Axis Guibertin en Ligue ou en Nationale 1 ? That’s the question

L’équipe d’Axis Guibertin évoluera-t-elle à partir de septembre prochain dans le championnat de la Ligue ou dans celui de la Nationale 1 qui est la nouvelle dénomination de la compétition connue ces dernières années sous l’intitulé de Ligue B?

La question se pose dans ces termes aujourd’hui encore dans le mesure où rien n’est toujours tranché à ce propos.

On le sait, l’équipe du Brabant Wallon a, durant cette saison 2019-2020, terminé la compétition de la Ligue B en première position. A ce titre, elle est donc munie du passeport permettant d’avoir accès à la Ligue A.

Toutefois, ce sésame n’est pas suffisant pour participer ipso facto à la compétition de l’élite masculine du volley-ball belge. En effet, pour ce faire in concreto, le club de l’équipe qualifiée doit présenter, à la commission dite des licences de l’association des clubs de Ligue A, des documents prouvant que l’équipe respecte les conditions fixées par la direction de ladite association tant en matière de contrats de marketing que d’engagement des joueurs et du staff d’une part et qu’elle ne présente aucun arriéré de créances à l’égard des organes fédéraux et de la Ligue d’autre part.

C’est précisément à cet endroit de la procédure d’inscription de son équipe au championnat de la Ligue A que le club d’Axis Guibertin a vu sa demande de licence être refusée, et ce, pour des motifs qui tiennent pour beaucoup à des faits s’étant produits durant les deux dernières saisons où le club du Président Caprasse évoluait encore au premier des étages de la compétition nationale.

Le club d’Axis Guibertin conteste cette prise de décision et s’est tourné vers les Autorités de Volley Belgium pour en appeler à son arbitrage. De fait, après avoir entendu toutes les parties liées à ce différend, Volley Belgium a pris l’attitude de botter en touche en laissant au club brabançon le soin d’introduire une réclamation auprès de la CBAS qui est la Cour Belge d’Arbitrage pour le Sport.

C’est donc du résultat de la plainte d’Axis Guibertin auprès de cette instance reconnue pour son Autorité et son impartialité dans l’appréciation des cas qui lui sont soumis que dépend donc désormais la participation, ou non, de l’équipe brabançonne à la prochaine compétition de la Ligue A.

Wait and see.

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Play volley again

J’ai l’avantage de vous rapporter ci-après l’essentiel d’un courrier que la Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Mme Glatigny, a adressé ce vendredi aux Fédérations sportives et autres grands acteurs du monde sportif en Fédération Wallonie-Bruxelles à la suite des décisions prises mercredi par le Conseil National de Securité.

Au-delà de l’exposé introductif qui n’est que reprise de “règles d’or”, vous trouverez quatre slides qui concernent plus particulièrement tou(te)s les dirigeant(e)s et membres de clubs de volley-ball dans la mesure où les protocoles reprennent toutes les mesures qu’il s’agira de respecter dans le cadre des activités qui, conduites par vos clubs, reprendront leur cours à partir du 1er juillet dans les salles ouvertes et/ou en milieu extérieur.

D’avance, bonne reprise et bon amusement tout en n’oubliant pas de prendre bien soin de vous et des autres avec lesquel(le)s vous serez amené(e)s à jouer à nouveau au volley.

Be fun.


Une nouvelle étape décisive a été franchie suite au Conseil National de Sécurité de ce mercredi 24 juin.

En préambule, je réitère le fil conducteur depuis l’entame de la phase 3 du déconfinement : nous sommes dans une logique d’autorisation moyennant le respect de quelques principes repris dans les 6 règles d’or à savoir :

  • Le respect des règles d’hygiène ;
  • Le fait de privilégier les activités en extérieur ;
  • La prise de précautions supplémentaires pour les personnes à risque ;
  • Le respect des distances de sécurité ;
  • La règle de la bulle élargie qui passe de 10 à 15 personnes différentes par semaine en plus du foyer.
  • Les activités de groupe ne peuvent dépasser 15 personnes, enfants compris. Cela vaut pour toutes les réunions non encadrées, indépendamment qu’elles aient lieu au domicile ou en dehors de celui-ci.

La pratique sportive

J’irai droit au but.  Au 1er juillet, la pratique sportive telle que nous la connaissions reprend pleinement ses droits. Concrètement, peu importe l’âge, que la pratique soit en salle ou en plein air, dans le cadre d’un entrainement, d’une rencontre amicale ou de compétition, les précautions à prendre seront autour des terrains et plus dessus.

Ces adaptations concernent essentiellement la limitation du nombre de spectateurs, les rapports sociaux ou encore le respect du protocole « HORECA » dans les buvettes.

Vous trouverez, en pièces jointes, les protocoles adaptés pour vous permettre de prendre les dispositions nécessaires pour vos activités à partir du 1er juillet.

Ces protocoles concernent :

La pratique sportive indoor

L’organisation d’événements sportifs

La pratique sportive outdoor·  

 L’organisation des stages sportifs

Ils reprennent les recommandations, règles et consignes à respecter et mettre en œuvre afin de garantir, à tout un chacun, une pratique sportive la plus agréable possible tout en limitant au maximum les risques de propagation du virus. Ils sont le fruit d’une collaboration entre l’Administration générale des sports, l’AISF et l’AES.

Je vous demande de les relayer massivement. Je vous informe que ces documents seront également disponibles au départ du site www.sport-adeps.be.

A cet égard, l’actualité récente a mis en exergue des comportements irresponsables. Une fois encore, je compte sur la responsabilité citoyenne de l’ensemble des acteurs du mouvement sportif de se montrer digne de l’opportunité que constitue cette reprise massive. 

La pratique sportive indoor

> La pratique sportive outdoor

> L’organisation d’événements sportifs

> L’organisation des stages sportifs

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Les premiers tours de la Coupe de Belgique 2020-2021

Vous trouverez ci-après le programme des matches des premiers tours de la Coupe de Belgique 2020-2021

Vous trouvez le résultat ici.

  • PRE 1 : 19-20 septembre 2020
  • PRE 2 : 29-30 septembre 2020
  • PRE 3 : 13-14 octobre 2020

Ces tours préliminaires sont disputés par les équipes de NAT2 et NAT1.

Le tirage a eu lieu ce mercredi 24 juin à Vilvorde sans qu’aucune annonce n’ait été faite à ce sujet de la part de Volley Belgium qui est l’instance organisatrice de l’épreuve.

D’aucuns s’émeuvent de ce manquement à la lettre même du règlement tandis que d’autres le considèrent comme quantité négligeable. Chacun(e) appréciera.

Le vin étant tiré, il reste à espérer que le second tirage au sort prévu à un stade ultérieur de la compétition sera annoncé comme il se doit et qu’il pourra ainsi constituer un moment de chaleureuses émotions pour tout qui y assistera.

La saison 2020- 2021 est ainsi déjà lancée. Tant mieux.

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La reprise conditionnée du volley en salle

Comme chacun(e) le sait déjà sans doute, les entraînements de volley-ball organisés en salle seront autorisés à partir de ce lundi 8 juin. Voilà bien la bonne nouvelle que beaucoup attendaient depuis le moment où, à la mi-mars, le Conseil National de Sécurité décrèta que toute activité de pratique sportive, qu’elle se déroule en outdoor ou en indoor, serait interdite pour cause de coronavirus.

Cela étant, cette reprise ne pourra se faire que, pour les pratiquant(e)s de plus de 12 ans, selon les mêmes conditions que celles qui prévalaient déjà pour les entraînements autorisés en milieu extérieur. Qu’est-ce à dire ?

  • Sur le terrain, il ne pourra y avoir plus de 12 joueuses/joueurs et celles-ci/ceux-ci devront être “encadré(e)s par un entraîneur;
  • Les poteaux et le filet, qui auront été désinfectés avant usage, devront être installés par l’entraîneur ou par un dirigeant du club responsable de l’activité;
  • Les règles de distanciation physique, soit 1,5 mètre minimum entre chaque personne, devront étre respectées tout au long de la séance d’entraînement;
  • L’utilisation des vestiaires et des douches n’est pas autorisé;
  • L’usage des toilettes doit être réduit au minimum;
  • L’accès aux entraînements et le départ des entraînements devront se faire au même moment pour chacun(e) des participant(e)s à cette séance;
  • Chaque participant(e) sera mis dans l’obligation de se laver les mains à différents moments de l’entraînement et, à coup sûr, tant avant le début qu’à la fin de celui-ci;
  • Les joueuses et les joueurs seront couvert(e)s, ainsi que l’entraîneur, par la police d’assurance de la Fédération pour tous les accidents pouvant survenir dans le cadre de l’entraînement mais rien n’est (encore) spécifié à ce propos sur des cas de Covid-19 qui surviendraient des suites d’un entraînement.

Pour ce qui concerne les joueuses et les joueurs de moins de 12 ans, les règles sont les mêmes pour tout ce qui a trait au placement du matériel, aux vestiaires et aux douches, aux toilettes, à l’arrivée et à la fin des entraînements, au lavage des mains et à l’assurance. Les différences de “régime” se situent au niveau des points suivants:

  • il n’y a pas d’imposition de distanciation physique entre chaque personne si ce n’est entre la/le jeune et l’entraîneur qui doit rester d’1,5 mètre au minimum;
  • de même, les contacts entre jeunes son autorisés, ec qui signifie qu’il est possible de parfaire la pratique du block;
  • Le nombre autorisé de joueuses/joueurs par terrain est de 8 selon la version francophone des directives du Centre National de Sécurité et de 19 selon celle de la Fédération flamande.

Il ne fait nul doute que le dernier point sera très bientôt précisé mais l’essentiel est déjà là. En un mot comme en cent, il est donc possible de s’entraîner et de jouer au volley-ball pour les jeunes de moins de 12 ans tandis qu’il n’est pas permis de jouer au volley-ball (et certainement pas de s’adonner à la pratique du block) mais bien de s’entraîner pour les plus de 12 ans.

A noter au surplus que, si l’on s’en tient au communiqué envoyé par la Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Mme Glatigny, aux Fédérations après le Conseil National de Crise qui s’est tenu le 3 juin dernier, “la pratique sportive pourra reprendre sans aucune restriction à partir du 1er juillet prochain, avec du public (200 personnes maximum assises, et ce, dans le respect des règles de distanciation physique).  

Bref, patience donc encore un peu pour le grand retour du volley dans les salles. Toutefois, dans l’attente, il y a déjà grandement moyen, même dans le « cadre » des conditions ainsi imposées, de faire de l’excellent boulot et, surtout, de trouver grand plair à se retrouver dans une ambiance d’entraînement et de préparation pour la saison à venir.en matière de travail technique et de préparation physique.

Bon amusement à chacune et à chacun.

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Quand Volley Belgium et la Ligue parlent de championnats à venir

Les deux documents que porte cet article sont intéressants à plus d’un titre.

Le premier a trait au règlement de la compétition nationale, c’est-à-dire celle qui concerne les quatre premiers échelons de la hiérarchie sportive du volley-ball en Belgique, tandis que le second n’est pas moins important puisque, émanant de la Ligue des clubs Messieurs qui évoluent au plus haut niveau de cette même échelle, il fait état des préparatifs apportés au championnat qui concernera ses membres.

Dans le premier, vous trouverez tous les éléments qui conditionnent et règlent la participation de tous les clubs qui prendront part, quand le feu vert sera donné par le Conseil National de Sécurité (CNS) pour ce faire, aux différents championnats de la saison à venir. Ce règlement a fait l’objet d’un grand toilettage de la part des Administrateurs de Volley Belgium et, finalement adopté au bout d’une très longue négociation entre dirigeants de Volley Vlaanderen et ceux de la FVWB, il permet de constater que, par rapport au document de base, il y a eu des concessions faites de part et d’autre.
https://www.kbvbv.be/wp-content/uploads/2020/05/NATIONAAL-COMPETITIEREGLEMENT-REGLEMENT-COMPETITION-NATIONALE-VOLLEY-BELGIUM-2020-2021-VB-19052020-1.pdf
  

Le document est-il parfait pour autant ? D’aucuns trouveront que plusieurs points, tels ceux concernant les tarifs et le niveau d’exigence des cartes de coach ou de coach-adjoint, sont trop élevés tandis que d’autres estimeront que trop de latitude est donnée aux jeunes de moins de 19 ans ou que certaines normes ne sont pas dignes du niveau d’une compétition nationale.

Si, dans ce sens et sur la forme, la nouvelle mouture du règlement national ne manque pas d’apparaître plus équilibrée et moins confuse que ne l’était celle du départ, il n’en reste pas moins, aux yeux de beaucoup, un document qui n’est autre qu’une espèce de mille-feuille laissant par trop la porte ouverte à des “cas non prévus” appelés à être résolus ultérieurement par le CA de Volley Belgium. De plus, comme il repose toujours sur des bases qui ne sont pas clairement établies dès le départ, comme la durée de la saison sportive ou comme l’affectation réelle des frais d’inscription, il est permis de penser que ce règlement est encore loin d’avoir atteint son plenum d’aboutissement.

Cela étant, et après avoir souligné que le délai d’inscription à ces championnats prend fin ce lundi 25 mai, que penser du communiqué de la Ligue que vous trouverez au bas de cette page?

La Ligue est connue pour être un organe qui se veut proactif dans la mesure même où il cherche toujours à placer son action dans un futur bien anticipé et dans des conditions tracées aux fins de donner à ses membres que sont les clubs du plus haut niveau de la compétition l’occasion de se déployer au mieux et de conférer au volley-ball, avec les moyens financiers qui sont les siens, la meilleure image possible, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Dans cette perspective, et animée de cet esprit tourné en permanence tant sur la préservation que sur le développement de ses membres, la Ligue est devenue une pièce importante du grand puzzle qu’est le monde du volley-ball belge. Elle l’est tellement qu’elle ne manque pas d’apparaître comme dérangeante pour bon nombre de celles et de ceux qui figurent au sein du CA de Volley Belgium et, plus encore, pour ceux qui, dans l’ombre, s’occupent des équipes et des activités internationales développées par Top Volley Belgium, une excroissance de Volley Vlaanderen.

A cet égard, il est peu probable que, par son caractère tumultueux, le communiqué que vient de lancer la Ligue sera de nature à rendre plus solides les liens ténus qui lui valent d’avoir le statut équivalent à celui d’une simple commission au sein même de la maison-mère du volley-ball belge qu’est Volley Belgium.

Et, pourtant, à y regarder de près, il est quatre points qui méritent assurément d’être épinglés.

Le premier concerne l’annonce que la Ligue tient déjà compte du rétrécissement qui sera apporté à la saison belge 2020-2021 du fait des compétitions de la FIVB et de la CEV qui auront lieu en mai 2021.

Le deuxième a trait aux mesures sanitaires qui “encadreront” les premières rencontres du championnat à venir. Peu est dit à ce propos mais il est heureux de lire que la Ligue prépare ses clubs à passer par cette case pour assurer en toute responsabilité leur avancée vers une forme de compétition où joueurs et clubs de se produire auront été préparés à respecter au mieux toutes les mesures sanitaires imaginables.

Le troisième point est l’appel lancé en direction de la Fédération pour qu’elle réduise les charges financières qu’elle impose aux clubs (droits d’inscription, droits de publicité, frais d’arbitrage). Sera-t-il entendu ? C’est peu probable même si, dans le cadre d’une mesure qui s’adresserait alors à tous, il est permis de penser que certaines réductions de charges pourraient bien avoir lieu dans le secteur des frais, conséquents, que sont ceux de l’arbitrage pour les clubs.

Enfin, le quatrième élément qui mérite citation est incontestablement celui qui parle de l’assouplissement qui a été apporté, en accord avec les partenaires sociaux, au processus de l’octroi de la licence donnant accès à la compétition. Voilà une nouvelle qui fera certainement grand plaisir aux neuf clubs, et plus encore à certains d’entre eux, qui doivent présenter les garanties financières voulues pour obtenir cette Licence sans laquelle il ne leur sera pas possible de prendre part au championnat 2020-2021.

Un championnat dont on ne sait trop, à lire les deux documents évoqués dans cet article et les mesures qui y sont prévues pour lui permettre de déployer au mieux ses ailes, s’il est plus celui de Volley Belgium que celui de la Ligue. Ou l’inverse.

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La Ligue de volleyball plus que jamais sur la brèche pour ses clubs

Au plus haut niveau, comme dans d’autres sports, la compétition de volleyball a été arrêtée prématurément.

Les salles fermées par les autorités locales et les joueurs étrangers voulant retourner chez eux avant la fermeture des frontières en étaient les principales raisons. L’esprit citoyen et l’intérêt général ont primé sur l’intérêt personnel. Les valeurs morales humaines doivent toujours prévaloir sur les intérêts économiques ou sportifs.

Depuis lors, la Ligue de volleyball prépare assidument la nouvelle saison.

Quels sont les projets ?

Personne ne doute que ce sera différent. Mais en quoi cela le sera-t-il ?

Quand pourra-t-on débuter la saison ? Avec ou sans public ? Avec quelles mesures sanitaires ? à partir de quand les compétitions internationales seront-elles à nouveau programmées ? Est-ce que tous les matchs pourront se dérouler, et si non, qu’en sera-t-il du classement ? …

Personne n’a de réponse absolue à ces questions. Cependant, la Ligue élabore différents scénarios de manière proactive.

Quatre aspects sont pris en compte : le sportif, la mobilisation des fans, le sanitaire et le financier.

En ce qui concerne l’aspect sportif, les tickets pour la Ligue des Champions n’ont pas encore été attribués : avec trois candidats (Maaseik, Roulers et Alost) pour deux places, la Belgique a le même « problème de luxe» que l’Allemagne. Le choix définitif doit encore être convenu avec la Fédération. La CEV a annoncé que cela ne nécessitait pas obligatoirement une référence à un classement.

Quant au calendrier, il dépend de la formule de compétition et doit s’inscrire dans le délai imparti par les fédérations internationales pour les championnats nationaux de clubs. La FIVB a annoncé que la Ligue des Nations de Volleyball devrait commencer en mai, un mois plus tôt que cette année. La plupart des ligues européennes prévoient donc un scénario de base débutant en septembre et se terminant à la mi-avril même si elles espéraient pouvoir jouer un mois de plus.

En « temps normal », une fois le calendrier établi, la compétition peut se dérouler sans problème majeur. En ces « temps incertains », des facteurs extérieurs peuvent perturber ou interrompre le bon déroulement : une nouvelle fermeture des salles, une interdiction d’admission du public, une équipe en quarantaine, … Nous ne sommes à l’abri de rien ! Mais que faire en cas d’imprévu ?

Par anticipation, la Ligue a développé un scénario B et un scénario C. Les Présidents des clubs participants signeront une Charte de Gentlemen Agreement’s qui déterminera à l’avance la suite à réserver à chaque événement pour que la compétition se déroule le plus équitablement possible. Les représentants des joueurs sont également impliqués dans ces discussions, car pour eux il s’agit de leur job et de leur carrière.

En ce qui concerne la mobilisation des fans, la Ligue élabore un plan détaillé pour renforcer les liens entre les fans et les joueurs par le biais de contenu vidéo. Cette approche bénéficiera tout autant au volleyball en « temps non-corona ». Entre autres, la production d’un talkshow hebdomadaire où tous les clubs de la Ligue seront mis en réseau. Chaque club sera équipé d’une clean room permettant une rencontre virtuelle interactive en temps réel entre les fans et les joueurs.

Concernant les mesures sanitaires, un plan est élaboré avec des experts en prévention.

La dynamique du sport professionnel est telle qu’il faut également tenir compte du statut d’employeur, des contacts entre les athlètes et le grand public, ainsi que d’une activité horeca.

Mais le sport professionnel comporte également un volet financier, et en la matière, la Ligue et de ses clubs sont préoccupés. Peu importe ce qui se passe, les salaires et la location de salle devront être payés chaque mois. Quelles dépenses pouvons-nous réduire ? Mais surtout, qu’en est-il des recettes ? Les fans et les sponsors continuent de soutenir le volleyball, mais que se passera-t-il si les matchs doivent être annulés, et si les matchs doivent être joués sans ou avec un public restreint ?

Pour aider les clubs, la Fédération de Football a annoncé que les frais d’inscription ainsi que les frais des officiels pourraient être réduits.

La Ligue de volleyball a décidé de réduire toutes les dépenses de 35% et de les geler jusqu’à des temps meilleurs. Volley Belgium et les deux ailes ont été invitées à participer à cet effort.

Toute la famille du volleyball doit faire preuve de solidarité car tout l’écosystème repose sur les clubs.

Au niveau international, les ligues européennes ont invité la FIVB et la CEV à prévoir des mesures spécifiques pour les clubs. Une première mesure a été annoncée avec une réduction d’à peine 10% sur les coûts de transferts internationaux, bien que non applicables dans les autres sports.

Le processus d’octroi de licences a été assoupli et avec les partenaires sociaux, les conditions minimales pour participer à la compétition de Ligue A ont été réduites.

La bonne nouvelle est que les clubs de la Ligue sont motivés et unissent leurs efforts pour surmonter la crise. Ainsi, la Ligue et ses clubs veulent à nouveau proposer du volleyball de haut niveau à un large public dans les meilleures conditions possibles.

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Bien assurer pour mieux (se) rassurer

Est-il besoin de le rappeler, l’annonce faite mercredi par les dirigeants du Conseil National de Sécurité de la reprise des entraînements sportifs en extérieur à partir du 18 mai avait permis à pas mal de fans de volley-ball de penser, et même d’annoncer pour certains, que, dès ce lundi donc, il aurait été possible de se livrer à des rencontres de beachvolley ou de grassvolley. Les informations attendues et reçues ce vendredi après-midi, tant de l’ADEPS que de l’assureur Ethias, sont venues doucher ces espoirs qui, à défaut d’être bien frappés du sceau d’une lucidité responsable, présentaient l’image, bon enfant dans la plupart des cas, d’une envie tout empreinte d’enthousiasme. Celui de pouvoir se replonger au plus vite dans le bain du volley-ball.

Cela ne sera toutefois pas le cas pour tout de suite. En effet, les deux documents, qui émanent de ces deux organismes et dont vous pourrez lire la teneur en cliquant sur les deux liens qui suivent, permettent de comprendre en quoi il y a bien lieu de considérer les “entraînements en extérieur” comme étant une activité physique qui ne pourra être pratiquée que dans le cadre de conditions de sécurité sanitaire particulièrement contraignantes.

Communication de l’ADEPS, cliquez ICI

Communication d’Ethias, cliquez ICI.

Même si la question de la distanciation physique doit encore être précisée pour savoir s’il s’agit bien d’un écart de 1,5 mètres ou d’un écart plus grand encore entre les membres du groupe qui seront dirigés par un entraîneur, les autres conditions posées sont telles que le doute n’est pas permis. Il ne peut être question de se mettre à organiser des rencontres de beachvolley ou de grassvolley. Cette condition est à ce point impérative que ceux-là mêmes qui, il y a 48 heures, avaient annoncé que, à partir de ce 18 mai , ces deux disciplines seraient plus que jamais mises à l’honneur n’ont plus, dans leur dernière communication, mis l’accent du tout sur les aspects de compétition et de récréation des activités à venir.

La volte-face est importante mais se comprend très aisément quand on lit attentivement la mise en garde de ceux qui sont aux postes de commande de la société Ethias qui a été plus d’une fois sollicitée pour faire connaître sa position en tant qu’assureur de notre Fédération et de nos clubs. A cet égard, ainsi que cela avait déjà été entrevu dans mon article précédent, il est à souligner que la responsabilité de la Fédération et, plus encore, celle des clubs qui auront à assurer la conduite de ces entraînements en extérieur sont essentielles dans cette problématique dite des entraînements en extérieur. C’est bien pourquoi tant Volley Vlanderen que la FVWB ont déjà publié, chacune à leur manière, ce que les clubs auront à respecter comme conditions de sécurité sanitaire dans le cadre de cette reprise. Dans cette démarche, elles auraient bien fait de mettre en gras le passage suivant de la communication de la compagnie Ethias tant il est important que les clubs et leurs dirigeants soient bien avertis de la responsabilité qui leur incombera en ces circonstances.

Sur le plan de l’assurance, les conditions générales prévoient une disposition qui permet à l’assureur de ne pas intervenir en cas de « manquement à des lois, règles, normes de sécurité, règlements ou usages propres aux activités assurées pour lequel toute personne familiarisée avec la matière doit savoir qu’elle provoque presque inévitablement un dommage ». Le non-respect des normes de sécurité pourrait, selon les circonstances, exposer l’assuré à un refus de couverture, en particulier s’il a pris l’initiative d’organiser une manifestation dont il sait qu’elle ne pourra pas se dérouler en respectant la règle élémentaire de distanciation sociale imposée par les autorités fédérales.

De la sorte, chacune et chacun sont informés des conditions à respecter pour organiser au mieux ces séances d’entraînements sportifs en extérieur qui, bien pensées et bien organisées, pourraient être de nature à constituer un très grand adjuvant pour toutes celles et tous ceux qui en seront les bénéficiaires. Ces règles prévaudront jusqu’au 8 juin, date de la prochaine phase du Plan de déconfinement.

On doit espérer que, à ce moment, les données relatives à la propagation du coronavirus dans le pays seront telles qu’elles permettront aux membres du Centre National de Sécurité de relâcher un peu plus la bride qui a pour effet de mettre les sports collectifs pratiqués en salle dans une situation de très grande impatience.

Dans l’attente, et en prenant bien soin de vous et de votre entourage, je vous souhaite le meilleur. Tant le temps est venu d’applaudir la vie. A commencer dès ce dimanche.

Jean-Pierre Brouhon

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Les compétitions de la FVWB et de ses entités débuteront en janvier 2021

Au moment où il est beaucoup question de relance des sports collectifs et de reprise des compétitions dans notre pays, une récente étude réalisée pour compte du Comité Olympique Italien vaut la peine qu’on lui prête grande attention. En effet, selon les auteurs de cette étude réalisée par la Faculté Polytechnique de Turin, le volley-ball serait, de tous les sports, celui qui serait le plus propagateur du coronavirus. Et, ce, devant des disciplines comme le rugby et le basket-ball comme vous pourrez le lire en cliquant sur le lien qui suit

https://www.worldofvolley.com/Latest_news/108664/how-covid-19-coronavirus-is-affecting-volleyball.html

Le côté le plus surprenant de cette étude est que, au niveau des quatre critères retenus pour évaluer les risques de contamination, le volley-ball est, pour chacun d’eux, en première position du classement. Voilà qui est à tout le moins assez saisissant.

Ces informations peuvent apparaître handicapantes quand on sait que la FVWB doit remettre ce lundi un plan comprenant toutes les mesures qui deviendront autant de directives que les clubs se devront de respecter dès lors que, sur cette base, les Autorités sanitaires considéreront que feu vert pour la reprise des activités peut lui être accordé. dans le cadre d’une prochaine étape du plan de déconfinement. Elles le sont bien sûr dans la mesure où il apparaît que notre sport est considéré comme étant porteur de sérieux risques de contamination.

Toutefois, cette étude tombe à point nommé pour soutenir la cause de celles et de ceux qui, à la tête de la Fédération, pourront avancer à ces mêmes Autorités que, pour permettre aux amateurs de volley-ball de pratiquer à nouveau leur discipline de prédilection en toute sécurité au plan sanitaire, celles-ci se devraient de les aider de manière autrement conséquente que ce qu’elles ont prévu comme « petite enveloppe » destinée à soutenir les fédérations reconnues et les clubs touchés par les effets du Covid-19.

On le sait, la Ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles a annoncé, jeudi dernier, qu’un montant de 4 millions sera alloué aux actrices et aux acteurs du sport francophone à titre de soutien. Ce montant a le mérite d’exister bien entendu mais il ne représente que très peu, vraiment très peu pourrait-on souligner, par rapport à tout ce que les clubs ont déjà perdu et à ce que les fédérations vont perdre du fait que, pour tenter de réduire au maximum, sinon à rien, les risques de contamination, ces mêmes fédérations seront amenées à prendre des décisions qui, pour ce qui aura trait à l’organisation de leurs compétitions, donneront la priorité à la sauvegarde de la santé de leurs membres mais qui, effets induits, auront un gros impact financier pour elles.

A cet égard, j’apprends à l’instant, en ce 1er mai à 19 heures, qu’il est possible de relayer une information qui a trait à l’agencement des prochaines compétitions organisées par la FVWB et ses entités. Comme ils n’avaient aucune assurance que les conditions de sécurité sanitaire en matière de lutte contre le Covid-19 seraient réunies dans le pays avant la fin de cette année, les Administrateurs de la FVWB ont décidé que le championnat dit de Promotion et les championnats provinciaux débuteront avec les premiers jours du mois de janvier 2021. Les Administrateurs de la FVWB ont également décidé que, pour autant que l’état sanitaire du pays le permette en matière de maîtrise de la propagation du coronavirus, des tournois et autres compétitions à caractère officiel seront mis sur pied dans le courant du mois de novembre et/ou de décembre.

Comme on peut le réaliser, l’étude évoqué au début de cet article permet de mieux appréhender pourquoi la FVWB s’est, de fait, grandie en prenant la décision de reporter quelque peu le démarrage de la compétition plutôt que se lancer, dès la fin du mois de septembre, dans une organisation qui, en multiples points, aurait dû être considérée comme plus que hasardeuse. Sinon irresponsable.

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Quid de la reprise des activités des sports collectifs ?

Ce lundi matin, Caroline Désir, Ministre de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était l’invitée de l’émission “6-9 ensemble” de la RTBF. De cet échange de vues, je ressors la partie qui est de nature à concerner le monde du sport et, en particulier, celui des sports collectifs. En voici l’extrait : “Quant à savoir si la rentrée de septembre sera une rentrée normale : « Je ne peux pas encore assurer que le 1er septembre nous pourrons reprendre l’école comme si de rien n’était avec tout le monde présent en même temps. Les virologues et les épidémiologistes nous disent qu’on va devoir vivre avec le virus pendant de nombreux mois. Donc, aujourd’hui, je ne sais pas, mais, par contre, ce que je sais, c’est que nous devons nous préparer à une rentrée différente. Avec des moments de présence à l’école et des moments à la maison et peut-être des tournantes dans les classes« .

Si j’épingle ainsi ce passage de l’émission, la raison en est, vous l’aurez compris, que cette problématique de la reprise au 1er septembre des activités telles qu’elles se déroulaient avant la mise en confinement du pays touche de plein coeur le monde des sports collectifs. Pour bien saisir la portée de ladite problématique, une mise en perspective s’impose.

On le sait depuis vendredi, c’est à partir du 4 mai prochain que toute activité physique en extérieur sera autorisée à deux personnes (qui ne font pas nécessairement partie du foyer familial) à la condition toutefois de respecter les distances dites de sécurité. Certains sports ont ainsi été cités comme exemples de ces activités en plein air: tennis, kayak, athlétisme, golf et, de manière plus générale, toutes celles qui ne génèrent pas de contacts. Toutefois, il faut bien avoir à l’esprit que l’accès aux douches ou infrastructures reste évidemment interdit.

Dans le cadre du plan de déconfinement dévoilé vendredi, il a également été permis d’apprendre que, à partir du 18 mai, il était bien envisagé que, pour les sports collectifs, l’entraînemen physique en plein serait alors permis. Mais cela ne sera envisageable qu’à la triple condition que ces activités soient menées au sein d’un club affilié à une fédération sportive reconnue, qu’un entraîneur se trouve sur place et que les distances de sécurité soient respectées. Réserve émise cependant à cette “ouverture” mais elle est de taille: l’accès aux douches et toute cafétéria ne sera pas autorisé.

Toutes ces règles seront valables jusqu’au 8 juin et, à lire entre les lignes de tous les documents ayant trait aux prochaines mesures qui ont trait au volet de “la vie sociale”, il est à penser que, dans le cadre de la troisième phase du plan de déconfinement, il ne devrait pas y avoir de grands changements pour ce qui concerne la reprise en salle des activités des sports collectifs. Aussi, comme rien n’a été dit au sujet de la pratique proprement dite d’un sport collectif et comme on sait que ce qui n’est pas autorisé n’est pas permis, il serait évidemment préférable de ne pas bâtir dès maintenant des châteaux en Wallonie et à Bruxelles à propos d’une reprise des activités sportives du genre “tournois” ou autres “rencontres” dès la date du 8 juin.

Mais après ? Quid de la date du 15 août par exemple qui est celle à partir de laquelle les clubs échafaudent des plans d’entraînement pour leurs équipes et, pour certains, mettent sur pied des tournois avec l’idée, bien logique au demeurant, de se faire par la même occasion quelques rentrées financières pour leur trésorerie ?

Il est évidemment beaucoup trop tôt pour le savoir mais c’est bien pourquoi le propos tenu ce lundi matin par Caroline Désir dans la matinale de la RTBF est fait pour indiquer, aux impatientes et aux impatients de la reprise du collier, que la rentrée scolaire à la date du 1er septembre ne se fera certainement pas comme si le coronavirus était déjà retourné d’où il était venu et comme s’il n’y avait plus lieu de s’en préoccuper.

Comment faut-il entendre cette mise en garde qui vaut évidemment pour le monde de l’enseignement comme pour tous les milieux où il y a vie sociale?

En un mot comme en cent, comme il convient de le faire, c’est-à-dire en sachant que la reprise des activités sportives se fera peut-être à la date du 1er septembre mais que ces activités se trouveront “bardées” de tant de conditions, que notre Fédération sera sans doute amenée à devoir édicter elle-même, qu’il est déjà permis d’avancer que le retour aux jours d’antan n’est pas encore pour demain dans tous les mondes du volley-ball. Comme, d’ailleurs, dans tous ceux des sports qui sont destinés à nécessiter des mises en contact de groupes de personnes pour s’exprimer selon leur nature.

Oui, le temps arrive à nous, ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer à plusieurs reprises ici, de panser de manière très responsable le volley-ball de l’immédiat mais, plus sagement encore, de penser celui de l’après -coronavirus. Celui du futur.

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Volley Belgium après le Covid-19

Assemblée générale de la Fédération Belge de Volley-Ball en 1949 (Photo Mme Isralson)


A l’occasion de ce long week-end pascal, les cloches ont sonné à toute volée dans les cieux du volley-ball belge. Et les réactions ont été nombreuses au niveau du maillage informatique qui permet aujourd’hui à tout un chacun de se faire entendre à sa manière. Cela a commencé avec le communiqué de Guy Juwet, le Président de Volley Belgium.

Etant donné que vous pourrez prendre connaissance de cette “adresse à la famille du volley belge” en cliquant sur le lien qui suit, je commencerai par vous synthétiser les remarques qu’elle a suscitées chez bon nombre des dirigeants actifs au niveau des entités constitutives de la FVWB comme chez d’autres dirigeants de clubs bien connus au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles.


https://www.kbvbv.be/wp-content/uploads/2020/04/Website-Volley-belgium-covid-19-VS-10-04-FR-final-1.pdf


Le premier reproche qui est fait à ce communiqué est le caractère particulièrement contraire à la vérité du passage où il est dit que c’est “après consultation avec les dirigeants des différentes compétitions, avec les différents conseils d’administration de nos provinces (qui représentent directement les clubs et les membres), avec les représentants des officiels et bien d’autres qu’il a été décidé d’établir les classements définitifs sur base des classements du 11 mars pour les compétitions non-achevées, et sur base du classement de la compétition régulière pour les séries ayant des play-offs et des playdowns dans leur schéma de compétition”. En effet, jamais, les conseils d’administration des entités
provinciales et régionale n’ont été approchés dans le cadre de cette décision prise par le CA de Volley Belgium.

Le deuxième grief qui est fait à cette communication est qu’elle est trompeuse.

En effet, elle ne rend pas fidèlement compte de la position qu’avaient adoptée les membres du CA de la FVWB et qu’avaient rapportée les membres de la FVWB au sein du Ca de Volley Belgium en matière d’établissement des classements. A cet égard, il faut savoir que, compte tenu des circonstances exceptionnelles que nous connaissons, les administrateurs francophones ont toujours défendu l’idée qu’il n’y ait pas, au niveau des séries nationales comme à celui de la compétition régie par la FVWB, d’équipes descendantes à la fin de cette saison. Comme on le sait, cette prise de position n’a pas été retenue par le CA de Volley Belgium mais, comme le communiqué ne dit rien de cette “discussion”, qui ne pouvait tourner qu’à l’avantage des représentants de Volley Vlanderen en raison des “nouveaux statuts” de Volley Belgium qui font que les représentants de la FVWB sont toujours défaits dès lors que les représentants de Volley Vlaanderen ne sont pas d’accord avec eux, cette “omission” est évidemment faite pour donner à penser que toute la famille belge du volley-ball aurait parlé d’une seule voix en cette matière. Ce qui est très loin d’être le cas quand on sait qu’il y a pas mal d’équipes francophones qui se trouvent en passe de devoir descendre de niveau de compétition alors que, dans d’autres circonstances ou avec une autre interprétation donnée à ce qu’est au juste “le moment” de l’interruption de la compétition 2019-2020, elles ne seraient pas dans cette situation.

C’est ainsi que plusieurs réclamations de clubs sont déjà annoncées dont celle du club de Tchalou qui, en dépit d’un CA de Vollley Belgium spécialement organisé pour discuter de ce cas plus qu’ épineux, se trouve à présent obligé de suivre les chemins des voies judiciaires, si ce ne sont ceux des tribunaux, pour tenter d’obtenir le maintien de son équipe représentative en Ligue A.


La “bulle pascale” de Guy Juwet ne comprend cependant pas que des aspects prêtant à corrections ou à mises au point. En effet, en invitant tout un chacun à réfléchir “sur les évolutions actuelles de notre sport, sinon à remettre en question son « modèle sportif et commercial » afin d’en tirer les leçons pour notre fonctionnement futur”, le Président de Volley Belgium a ouvert une opportunité de discussion que Philippe Boone, Président de la Ligue Messieurs, n’a pas manqué de remarquer et de saisir à la vitesse de l’éclair.

Comment ? Bien à sa manière, c’est-à-dire sous la forme d’une espèce d’encyclique, ou supplique, qu’il a demandé à tout qui y souscrivait de diffuser et que vous trouverez au bas de cet article.


Ce texte est, comme vous le pourrez le lire, un double appel lancé à la Fédération. L’un pour avertir celle-ci que, pour la Ligue, il ne pourra pas y avoir place demain, à ce niveau de la compétition, pour les clubs qui ne seront pas en capacité d’être en règle avec la législation sociale. L’autre pour l’inviter à lui réserver une autre place dans le fonctionnement de “notre Volleyball, parce que, demain, ce ne sera plus le “business as usual” pour qui que ce soit”. Pour permettre à la Ligue d’être ainsi “(encore) plus impliquée en tant que partie prenante de l’écosystème du Volleyball Belge”.


En un mot, comme en cent, la Ligue appelle la Fédération à mieux prendre en considération les problèmes des clubs, des (pseudo) professionnels comme de ceux qui gravitent aux autres niveaux de la pyramide du volley-ball belge, et à mieux les intégrer dans son fonctionnement.


Comment Volley Belgium réceptionnera-t-elle ce genre de requête et celle-ci sera-t-elle la seule qui lui parviendra en dehors des multiples sollicitations que les clubs lui enverront, tout comme ceux-ci le feront également en direction des autres étages de la direction de notre discipline, pour obtenir des dégrèvements ou des reports de différentes charges financières?


Là est la véritable question qu’il s’agit de se poser dans le droit fil de cette invitation faite par Guy Juwet à remettre non seulement en question le « modèle sportif et commercial » de notre sport mais de le faire “en ces temps d’incertitude et de tranquillité sportive » afin de tirer de cette réflexion les leçons pour notre fonctionnement futur. “Et ce pour en sortir plus fort”.


Cela étant, oui, pourquoi la Fédération de Volley Wallonie-Bruxelles ne mettrait-elle pas à profit, elle aussi, cette pause pour repenser non seulement son architecture organique mais également son mode de fonctionnement, sa communication, sa relation avec les clubs et, plus que tout, sa place au sein de la fédération belge ? Cette fédération belge que, en 1945, des Bruxellois francophones ont créée et dans laquelle, aujourd’hui, la FVWB se trouve minorée et est quelque part en défaut par rapport à certaines dispositions décrétales de la Fédération Wallonie Bruxelles.


Les uns parlent de 1945 comme preuve évidente qu’une crise mondiale comme celle que nous connaissons peut conduire à un nouveau départ et à un nouvel avenir. Les autres évoquent cette même date pour nous faire part qu’ils sont animés d’une forte détermination et que le plan de relance sur lequel ils travaillent sera “un cercle vertueux dans lequel la solidarité est liée à la responsabilité et à l’utilité”. Les uns et les autres ont raison de le faire tant le moment s’y prête.


C’est pourquoi il est à espérer qu’il se trouvera bien, quelque part dans les recoins de nos
différentes Provinces comme du côté de la Capitale, des personnes de bon sens et d’intelligence pour porter, après échanges de vues et mise en forme de ces cogitations, des propositions qui devraient permettre au volley-ball francophone de retrouver plus de poids et meilleure assise d’une part et plus juste place d’autre part, là où, comme chacun(e) a pu parfaitement s’en rendre compte au cours de ces dernières semaines, se prennent les décisions qui concernent TOUS les membres de la fédération belge. Et, pour ce faire, en osant “risquer nos pas dans les chemins que nul n’a foulés, risquer notre tête dans les pensées que nul n’a pensées” comme on pouvait le lire sur certains murs il
y aura bientôt 52 ans. .


Oui, mettons à profit ce temps de confinement qui nous est “donné”, et qui sera sans doute plus long que d’aucuns l’imaginent, pour nous préparer à participer, avec ce même et bel idéal de nos Pères fondateurs (voir photo) qui visaient à faire “rayonner le volley-ball partout dans le pays”, à ces prochains grands rendez-vous dont Guy Juwet et Philippe Boone ont parlé.


Cette idée est-elle illusoire ? Non, certainement pas. Folle ? Encore moins. Envisageable, oui assurément.

Tant il est vrai que, comme l’a écrit Lamartine, “les utopies ne sont que des vérités
prématurées”

Jean-Pierre Brouhon

Michel Isralson échange, comme capitaine, le fanion de l’équipe belge participant à la première édition des championnats d’Europe disputés à Rome en 1948 (photo reçue de Mme Isralson, la fille de Michel, que je remercie du fond du coeur. _____________________________________________

Texte de la Ligue de Volley-ball Messieurs


TOUTE LA FAMILLE DE VOLLEY BALL DOIT ÊTRE SOLIDAIRE POUR SURMONTER LA CRISE


Je voudrais rebondir sur la communication du président de Volley Belgium.
La crise COVID-19 va déstabiliser l’économie mondiale et peut-être aussi remettre en cause notre modèle de société.
Le sport ne sera pas épargné.
Les sources de revenus sur lesquelles repose l’écosystème du sport (semi) professionnel risquent de diminuer de manière significative lors de la reconstruction. Et il est probable que le sport amateur soit contraint de s’autofinancer.


La Fédération, la Ligue et les Clubs (semi)pro devront s’organiser pour minimiser l’impact
économique de cette crise, qui se fera sentir à court et moyen terme.


Nous devons garder à l’esprit que les priorités du Gouvernement seront la santé, l’économie, l’emploi et le pouvoir d’achat, plutôt que le sport. Notre écosystème est porté par les clubs. Mais si on ne s’occupe pas de la vache, il n’y aura bientôt plus de lait.


La Fédération de Football a décidé d’annuler les trois derniers versements des cotisations dues par les clubs pour cette saison.
La cellule de crise, dans laquelle sont représentées toutes les entités du football belge (la Fédération, les ailes et la Pro League), souligne que toute la famille du football doit faire preuve de solidarité en ces temps difficiles. La saison prochaine, les cotisations et les frais d’inscription, ainsi que les frais des arbitres pourraient être réduits. La Ligue de volleyball exprime le même souhait.

Et apprenons également les leçons de cette crise.

Nous sommes convaincus que si nous voulons maintenir notre système de sécurité sociale, tout le monde doit jouer le jeu loyalement, particulièrement en matière de législation sociale. C’est pourquoi nous souhaitons que tous les payements douteux soient cloués au pilori. La procédure pour l’obtention de la licence sera plus importante que jamais : pour le fair-play financier et comme preuve de la viabilité des clubs.


Il nous faudra sans doute aussi mieux encadrer l’organisation de nos activités en matière
d’hygiène et de santé. Ce ne devrait pas rester une anecdote que, lors des demi-finales de la coupe de Flandre Occidentale, une mère positive au Covid 19, a accidentellement infecté des dizaines de personnes. Et cela ne vous aura pas échappé que, malgré les directives aux arbitres, personne ne s’est abstenu de poignées de main et d’accolades lors des deux derniers matchs de l’EML.


Le bien-être de nos joueurs, de nos fans et de tous les collaborateurs doit être au cœur de nos préoccupations. Quand pourrons-nous reprendre les entraînements professionnels ? Combien de temps nos joueurs ont-ils besoin pour revenir au niveau et quand les étrangers pourront-ils revenir? Quand les déplacements internationaux seront-ils autorisés pour nos clubs participant aux Coupes d’Europe? Quand le public sera-t-il de nouveau admis et quelles mesures de sécurité allons-nous mettre en œuvre?


Il convient donc de réfléchir au fonctionnement actuel de notre Volleyball. Parce que demain, ce ne sera plus le «business as usual» pour qui que ce soit.

Espérons que nous serons (encore) plus impliqués en tant que parties prenantes de l’écosystème du Volleyball Belge.
Quoi qu’il en soit, nous sommes convaincus que nos valeurs ne seront pas contaminées par le coronavirus et qu’elles contribueront à construire l’avenir avec enthousiasme.
Permettez-moi de les résumer:
• Respect et honnêteté.
• Travail d’équipe et EMPATHIE d’équipe.
• Prendre soin du BIEN-ÊTRE des joueurs.
• RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE.
• INTÉGRITÉ de la compétition.
• COHÉSION dans la communauté locale et multigénérationnelle.

La Ligue belge de volleyball a réagi rapidement pour arrêter définitivement la compétition. Depuis lors, nous travaillons activement sur un PLAN DE RELANCE. Il doit être un cercle vertueux dans lequel la solidarité est liée à la responsabilité et à l’utilité.
Le Covid 19 est particulièrement dangereux pour les personnes vulnérables, tout comme pour les clubs qui étaient déjà en difficulté avant la crise corona. La Ligue aidera tous ses clubs à mettre en place un business modèle sain avec comme fondamentaux l’économie, l’emploi, les services et le divertissement pour les fans.


Je terminerai comme j’ai commencé, en reprenant la communication du Président de Volley Belgium.
C’est pendant la dernière guerre mondiale et grâce à un réseau de résistance que le Volleyball a été joué pour la première fois dans notre pays.
Après la guerre, la Fédération Belge a été fondée en 1945 à l’initiative de ces résistants, avec Roger MAZEAU comme premier Président.
Le volleyball s’est considérablement développé depuis lors.

C’est pourquoi notre PLAN DE RELANCE s’appelle MAZEAU.

Avril 2020, Philippe Boone, Président de la Ligue Belge de Volleyball

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Les séries de la Promotion FVWB passent de 11 à 12 équipes

Comme le dit bien le dicton, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ainsi, en lisant le communiqué qui, émanant du Président de la FVWB, est déjà publié sur le site de la FVWB, on peut apprendre que les séries du niveau de compétition dit “Promotion”, qui seront gérées par la FVWB, comprendront 12 équipes et non 11 comme initialement prévu.

Cela signifie qu’il y aura donc plus d’équipes appelées en provenance des championnats provinciaux. Pour autant que celles qui ne devaient pas monter entendent “faire le saut” bien évidemment. Vous trouverez ci-après le tableau qui reprend toutes les équipes concernées par cette information.

Il est à noter que les inscriptions pour participer à ce championnat de la “Promotion” sont à rentrer auprès du secrétariat de la FVWB avant le 15 mai prochain au plus tard.

Comme il est permis de le réaliser, les clubs concernés ont un bon bout de temps devant eux pour peser le pour et le contre de leur décision.

C’est bonne chose….

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Au vu des changements organisés par la réforme des compétitions de Volley Belgium, le Conseil d’administration de la FVWB a décidé d’organiser le championnat des séries « Promotions » (niveau 5) selon une structure de 3 fois 12 équipes.

Cela implique que des équipes supplémentaires de P1 seront amenées à présenter leur inscription à ce championnat

Vous trouverez ci-joint les équipes concernées.

Suivant les inscriptions (à rentrer pour le 15 mai au plus tard), l’organisation des 3 séries de 12 équipes sera organisée en tenant compte de la répartition géographique des clubs.

Bon championnat à tous

Bien à vous,

Daniel Van Daele,

Président FVWB

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https://www.volleyaif.be/site/images/Championnat/19-20/promotions_dames_2020.docx_

https://www.volleyaif.be/site/images/Championnat/19-20/promotions_hommes_2020.docx

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