Coupe de Belgique pour les dames, championnat pour les hommes

Il y avait deux matches de Coupe de Belgique Dames ce vendredi. Ils ont livré deux résultats qui sont conformes à ce que l’on pouvait en attendre en fonction des premiers résultats de ce début de saison. VDK Gand l’a emporté aisément face à BWC Ledelede tandis que Hermes Ostende a fait un grand pas vers la qualification pour les demi-finales en battant en cinq sets l’équipe du Saturnus Michelbeke qui, on s’en souvient, était son adversaire lors de la finale de la Coupe disputée l’an dernier à Anvers. Les Gantoises et les Ostendaises devraient engranger ce dimanche le bénéfice de ces deux excellents résultats.

Il est à espérer que, contre Fixit Charleroi, les joueuses de Modal Charleroi s’inspireront de ces bons exemples et que, dans ce sens, elles se mettront déjà, dès ce samedi à l’abri de toutes misères en vue du match décisif de ce dimanche.

Dans le cas de la rencontre Asterix Beveren – Interfreight qui aura lieu dimanche, les Championnes de Belgique, qui ont été battues en trois sets lors du match aller disputé à Anvers, se devront de l’emporter d’abord en moins de quatre sets pour avoir accès au golden set qui sera alors décisif pour la qualification pour la demi-finale. Qui remportera alors ce set d’or qui se disputera comme,un tie-break? Celles qui ont le plus à perdre ou celles qui ont le plus à gagner ? La réponse sera connue dimanche aux environs de 21 heures….

Chez les hommes, la confrontation entre Lindemans Alost et Greenyard Maaseik sera l’affiche du week-end. Les Limbourgeois ont là une belle carte à jouer pour conforter leur première place du classement mais, comme il a été permis de le constater samedi dernier lors du match contre Knack Roulers, ils manquent encore de régularité, voire de cohésion. Comme les Alostois sont toujours difficiles à manoeuvrer quand ils jouent dans leurs installations, la partie pourrait être plus équilibrée qu’il n’y paraît à première vue.

Il en ira de même pour la rencontre qui opposera les joueurs du Caruur Gand aux Liégeois du VBC Waremme. Les deux équipes sont toujours à la recherche de leur première victoire en championnat. On sera surtout curieux de voir comment se comporteront les hommes de Sacha Koulberg dans le cadre d’une rencontre où, sur papier, le niveau des équipes en présence est apparemment assez semblable. Wait and see…

EUROMIILIONS VOLLEY CHAMPIONSHIP

Samedi 2 novembre

20h30 LINDEMANS AALST – VC GREENYARD MAASEIK

20h30 BDO HAASRODE LEUVEN A – TECTUM ACHEL

20h30 CARUUR VOLLEY GENT – VBC WAREMME

Dimanche 3 novembre

KNACK ROESELARE A – DECOSPAN VOLLEY TEAM MENEN

COUPE DE BELGIQUE DAMES 

Vendredi 1 novembre

BWC LENDELEDE – VDK GAND : 0-3

SATURNUS MICHELBEKE – HERMES OOSTEND : 2-3

Samedi 2 novembre

20h30 FIXIT KALMTHOUT – MODAL CHARLEROI

Dimanche 3 novembre

17h30 MODAL CHARLEROI – FIXIT KALMTHOUT

19h00 ASTERIX BEVEREN – INTERFREIGHT ANTWERP

18h00 VDK GAND – BWC LENDELEDE

18h00 HERMES OOSTENDE – TURNUS MICHELBEKE

 

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Les Red Dragons remportent aisément leur troisième succès d’affilée

 

C’est sans devoir puiser dans leurs réserves que les Red Dragons ont largement dominé une équipe espagnole qui ne put rivaliser avec eux tant elle se montra insuffisante au bloc (pas un seul gagnant en trois sets) et en réception.

Dès les premiers échanges, nos compatriotes montrèrent qu’ils allaient être les maîtres du filet en réussissant deux très beaux blocs au détriment de Villena qui comprit immédiatement que ce dimanche ne serait pas un grand jour pour lui. Menés 4-1, les Espagnols revinrent bien, à 9-9, à la hauteur de nos Dragons qui apparaissaient quelque peu émoussés (bien normalement d’ailleurs en fonction des fatigues du match de la veille et du transfert opéré entre Bruxelles et Anvers en un très court laps de temps). Les échanges furent partagés jusqu’au moment où, à 15-15 et avec D’Hulst au service, Deroo et ses équipiers sonnèrent la charge et firent un 10-2 qui leur permit de remporter confortablement cette première manche.

La suivante connut un scénario assez semblable avec un début un peu poussif de nos troupes et avec une belle accélération des nôtres qui vit le marquoir passer de 8-8 à 11-8. Les Espagnols s’accrochaient et mettaient à profit le fait que notre bloc n’était plus aussi hermétique qu’il l’avait été en début de rencontre. Toutefois, nos représentants tenaient bien le match en main tant ils pouvaient compter sur la très belle assurance de Deroo et de Tuerlinckx en attaque comme sur celle de Stuer en réception et de D’Hulst à la passe.

A 22-18, les Espagnols réduisaient bien un peu l’écart, 22-20, mais ce ne fut que feu de paille car Deroo, qui connaît un très bel état de forme (80% d’efficacité en attaque ce dimanche), veillait au grain et, avec l’aide de Tuerlinckx (71% d’efficacité en attaque quant à lui aujourd’hui) emmenait les siens vers le gain du set, 25-21.

La troisième manche fut plus rondement menée. En effet, à 3-3 et avec Rousseaux (très bon en réception aujourd’hui) au service, les joueurs de Brecht Van Kerckhove se détachèrent on ne peut plus nettement, 13-3. Le coach espagnol effectua bien trois changements de joueurs et cela porta ses fruits pour limiter la casse mais pas pour renverser le cours de la manche que les Red Dragons enlevèrent sur la marque de 25-14. Ils remportaient de la sorte leur troisième victoire d’affilée qui leur vaut déjà l’assurance de participer aux 1/8èmes de finale de l’Euro 2019.

Dans l’attente évidemment d’aller (beaucoup) plus loin comme ils l’espèrent sans le dire trop haut.

Poule A

Roumanie – Italie : 1-3 ; Portugal – France : 0-3

Poule B

Belgique – Espagne : 3-0 ; Serbie – Slovaquie : 3-0

Poule C

Biélorussie – Finlande : 3-2

Poule D

Pays-Bas – Pologne :0-3 (19/18/19 !) – République Tchèque – Estonie : 3-0

 

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Les Red Dragons victorieux de très faibles Autrichiens

 

 

 

Là où la compétition européenne avait débuté jeudi, il n’y eut que deux rencontres ce vendredi et il y eut trois rencontres là où il n’y avait pas eu de matches la veille.

A Montpellier, dans la poule A, la surprise vint de la part des Grecs qui parvinrent à enlever un set aux Italiens, le premier de surcroît (17-25). Le deuxième set fut plus disputé mais les Transalpins réussirent à l’emporter de justesse, 25-23, avant de filer vers un succès plus confortablement acquis.

A Bruxelles, dans la poule B, le match le plus agréable à suivre fut incontestablement celui qui opposa l’Espagne à la Slovaquie. Après avoir enlevé de peu les deux premières manches, les Slovaques furent dominés dans les deux autres mais se reprirent bien dans le tie-break et finirent par s’imposer d’extrême justesse (18-16) à une équipe espagnole assez séduisante. Celle-ci manque d’équilibre mais elle compte dans ses rangs trois ou quatre joueurs, dont l’opposite Villena, qui firent belle impression.

La rencontre entre la Serbie et l’Allemagne fut grandement décevante tant la supériorité des Serbes fut manifeste. Les Allemands ne furent jamais dans le match et ils le furent si peu qu’ils ont donné l’impression à plus d’un qu’ils en gardaient sous la pédale en prévision du choc qu’ils livreront ce samedi contre nos compatriotes (à partir de 17h30). Les Allemands sont très grands, ils sont très hauts au filet mais, pour le reste, ils sont apparus ce vendredi patauds et peu adroits au service.

Quant à nos Red Dragons, ils n’ont vraiment pas dû s’employer grandement pour l’emporter. Les Autrichiens étaient fort faibles au service (20 ratés en 3 sets) comme au bloc (1 seul en 3 sets) et n’ont donc pu mettre la moindre pression, si ce n’est un peu dans la deuxième manche (25-23), sur Deroo et ses équipiers D’Hulst, Tuerlinckx, Rousseaux, Van de Velde, Van de Voorde et Stuer. Ainsi s’explique surtout la netteté du score des deux autres sets (2 x 25-17). De la prestation de nos représentants, on retiendra surtout le bon pourcentage de Deroo, de Rousseaux et de Stuer en réception. Pour le reste, l’opposition autrichienne était à ce point inconsistante que faire de longs commentaires sur l’un ou sur l’autre de nos joueurs n’aurait guère de sens. Comme faits saillants à propos de ce petit match qui était le dernier du programme du jour au Palais 12, on soulignera qu’il y avait 3.100 spectateurs dans la salle et que chacun(e) fut prié(e), sans discussion possible, de quitter les bars et les lieux une heure à peine après le dernier coup de sifflet de la partie.

A Ljubljana, la Turquie n’a pas fait de quartier et n’a rien laissé à la Macédoine du Nord tandis que, comme la veille, les Russes ont à nouveau perdu un set. Cette fois, ce fut contre la Biélorussie qui s’imposa 25-23 dans la première manche avant de devoir baisser pavillon dans les trois suivantes (17-25/22-25/10-25) face à une formation russe qui présenta une composition quelque peu différente de celle de la veille.

Enfin, à Rotterdam, la rencontre entre les Pays-Bas et le Montenegro n’attira que 3.000 personnes mais celles et ceux qui ne vinrent pas eurent sans doute raison car la partie ne dura en tout et pour tout que 65 minutes (25-13/25-17/25-15). Quant aux deux autres rencontres de cette poule D, elles furent disputées toutes deux en l’espace de quatre sets. On notera que Vital Heynen se livra à de nombreux essais lors de la rencontre que la Pologne disputa contre l’Estonie d’une part et que la République tchèque a perdu contre l’Ukraine un enjeu qui pourrait s’avérer décisif au moment du classement final de cette poule d’autre part.

 

A Montpellier

Bulgarie – Roumanie : 3-0 ; Italie – Grèce : 3-1

A Bruxelles

Serbie – Allemagne : 3-0 ; Slovaquie – Espagne : 3-2 ; Belgique – Autriche : 3-0

A Ljubljana

Russie – Bielorussie: 3-1 ; Turquie – Macédonie du Nord : 3-0

A Rotterdam

Rép. Tchèque – Ukraine : 1-3 ; Estonie – Pologne : 1-3 ; Pays-Bas – Montenegro : 3-0

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Les Yellow Tigers quittent l’Euro 2019 la tête haute

Les Yellow Tigers ont livré une excellente prestation d’ensemble contre les Russes mais ne sont pas parvenues à les vaincre en dépit de tous leurs efforts. Le noyau des joueuses russes était plus étoffé que le nôtre et c’est en puisant dans ses “réserves” que Pankov, le coach russe, a pu trouver la bonne formule pour faire pièce à notre formation et remporter, grâce aussi à une très bonne Goncharova, une (courte) victoire qui permet ainsi à ses troupes d’accéder aux quarts de finale des Championnats d’Europe 2019. Cette défaite de nos couleurs ne manquera pas de laisser un goût amer en bouche tant, tout d’abord, les nôtres n’auraient jamais dû rencontrer les Russes si Polonaises et Italiennes n’avaient pas joué de commun accord à qui perd gagne lors de la dernière rencontre de la série B et, ensuite, parce que nos compatriotes n’ont pas été loin de réaliser à nouveau un grand exploit face à la Russie à Bratislava.

En effet, dans la première manche du match de ce dimanche, nos Yellow Tigers prirent rapidement le commandement des opérations et menèrent même 7-13. C’est à ce moment que le coach russe procéda à deux remplacements de ses éléments de base, Startseva, la passeuse, céda sa place à Romanova et Kurilo prit celle de Voronkova qui avait été défaillante à la réception. La formation russe se mit à mieux réceptionner, mieux bloquer et à peser sur nos joueuses par le biais de services tendus sur nos attaquantes de pointe et d’attaques souvent ponctuées avec succès par Goncharova. Les Russes refirent ainsi petit à petit leur retard et parvinrent à égaliser à 19-19. Nos représentantes se ménagèrent bien encore un avantage de deux points, 19-21, mais, à 22-22, elles ne purent pas empêcher la machine russe d’inscrire trois points qui faisaient mal au moral de nos troupes compte tenu du déroulement de la manche: 22-25.

Les Russes éprouvèrent beaucoup moins de difficultés pour enlever la deuxième manche car, au cours de celle-ci, nos girls furent, il faut bien le dire, fort faibles en réception et connurent même un fort mauvais moment quand, alors qu’elles étaient revenues de 16-11 à 16-13, elles virent passer le marquoir de 16-13 à 25-15 en assez peu de temps.

Après le changement de terrain, elles entamèrent le troisième set avec la ferme intention de renverser la montagne qui se trouvait face à elles. Et c’est ainsi que, avec une Van Gestel et une Janssens qui se distinguèrent chacune plus particulièrement dans leur registre, elles parvinrent, après avoir été menées 4-2, à prendre les rênes de la partie et à diriger les opérations de maîtresse manière : 4-6/ 8-12. Les Russes sentaient qu’il y avait danger à laisser filer Van de Vijver et ses équipières et comblèrent même assez rapidement leur retard: 12-12. Le match se fit plus intense encore. Les Yellow Tigers gardaient tout à la fois la tête froide et celle du marquoir. A 19-19, elles faisaient un petit break 19-21 et en faisaient un beaucoup plus grand encore quand elles réussissaient, à 21-22, à enlever les trois points nécessaires pour enlever la mancher et installer le doute dans la tête de leurs adversaires: 22-25.

Hélas, les services de Romanova firent de gros dégâts dès le début du quatrième set. Herbots montra , durant ces moments délicats, qu’elle était encore largement perfectible au niveau de la réception et le marquoir indiqua ainsi, en très peu de temps, un 4-0 qui entraîna un premier Time Out demandé par Gert Vande Broek. Nos joueuses, rageuses et magnifiques de ténacité, ne baissèrent jamais les bras même quand le marquoir indiqua 16-10 en faveur de Goncharova (51% d’efficacité aujourd’hui), Koraleva et de leurs équipières. A 17-15, les nôtres passaient à côté d’une superbe occasion de se rapprocher un peu plus encore des troupes de Pankov. Grâce à un ace de Van de Vijver, elles revenaient néanmoins dans leur dos: 18-17. Le match était haletant car les Russes s’accrochaient à leur avance tandis que les nôtres cravachaient pour égaliser. Les écarts oscillèrent entre quatre points et un point A 22-21, tous les espoirs étaient encore permis. Ce fut la dernière fois que les Russes sentirent ainsi le souffle de nos joueuses dans leur cou. Kurila fit alors 23-21 et, sur la phase suivante, Van de Vijver n’ajustait pas bien sa passe. Cela faisait 24-21. Van Gestel, notre meilleure attaquante aujourd’hui (17 points), réduisait l’écart mais, à l’issue d’une nouvelle phase de qualité, le couperet tombait: 25-22. Nos joueuses et le staff de notre équipe nationale féminine n’atteignaient pas le Top 8 qui était leur objectif pour ces championnats.

Bien mal intentionné(e)s seraient celles et ceux qui voudraient leur jeter la pierre pour cela. Tout au contraire, joueuses et membres du staff méritent tout notre soutien tant il est vrai qu’il ne faut jamais oublier que notre équipe était l’une des plus jeunes, sinon la plus jeune, de ces championnats et que, moyennant des améliorations dans certains domaines du jeu et la découverte (ou le retour) de joueuses qui pourraient être intégrées dans l’équipe quand celle-ci manque de ressort, ce noyau des Yellow Tigers, trop léger encore aujourd’hui, est de nature à réserver au volley-ball belge féminin de bien belles satisfactions assurément.

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Beau coup d’éclat de notre duo Koekelkoren – van Walle à Moscou

 

A Moscou, dans le cadre d’un tournoi 4 étoiles FIVB, notre beachvolleyteam Koekelkoren-van Walle vient de réaliser une très belle performance. Il vient en effet de prendre la mesure de la formation allemande Ehlers (un beau bébé de 2m10 et 100 kg)-Flüggen qui s’est particulièrement mise en évidence ces dernières semaines en signant notamment un quart de finale au Master 5 étoiles de Vienne, où elle a battu la paire Thole-Wickler, vice-championne du monde.

Le début de la rencontre ne fut guère encourageant pour nos compatriotes qui furent rapidement menés 10-4 avant qu’ils ne recouvrent partie de leurs moyens. Les échanges s’équilibrèrent quelque peu alors mais les Allemands continuaient néanmoins à creuser insensiblement l’écart 19-10. Dries et Tom ne lâchèrent pas prise en dépit du fait qu’ils ne pouvaient revenir à hauteur de leurs opposants. Ils firent bien, très bien même, car, en faisant alors un 2-4, ils donnaient non seulement meilleure allure au marquoir, 21-14, mais, surtout, ils trouvaient une meilleure carburation.

Dès les premiers points de la deuxième manche, on put réaliser que nos représentants étaient dans le rythme du match et qu’ils avaient trouvé le moyen de faire jeu égal avec le duo allemand qui, après avoir mené 2-1, se trouva dépassé par notre paire nationale, 2-4. Celle-ci gardait la tête jusqu’au moment où les Allemands rétablirent l’égalité à 11-11 et se portèrent au commandement au marquoir, 12-11. Ils ne le restèrent pas longtemps car, à 13-12, Tom et Dries signèrent trois points d’affilée: 13-15. La fin du set fut très excitante car les Allemands reprenaient un point de ce retard avant de le perdre tout aussi vite. C’est ainsi que le score grimpa jusqu’à 19-21.

Dans le tie-break, notre duo prit directement la direction des opérations. A 2-3, il lâcha prise pendant l’espace de deux points, 4-3, mais reprit tout aussi vite les rênes de la partie, 4-5. Mieux, à 6-6, il inscrivait une belle série de trois points, 6-9, et, à 7-10, portait son avantage à 4 points, 7-11.

La fin du tie-break fut crispante car les Allemands revenaient de 9-13 à 12-13 mais Dries et Tom gardaient leur calme et inscrivaient alors les deux points qui leur valaient une très belle victoire et l’assurance de se retrouver soit dans le tableau des équipes qualifiées pour disputer les rencontres comptant pour le stade précédant les 1/16ème de finale soit dans celui des 1/16èmes de finale s’ils battent tout à l’heure, à partir de 16h20, la paire brésilienne Andre – George qui vient de prendre la mesure des Chinois P.Gao – Y.Li en trois sets.

Une chose est certaine après ce beau succès, le sourire doit être revenu quelque peu sur le visage de nos deux seuls représentants dignes de ce nom  de l’image du beachvolley belge sur la scène internationale. On en est heureux.

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Une très brillante médaille d’argent pour nos jeunes Red Dragons. Bravo à eux

 

 

 

 

L’Italie a dominé la finale du tournoi de volley-ball du Festival olympique de la Jeunesse européenne et remporte donc méritoirement la médaille d’or de cette très belle compétition organisée en Azerbaïdjan.

Vous l’aurez compris, nos Young Red Dragons ont été battus par leurs grands rivaux italiens mais ne doivent nourrir aucun regret au regard de ce match. Et pour cause, dans ce cas, la logique sportive a été entièrement respectée. De fait, nos compatriotes n’ont jamais été pleinement dans la rencontre et ne sont jamais apparus comme étant en mesure de prendre l’ascendant sur une équipe italienne qui, c’était très visible, apparut  plus fringante que ne l’était celle de nos compatriotes.

Dès les premiers échanges, les Italiens, qui pouvaient compter sur une excellente réception et sur des frappeurs de gros calibres comme Michieletto, Rinaldi, Stefani, ne tardèrent pas à prendre le commandement du marquoir et à faire passer celui de 3-4 à 3-7. A 13-18, Mieke Moyaert fit monter Peters au service et l’on se mit à caresser certains espoirs quand le marquoir indiqua 15-18. Le coach italien italien demanda alors un time-out et Peters rata ensuite son service. Sous l’impulsion de Van de Velde qui fut très efficace durant ce set, notre équipe garda le contact jusqu’à 17-20 mais son jeu n’était toutefois pas aussi soigné que celui des Italiens et ceux-ci filaient à 17-23. Grâce à Rotty, nos boys réduisaient bien un peu l’écart mais ne pouvaient empêcher les Italiens de faire 21-25.

La deuxième manche connut un scénario assez identique si ce n’est que, hormis le moment où l’Italie mena 5-10, D’Heer et ses équipiers se trouvèrent souvent en embuscade au marquoir: 10-11, 16-18. A 17-19 Rotty réussissait une superbe attaque mais  là s’arrêta la remontée de notre team car Gianotti et Stefani veillaient au grain et les Italiens creusaient un nouvel écart de cinq points : 17-22. Nos jeunes Dragons se battaient encore comme ils pouvaient mais l’on sentait qu’ils n’avaient plus beaucoup de feu en eux. Ils revenaient néanmoins à 20-23. Toutefois, Stefani, encore lui, mettait fin à ce set au cours duquel peu de changements furent opérés au sein de notre formation: 21-25.

On se mit alors à imaginer que nos YRD allaient se lâcher et nous rééditer le coup de la veille contre la Russie quand ils remontèrent un handicap de deux sets avant de s’imposer finalement et tout aussi remarquablement. On put rester dans ce monde imaginaire pendant une bonne partie du troisième set. En effet, à son tour, notre équipe, au sein de laquelle Van Elsen avait été incorporé, se mettait à mener quelques fois d’un point au marquoir et les Italiens connaissaient quelques petits soucis avec leurs services (trois ratés d’affilée). A 15-14, la manche bascula en l’espace de quelques points. D’abord par la faute d’un bloc mal formé et, ensuite, par une décision arbitrale qui les décontenança pendant deux points et, enfin, par deux services de Cianciotta qui firent mal, les Italiens creusèrent un écart de 4 points: 15-19. De nouveau, nos boys tentèrent bien de remonter la pente mais ils trouvaient en face d’eux un Michieletto qui faisait parler la poudre à chacune de ses interventions. C’est d’ailleurs sur un de ses smashes que l’Italie signa le point de la victoire à 19-25. Les meilleurs du jour avaient gagné.

C’est à dessein que j’utilise cette dernière formule car, en Italie lors de la finale du tournoi Wevza, ce furent les nôtres qui, il y a trois semaines à peine, furent à l’honneur en battant ces mêmes adversaires italiens par trois sets à zéro. Cette fois, les rôles sont inversés parce que les Italiens ont gagné mercredi contre nos boys et ont pu ainsi éviter d’affronter en demi-finale, c’est-à-dire hier, la montagne russe qui, on s’en est rendu compte aujourd’hui, avait nécessité grande consommation d’énergie pour arriver à son sommet et y planter son drapeau.

Quoi qu’il en soit, nos boys ont remporté une médaille d’argent et bon nombre d’entre eux ont montré qu’ils étaient de la trempe de grands joueurs. Quel bonheur pour eux et pour l’image du volley-ball belge.

Bravo à eux ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui les ont encadrés tout au long de cette fort belle campagne 2019. Je m’en voudrais de ne pas associer dans ces applaudissements les parents et supporters qui firent les déplacements en Italie et à Bakou, apportant ainsi à nos joueurs un soutien aussi remarquable que remarqué.

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J’ai assisté ce samedi à une belle finale mondiale de beachvolley féminin, à un gros match de l’équipe américaine féminine de volley-ball à Nanjing face à une équipe chinoise qui a alterné des hauts et des bas et à une énorme surprise avec la défaite de l’équipe norvégienne de beachvolley Mol – Sorum face à la paire allemande Tholl – Wickler lors de la demi-finale du championnat mondial de beachvolley masculin. Cela faisait un repas copieux pour une journée passée à la maison.

Je passe en revue les pricipales images de ce beau programme.

Il y eut tout d’abord la finale des championnats du monde de beachvolley avec d’un coté du filet le duo canadien Pavan – Melissa et de l’autre le team américain composé de Klineman et de Ross. La partie fut particulièrement intéressante à suivre tant les deux équipes ont excellé dans les side-outs et pas très nombreux rares les très longs échanges. Rapidement, il fut permis de constater que la paire canadienne disposait en Melissa d’une très grande balayeuse de fond. Les Canadiennes furent mises en confiance par l’effet d’une série de 10 points réalisés d’affilée mais elles virent les Américaines, et Ross en particulier, revenir sur leur dos et elles durent finalement batailler ferme pour s’imposer à leur troisième balle de set, 23-21. Dans la seconde manche, elles prirent un bon départ mais ne purent empêcher les Américaines de revenir à leur hauteur avant de compter trois points d’avance. Avec Melissa qui était au four et au moulin, c’est-à-dire excellente en défense et très efficace en attaque, les Canadiennes parvinrent à rétablir l’égalité à 15-15 avant de prendre la tête au marquoir. Dans ce set, c’est également à leur troisième tentative qu’elles remportèrent le point qui, à 22-21, leur valait le gain de la manche et le titre mondial, le premier remporté par une équipe canadienne.

A Nanjing, il n’y eut pas véritablement match car tous les sets furent, de fait, assez peu disputés.

Dans le premier, les Américaines ne firent qu’une bouchée des jeunes Chinoises qui, drivées par le remplaçant de Lang Ping, apparurent fort légères face à la puissance de feu des Bartschley et Drews, le score étant assez éloquant à cet égard. 25-11. Dans le deuxième, les Chinoises réceptionnèrent et livrèrent beaucoup mieux que dans le set précédent. Elles prirent rapidement le large et remportèrent assez confortablement cette manche sur le score de 15-25. Karch Kiraly procéda à deux changements et la rentrée de Poulter à la passe eut des effets positifs sur ses équipières qui retrouvèrent le rythme et l’efficacité du premier set. Le match était joué car les joueuses US se montrèrent meilleurs que leurs jeunes adversaires dans tous les domaines du jeu : attaques 52-39, Blocks 12-7 et services/aces 10-4. Avec le trophée et les belles primes de la VNL pour enjeu, elles rencontreront donc ce dimanche les Brésiliennes qui, de leur côté, ont écarté de leur route les joueuses turques en l’espace de trois petits sets : 25-23,25-15 et 25-10.

Retour à Hambourg pour assister à la demi-finale tant attendue entre la paire norvégienne qui trône tout en haut de la hiérarchie du beachvolley masculin depuis bientôt un an et les deux jeunes Allemands Thole et Whickler qui avaient sorti au tour précédent la paire mythique américaine Dalhausser – Lucena en trois sets. La rencontre donna lieu à un spectcle de très grande qualité tant la paire allemande parvint à élever son jeu au niveau de celui des Norvégiens et, à partir du deuxième set, à le dépasser quelque peu au niveau du jeu défensif. Le match connut plusieurs moments mais, sur l’ensemble de la partie, ce furent les Allemands qui se trouvèrent le plus souvent en tête au marquoir. Alors que chaque équipe avait enlevé son set, 21-17 pour les Norvégiens et 16-21 pour les Allemands, les Norvégiens, que l’on a déjà connu plus efficaces (tant au block qu’au service et en défense), donnèrent l’impression, dans le début du tie-break qu’ils allaient l’emporter quand ils comptèrent une avance de 3 points mais, Wickler, réellement étourdissant ce samedi en défense, réalisa alors quelques prouesses qui firent basculer le cours du jeu. Comme l’arbitre russe donna également, à 11-13, un petit coup de pouce à la formation locale, la cause fut entendue: 12-15. Les meilleurs du jour l’avaient emporté et rencontreront ainsi ce dimanche, avec le titre mondial pour enjeu, les Russes Stoyanovskiy – Krasilnikov qui ont battu les Américains Bourne – Crabbe en trois sets.

 

 

 

 

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