et à une énorme surprise avec la défaite de l’équipe norvégienne de beachvolley Mol – Sorum face à la paire allemande Tholl – Wickler lors de la demi-finale du championnat mondial de beachvolley masculin. Cela faisait un repas copieux pour une journée passée à la maison.

Je passe en revue les pricipales images de ce beau programme.

Il y eut tout d’abord la finale des championnats du monde de beachvolley avec d’un coté du filet le duo canadien Pavan – Melissa et de l’autre le team américain composé de Klineman et de Ross. La partie fut particulièrement intéressante à suivre tant les deux équipes ont excellé dans les side-outs et pas très nombreux rares les très longs échanges. Rapidement, il fut permis de constater que la paire canadienne disposait en Melissa d’une très grande balayeuse de fond. Les Canadiennes furent mises en confiance par l’effet d’une série de 10 points réalisés d’affilée mais elles virent les Américaines, et Ross en particulier, revenir sur leur dos et elles durent finalement batailler ferme pour s’imposer à leur troisième balle de set, 23-21. Dans la seconde manche, elles prirent un bon départ mais ne purent empêcher les Américaines de revenir à leur hauteur avant de compter trois points d’avance. Avec Melissa qui était au four et au moulin, c’est-à-dire excellente en défense et très efficace en attaque, les Canadiennes parvinrent à rétablir l’égalité à 15-15 avant de prendre la tête au marquoir. Dans ce set, c’est également à leur troisième tentative qu’elles remportèrent le point qui, à 22-21, leur valait le gain de la manche et le titre mondial, le premier remporté par une équipe canadienne.

A Nanjing, il n’y eut pas véritablement match car tous les sets furent, de fait, assez peu disputés.

Dans le premier, les Américaines ne firent qu’une bouchée des jeunes Chinoises qui, drivées par le remplaçant de Lang Ping, apparurent fort légères face à la puissance de feu des Bartschley et Drews, le score étant assez éloquant à cet égard. 25-11. Dans le deuxième, les Chinoises réceptionnèrent et livrèrent beaucoup mieux que dans le set précédent. Elles prirent rapidement le large et remportèrent assez confortablement cette manche sur le score de 15-25. Karch Kiraly procéda à deux changements et la rentrée de Poulter à la passe eut des effets positifs sur ses équipières qui retrouvèrent le rythme et l’efficacité du premier set. Le match était joué car les joueuses US se montrèrent meilleurs que leurs jeunes adversaires dans tous les domaines du jeu : attaques 52-39, Blocks 12-7 et services/aces 10-4. Avec le trophée et les belles primes de la VNL pour enjeu, elles rencontreront donc ce dimanche les Brésiliennes qui, de leur côté, ont écarté de leur route les joueuses turques en l’espace de trois petits sets : 25-23,25-15 et 25-10.

Retour à Hambourg pour assister à la demi-finale tant attendue entre la paire norvégienne qui trône tout en haut de la hiérarchie du beachvolley masculin depuis bientôt un an et les deux jeunes Allemands Thole et Whickler qui avaient sorti au tour précédent la paire mythique américaine Dalhausser – Lucena en trois sets. La rencontre donna lieu à un spectcle de très grande qualité tant la paire allemande parvint à élever son jeu au niveau de celui des Norvégiens et, à partir du deuxième set, à le dépasser quelque peu au niveau du jeu défensif. Le match connut plusieurs moments mais, sur l’ensemble de la partie, ce furent les Allemands qui se trouvèrent le plus souvent en tête au marquoir. Alors que chaque équipe avait enlevé son set, 21-17 pour les Norvégiens et 16-21 pour les Allemands, les Norvégiens, que l’on a déjà connu plus efficaces (tant au block qu’au service et en défense), donnèrent l’impression, dans le début du tie-break qu’ils allaient l’emporter quand ils comptèrent une avance de 3 points mais, Wickler, réellement étourdissant ce samedi en défense, réalisa alors quelques prouesses qui firent basculer le cours du jeu. Comme l’arbitre russe donna également, à 11-13, un petit coup de pouce à la formation locale, la cause fut entendue: 12-15. Les meilleurs du jour l’avaient emporté et rencontreront ainsi ce dimanche, avec le titre mondial pour enjeu, les Russes Stoyanovskiy – Krasilnikov qui ont battu les Américains Bourne – Crabbe en trois sets.

 

 

 

 

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Sacha Koulberg s’était porté candidat pour occuper le poste de directeur technique de la FVWB. Comme on le sait, il ne fut pas retenu.

Pendant ce même temps, le club du VBC Waremme perdait son entraîneur Barca Cysique qui avait décidé de donner suite à un projet d’ordre personnel qui ne lui permettait plus de rester dans notre pays.

Et ce qui devait se passer se passa. Les dirigeants du VBC Waremme et Sacha Koulberg se rencontrèrent au début de cette semaine et tombèrent rapidement d’accord pour lier leur sort.

Sacha Koulberg devenait ainsi le nouvel entraîneur du club liégeois et celui-ci trouvait là un homme qui connaît très bien le volley-ball, le féminin comme le masculin et/ou inversément, et qui a largement fait ses preuves là où il a déposé ses valises.

C’est à l’ASSAR que, en 1977, Sacha Koulberg a fait ses premières passes de volley-ball et c’est avec l’ASUB que, trois ans plus tard, il a fait la découverte de la division d’honneur. Il a ensuite joué à Ixelles pendant deux saisons avant d’émigrer dans le Brabant flamand où, de 1984 à 1989, il a porté le maillot de Lennik pendant avant de faire un saut à Torhout et de revenir terminer sa carrière à Zellik en 1992. Pendant tout ce temps, il a été 4 fois champion de Belgique, gagné 1 Coupe de Belgique, porté 77 fois le maillot de l’équipe nationale et a participé une fois à une finale de Coupe d’Europe en 1987.

A partir de 1992, il a épousé la carrière d’entraîneur et a ainsi donné ses premiers entraînements aux joueuses de Charleroi. Il est resté trois ans à Charleroi avant de diriger l’équipe féminine de Herentals pendant une saison. Il bifurqua alors vers le volley masculin et conduisit successivement les équipes de Puurs et d’Antwerp. Il revint vers le volley féminin pour mener des équipes comme VC Lennik, VDK Gent et, surtout, les Dauphines de Charleroi de 2000 à 2006.

Après maints succès glanés là, il dirigea ensuite pendant deux ans l’équipe du VC Asse Lennik. En 2009, il effectua un nouveau retour à Charleroi pour s’occuper des Dauphines pendant deux saisons et y connaître avec elles les joies d’un titre national. Il lui fut ensuite proposé de prendre en charge l’équipe du VC Oudegem avec laquelle il remporta une Coupe de Belgique et termina par deux fois à la deuxième place du championnat de la Ligue.

Aujourd’hui, Sacha Koulberg se trouve devant un nouveau défi. Ce défi est de conduire une équipe qui a réalisé un bon championnat la saison dernière mais qui a perdu pas mal de ses éléments depuis le dernier match joué à Haasrode Louvain. Il faudra donc la remodeler. Comme on le sait, le club liégeois compte beaucoup de jeunes et même de très bons jeunes puisque pas moins de 8 équipes se retrouveront samedi et dimanche à Torhout pour y disputer les finales du championnat de Belgique des jeunes. Cela étant, il faudra néanmoins recruter pour combler les vides et pour « monter » une formation qui aura le périlleux privilège d’être la seule à représenter le volley-ball francophone lors de la prochaine compétition de la ligue masculine dont on ne sait trop par ailleurs qui, de fait, en sera le véritable régisseur.

Dans sa tâche, Sacha Koulberg aura la chance de pouvoir compter sur la très précieuse assistance de Frédéric Servotte ainsi que sur celle de Pierre Honnay qui est le directeur technique du club et qui, à ce titre, effectuera la liaison avec la direction du club ainsi qu’avec tous les autres services internes de la maison.

Comme on le voit, Sacha Kilberg et le VBC Waremme étaient faits pour se rencontrer ce printemps. Gageons que l’accord qu’ils viennent de passer sera porteur de belles satisfactions pour tous ceux qui s(er)ont ainsi amenés à se trouver sur le même bateau ainsi que pour le volley-ball francophone qui ne demande qu’à saluer les succès de ses équipes les plus représentatives, tant chez les hommes que chez les femmes.

Afin que que rayonne de la sorte une image marquante du volley-ball en Communauté française.      

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Faire de la Place Schuman un quasi piétonnier, un projet dommageable

rond-point schuman PS

Sous le couvert d’un emballage qui fait joli sur papier, Pascal Smet envisage de mener sur la Place Schuman une opération qui, si elle aboutissait, serait d’autant plus regrettable qu’elle serait triplement néfaste.

Primo, elle étranglerait un peu plus encore que ce n’est le cas aujourd’hui la circulation automobile qui, via le tunnel Reyers, provient des deux autres Régions. Du fait du rétrécissement de l’avenue de Cortenbergh et des obstacles posés pour empêcher les véhicules d’échapper à cet étranglement, cette voie à deux bandes serait vouée à allonger la file des voitures et des véhicules qui, n’ayant pas d’autre passage pour atteindre la rue de la Loi, pollueraient ainsi davantage l’air ambiant 

Secundo, elle rendrait désormais impossible au niveau de la Place Schuman le transit entre Schaerbeek d’une part et Etterbeek et Auderghem d’autre part comme elle couperait également la liaison qui peut se faire aujourd’hui entre rue Froissart ou chaussée d’Auderghem d’une part et la rue Archimède ou la rue de la Loi d’autre part. De ce fait, c’est tout le sens de ce quartier, un lieu par nature destiné à faciliter les échanges, qui se trouverait amputé d’une bonne partie de sa symbolique par le fait que ce ne serait plus que par des liens détournés (rue de la Joyeuse Entrée qui n’est pas faite pour accueillir une circulation à double sens ou la Chaussée d’Etterbeek qui est déjà saturée aux heures de pointe) que l’on pourrait passer d’un quartier à l’autre du rond-point alors qu’il est possible de le faire « naturellement », c’est-à-dire sans détour, aujourd’hui.

Tertio, le bâtiment qui est prévu au centre de la Place n’a pas, dans la configuration qui est devenue la sienne au fil des retouches, ne semble guère être destiné à avoir une grande vocation si ce n’est celle de devenir plus que probablement un abri idéal en cas de fortes pluies pour les quelques passant(e)s qui passeraient par là quand il n’y aurait pas de manifestations. De ce fait, il est permis de penser que, vu son manque de caractère symbolique à se trouver ainsi planté là, il deviendrait vite la « cible » de tout qui « monte » à Bruxelles pour contester avec force, et parfois violence, les politiques qui ont pour effets d’affecter leur état de vie et de les rendre mécontents du sort qui leur est fait comme de tout ce qui leur apparaît comme n’ayant pas de sens…

Bref, vous l’aurez compris, je n’aime vraiment pas ce projet. Et, pour tout vous dire, celui-ci encore moins que ceux dont Pascal Smet parle ad nauseum quasi chaque jour qui passe comme s’il cherchait à faire croire qu’il a été productif et utile pour la collectivité durant cette dernière législature.

Vivement le 26 mai prochain pour que l’électeur dégage Pascal Smet de la circulation politique.

PS. De plus, quand Pascal Smet se prévaut d’avoir consulté toutes les associations concernées par ce projet dont le financement n’est même pas garanti, je peux attester qu’il s’agit là d’un très gros mensonge.

 

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Deux gros chocs ce samedi, l’un à Roulers l’autre à Ostende

 

C’est ce samedi que se disputera le premier round du Final 2 de l’EuroMillions Volleyball League entre Knack Roulers et Greenyard Maaseik. Le match se déroulera à Roulers à partir de 20h30. Les deux équipes ont terminé la deuxième phase de la compétition nationale, le Champions Final 4, avec le même nombre de points mais les Flandriens comptaient une victoire de plus et avaient un meilleur set-average que les Limbourgeois. C’est pour cette raison que, étant ainsi classés premiers de ce Champions Final 4, ils auront l’avantage de pouvoir jouer la première manche du Final 2 à domicile.

Cet avantage n’est pas négligeable mais, on l’a encore vu chez les dames il y a quinze jours quand l’équipe d’Asterix AVO Beveren est allée s’imposer sur le terrain de Hermes Ostende lors de la première confrontation du Final 2 de la Ligue A Dames, il n’est pas déterminant. Ainsi, il suffira derappeler que, au mois de décembre dernier, les Limbourgeois l’avaient emporté 1-3 à Courtrai tout comme, il y a quinze jours, les Flandriens l’ont fait à Maaseik sur la même marque.

Comme on le voit, les deux équipes sont proches l’une de l’autre (°). Toutefois, on ne doit pas oublier que la formation de Maaseik ne peut plus, depuis bientôt un mois, compter sur les services de celui qui était sans conteste le meilleur passeur de la présente compétition nationale, le Canadien Blankenau, et qu’elle a ainsi perdu là ce qui constituait un de ses principaux points forts. Toutefois, Zimmerman, son remplaçant, est loin d’être un manchot et c’est bien pourquoi il serait assez hasardeux de dire tout à la fois que le match est déjà plié et que le champion est d’ores et déjà connu.

La même réserve doit être faite à l’endroit de la troisième rencontre du Final 2 de la Ligue A dames qui verra Hermes Ostende recevoir Asterix AVO Beveren. Les joueuses de Beveren ont enlevé les deux premières manches et ne sont plus qu’à une victoire de leur treizième sacre national. L’enjeu est, on s’en rend aisément compte, grand, très grand même, pour les deux teams dans la mesure même où ce choc pourrait fort bien constituer la dernière page de la compétition de Ligue A Dames 2018-2019.

(°) Vous trouverez en cliquant sur ce lien le classement des meilleurs réalisateurs, les Volley Super Stars, du Champions Final 4 que du Challenge Final 4 de l’EuroMillions Volleyball League et, ce, pour chacun des postes de jeu.

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm#inbox/WhctKJVRGBSsXsfmDTgSkHWfhXSsbDjRxpvMxnWhVFQQhPwVFZfLSHbxNZPQxBdvxXJxPhl?projector=1&messagePartId=0.1

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Le titre pour Asterix AVO Beveren, un super succès pour Greenyard Maaseik

 

 

 

 

Il est difficile de faire un choix entre les deux exploits de la soirée tant ils sont beaux tous les deux. Il y a d’un côté le succès de l’équipe d’Asterix AVO Beveren face à Hermes Ostende, ce qui signifie qu’elle a remporté là le treizième titre national de l’histoire du club, il y a de l’autre la victoire de Greenyard Maaseik arrachée à Roulers après un suspense digne des plus grands polars, ce qui veut dire que les Limbourgeois ont frappé un grand coup dès l’entame du Final 2.

Pourquoi réserver la première place de l’article de ce soir aux dames et aux nouvelles championnes de Belgique, les joueuses d’Asterix AVO Beveren ? Tout simplement parce que, en allant battre sur leur terrain pour la deuxième fois en l’espace de quinze jours seulement les joueuses d’Ostende qui avaient remporté cette saison la phase classique du championnat et la Coupe de Belgique, les joueuses conduites par Gert Vande Broek et Kris Vansnick ont montré qu’elles avaient tout à la fois une très grande force de caractère et une réelle capacité à se surpasser, ou du moins à jouer au mieux de leurs capacités, les jours où il s’agissait de le faire pour avoir une chance de s’imposer.

On le sait, les Flandriennes sont, tout au long de la saison, apparues moins fortes qu’elles ne l’étaient par le passé. Elles ont été battues plus souvent qu’elles ne l’avaient jamais été. Elles ont été éliminées de la finale de la Coupe de Belgique alors qu’elles ne l’auraient sans doute pas été si le règlement de la compétition des dames avait été le même que celui des hommes. Durant la deuxième phase du championnat, elles s’inclinèrent à deux reprises face à Hermes Ostende et furent quelque peu accrochées par VDK Gand. Elles n’en restèrent pas moins fortes dans leur tête et solides sur leurs jambes. C’est ainsi que, bien préparées psychologiquement et tactiquement par les deux fins stratèges que sont Gert Vande Broek et Kris Vansnick (qui sera seul aux commandes de l’équipe flandrienne la saison prochaine), elles furent impressionnantes de détermination et d’efficacité au cours des trois confrontations qu’elles eurent à livrer contre leurs rivales ostendaises dans le cadre de ce Final 2. Ce fut encore le cas ce samedi. Ainsi, après avoir enlevé les deux premiers sets de manière très autoritaire (22-25/18-25), elles connurent un moment de flottement dans la troisième manche que Biebauw et ses équipières remportèrent 25-17, elles se rebiffèrent et montrèrent en quoi elles étaient de la trempe des championnes : 18-25. Bravo à elles et à leur entourage pour cette démonstration de grande maîtrise et de haut savoir-faire.

Ce même compliment pourrait être également adressé aux joueurs de Greenyard Maaseik qui ont signé à Roulers une victoire digne d’être épinglée dans le livre d’or du championnat de l’élite nationale masculine. Imaginez. Acte 1. Les Limbourgeois sont au botte-à-botte avec les Flandriens mais, à 20-20, Tammemaa rate son service tandis que Coolman signe deux aces immédiatement après. Résultat: 25-21 pour les locaux. Acte 2. Emmenés par un Maan qui a sorti le grand jeu ce samedi, les Limbourgeois font la course en tête et enlèvent les deux manches suivantes : 21-25/21-25. Acte 3. La quatrième manche est très disputée et, à 17-17, Knack Roulers se détache quelque peu grâce à Coolman et à Van Hirtum. Les Flandriens l’emportent 25-21.

Acte 4, le plus extraordinaire. Les locaux sont sur un nuage et prennent rapidement un gros avantage: 5-2, 9-4, 11-5. Le match paraît plié mais c’est alors que les champions en titre entament une remontée exceptionnelle: 11-8, 12-11. A 13-12, Tuerlinckx et ses équipiers font le point et viennent ainsi s’installer en situation de remporter ce premier duel du Final 2. Les Limbourgeois repoussent les deux premières balles de match, 14-14. Ils en sauvent deux nouvelles à 15-14 et à 16-15 avant de passer devant à 16-17. Les Flandriens sentent le match leur échapper mais s’accrochent et sauvent à leur tour deux balles de match à 16-17 et à 17-18. Ils craquent à 18-19 et les hommes de Joel Banks remportent là un succès qui, à n’en pas douter, comptera pour beaucoup dans la suite de ce Final 2 qui a connu ce samedi des moments appelés à faire date. Fameux match que ce classico du 27 avril 2019.

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Un clinic à la belle allure universitaire

Ce lundi 25 mars, le clinic “Performance Profiling” organisé par Volley Bruxelles a connu un franc succès. En effet, il a donné l’occasion à la trentaine de personnes qui y ont assisté de réaliser en quoi la méthode consistant à faire de chacun des membres du staff et de chacun(e) des membres d’une équipe de volley-ball des partenaires d’une ambition commune était très différente de la conception connue qui consiste à voir un staff d’entraîneurs conduire un groupe de joueurs/joueuses comme un chef de chantier mène ses ouvriers dans le cadre d’un travail de construction.

Cet exposé fut très brillamment présenté, c’est-à-dire en parfaite complémentarité, par Gert Vande Broek et Kris Vansnick de sorte que les personnes qui s’étaient déplacées à Ixelles lundi eurent le plaisir de passer un excellent moment de découverte et d’éveil .

Pour qui voudrait avoir des renseignements sur ce clinic, il pourra les obtenir d’ici une quinzaine de jours en écrivant à Marc Menassa à l’adresse suivante: marc.menassa@gmail.com.

Por ma part, je vous souhaite un excellent repos d’information de volley-ball dans la mesure où je vais m’éloigner du pays pendant une petite quinzaine de jours 😉

A tout bientôt. Bien amicalemnt à vous qui faites que va “Ainsi le Volley”.  Jpb.

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Performance Profiling le 25 mars au CIVA

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Pour des raisons inhérentes à des questions d’obligations personnelles, le clinic « Performance Profiling » qui était programmé pour le 18 janvier avait dû être reporté. Il aura lieu le lundi 25 mars à 19h30 dans l’auditoire du CIVA qui est situé au 55 rue de l’Ermitage à Ixelles.

Les deux conférenciers, Gert Vande Broek et Kris Van Snick, qui sont respectivement coach et coach-adjoint des Yellow Tigers et de l’équipe championne de Belgique qu’est Asterix AVO Beveren, expliqueront comment ils construisent leurs entraînements dans la double perspective de développer les qualités propres à chacune de leurs joueuses et de façonner dans le même temps la cohésion du team. D’où le sous-titre de cette conférence « Progression individuelle et team training ». Vous trouverez ci-après toutes les modalités à suivre pour avoir la chance de participer à ce clinic qui, mis sur pied par Volley Bruxelles, fait partie des activités organisées ou supervisées par la Cellule de Formation des Entraîneurs de Volley-ball (CEFWB).

Pour toutes informations complémentaires et pour inscription, cliquer sur le lien suivant :

projet clinic 25 mars 2019-005

 

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