Il y a bien petites frappes et grosses frappes…

Glyphosate

Alors qu’il se trouve de sales petites frappes qui, dans les rues, cassent à Bruxelles pour casser, et ce, sans plus de raison qui vaille que de motif déclaré, il se trouve dans les enceintes du Parlement européen d’autres personnes qui se prévalent d’être responsables, elles, mais qui n’en décident pas moins de renouveler pour cinq ans l’autorisation du glyphosate en Europe. Les uns comme les autres ne sont pour moi que des gens aussi abominables que détestables. Les uns le sont parce qu’ils savent qu’ils sont des casseurs et semblent même être fiers de l’être, les autres le sont tout autant à mes yeux parce qu’ils font semblant de ne pas savoir que les décisions qu’ils prennent sont de nature à entraîner la mort de celles et de ceux qui seront les victimes de l’utilisation faite de ce glyphosate qu’ils avaient pourtant la possibilité d’éliminer du monde de l’agriculture.

Je sais qu’il me sera rétorqué que l’utilisation du glyphosate est nécessaire pour faciliter la vie et le rendement de production du monde des agriculteurs. Toutefois, tout comme je ne peux accepter les raisons de désespérance que d’aucuns pourraient invoquer pour justifier les actes crapuleux de ceux qui, à Bruxelles, se comportent comme s’ils n’appartenaient déjà plus à notre société, je suis tout autant en colère contre celles et ceux qui, pour des raisons d’argent et de rien d’autre, ont montré le plus mauvais exemple d’une démocratie qui ne parvient plus à être autre chose qu’un fer de lance pour le monde des grandes entreprises et de leurs profits. Cela étant, je suis heureux de voir que le gouvernement belge n’a pas, comme l’Allemagne, changé de cap et que, en votant à nouveau contre comme lors de l’avant-dernier vote, elle est restée fidèle à la ligne qui a été la sienne ces derniers temps.

 

https://www.lecho.be/dossier/glyphosate/Le-glyphosate-est-prolonge-pour-cinq-ans/9957105

Absolut Politique

Une superbe activité qui doit en susciter bien d’autres….

Waremme 26.11.17 1

 

Est-il besoin de vous dire que j’ai beaucoup apprécié le programme d’activités que le club du VBC Waremme avait, avec l’aide financière de la Province de Liège et le soutien du CP de Liège, concocté à l’occasion de l’inauguration du « Pôle Ballons » mis en place par celle- ci dans les nouvelles installations de l’IPES Hesbaye de Waremme.

Il y eut là non seulement, avec les invités français André Glaive et Eric N’Gapeth, des exposés techniques de qualité qui, pour qui voulait, pouvaient entrer en ligne de compte de la CFEVB qui est la Commission de formation des entraîneurs dirigée au sein de la Fédération par Marc Cloes et Alexandra Sepp. Il y eut aussi de nombreuses démonstrations et d’autres activités destinées à servir la promotion du volley-ball auprès des jeunes et de leurs parents. Enfin, il fut organisé des matches dont le moindre ne fut pas celui qui vint, par la victoire de l’équipe-fanion du club face à la solide formation de Haasrode Leuven, mettre un heureux point final à cette espèce de grande trilogie toute dévouée à la cause de notre sport. Bref, vous l’aurez compris, il y en eut pour tous les goûts et pour tous les âges puisque, parmi les invité(e)s, il y eut pas mal de personnes qui, dans le jargon sportif, auraient été automatiquement versées dans la catégorie des vétérans ;-).

S’il y a là de quoi vraiment se réjouir de la tenue et de la portée de ces journées , il y a également, dans le même temps, matière à regarder de l’autre côté de la pièce qui vient de tourner et de briller. Et de se demander comment il se fait que ce sont désormais des clubs comme le VBC Waremme ou Tchalou Volley, pour ne citer que les deux clubs qui ont mis le plus récemment sur pied des colloques de grande tenue, qui organisent de pareilles actions de sensibilisation et de promotion du volley-ball, et non la Fédération elle-même.

Certes, la Fédération Volley Wallonie-Bruxelles n’a pas vocation à tout entreprendre et à tout faire dans le domaine du volley-ball et du beachvolley au sein de la partie francophone du pays. Heureusement d’ailleurs car, comme toutes autres fédérations sportives de la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle n’est pas armée pour ce faire. Cela étant, elle a, vis-à-vis des pouvoirs publics qui l’irriguent financièrement parlant pour bonne partie du moins, la responsabilité de tracer la ligne et de prendre les mesures voulues pour assurer le développement du volley-ball, tant sur le plan de la qualité de sa pratique que sur celui du nombre de ses adhérents.

Depuis sa récente mise en place, la direction de la FVWB a principalement pris des décisions qui avaient pour objectif de réduire la voilure financière de son administration. Si certaines des mesures prises étaient déjà en préparation avant son arrivée et ne sont donc pas discutables, d’autres le sont plus certainement mais là n’est pas la question la plus essentielle pour l’heure puisque, comme on le sait, le cadre même de la direction de la Fédération est appelé à subir prochainement de grosses transformations par l’effet de l’adoption faite en septembre dernier de nouveaux statuts.

Aujourd’hui, la Fédération a, plus que jamais dans un monde sportif qui ne fait que bouger et avancer, besoin de montrer qu’elle existe et qu’elle est capable de mettre en oeuvre le plan-programme qui, tant en matière d’actions sportives que sur le plan de la formation des cadres, l’engage pour quatre ans vis-à-vis des Autorités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

C’est bien pourquoi il serait bon que les dirigeants qui formeront le prochain Conseil d’administration de la FVWB après l’assemblée générale extraordinaire qui aura lieu au début du mois de janvier ne se laissent pas entraîner dans une voie qui verrait la fédération s’effacer entièrement derrière des actions de clubs pour tout ce qui touche à la formation des cadres et à la promotion de l’image du volley-ball dans son ensemble.

Quitte à innover en matière d’organisation d’activités et de conclusion de partenariats. Les prochains mois nous diront ce qu’il en adviendra…

Waremme 26.11.17 8

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Damso ou quand le football belge s’égare…

 

 

L’Union Royale Belge de Football a-t-elle tort de ne pas revenir sur sa décision d’avoir confié à un certain Damso le soin de rédiger, en prévision de leur participation à la Coupe du Monde, le prochain hymne des Diables Rouges?

La question s’impose tant la polémique a fait et continue à faire débat, et ce à juste tire, après que bon nombre d’associations féministes et de personnalités émanant du monde des droits de l’Homme aient dénoncé le contenu de certains des textes que ce rapeur a rédigés et chantés avant de se voir appelé par les bonzes de l’URBSFA à devenir l’auteur de l’hymne dédié aux Diables Rouges.

Pour mieux saisir le pourquoi de cette levée de boucliers de la part de toutes ceux et de tous ceux qui se disent heurtés par cette désignation, le mieux est de ne pas tourner autour du pot et de soulever le couvercle de celui qui contient ces propos tant contestés et tant contestables.

« D’amour et de sperme, je repeins ses lèvres. À son haleine, j’savais qu’elle était moche. Un verre de Daniel’s pour ne voir que ses formes. L’amour de la chaire n’a pas que bonnes odeurs. J’la prends dans le noir pour ne pas voir ses cornes. J’aime la violence et voir le sang qui coule. Entendre mes ennemis dire « pardon », sans leur pardonner. Baiser leur meuf en transmettant la chtouille. J’suis très méchant quand couilles tu me les casses (putain). J’pourrais t’égorger, te voir vider de ton sang, finir mes jours en prison. Sans jamais regretter mes actes».

Selon le porte-parole de l’Union belge, Damso est «  un jeune Belge qui a beaucoup de succès auprès des jeunes. En plus, c’est quelqu’un qui est issu de l’immigration, ce qui est le cas aussi pour beaucoup de nos joueurs  ». Comme on peut le constater, pour l’Union Belge, il n’y a rien de répréhensible dans ces propos et encore moins qui justifierait de revenir sur sa décision.

Cette prise de position est aussi consternante que regrettable et indéfendable.

Bill Brandt Nu 1977

Sans reprendre ici les arguments avancés tant par le Conseil des femmes francophones que par un grand nombre d’associations féministes, on ne peut qu’être ébahi et désolé de devoir constater que les dirigeants de la plus importante des fédérations sportives du pays, par son nombre d’affilié(e)s s’entend et par sa capacité à drainer vers elle bonne part des ressources financières allouées par le secteur privé au sport en matière de sponsoring, ne réalisent pas que leur choix n’est rien d’autre que le plus mauvais des signaux qu’ils pouvaient lancer en direction de toutes celles et de tous ceux qui n’ont pas encore compris que les stigmatisations de genre, les stéréotypes, les préjugés et le sexisme sont précisément le terreau des inégalités, des discriminations et des inégalités. Et que, ce faisant, l’Union belge de football contribue à les perpétuer et, plus grave encore, à les banaliser.

Le Conseil des femmes francophones et les associations qui ont levé l’étendard de la contestation contre le choix fait par l’Union Belge de ce rappeur pour qui recherche de notoriété rime, comme dans ce cas, avec vulgarité et agressivité méritent le soutien de toutes celles et de tous ceux qui s’attachent à ce que notre monde de tous les jours soit débarrassé de ce sexisme qui se trouve être à la base de toutes ces inégalités dont les femmes ont à souffrir tous les jours qui passent dans leur vie.

Le monde du sport s’honorerait de s’allier à ces démarches et de faire cause commune avec toutes celles et tous ceux qui ont demandé et demanderont à l’Union Belge de choisir un auteur moins sulfureux que ce Damso pour composer l’hymne destiné à encourager les Diables Rouges avant et lors de la prochaine Coupe du Monde.

Il ne ferait là que s’incrire dans une démarche on ne peut plus digne et respectable puisqu’il mettrait là ses pas dans l’un des plus beaux des articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule que “Tous les êres humains naissent libres en dignité et en droits sans distinction aucune, notamment de sexe et de toute autre situation”.

Aujourd’hui, 25 novembre 2017, est journée internationale de la femme. Faisons en sorte que le monde du sport belge ne puisse être associé à l’image d’un rapeur qui n’a ni estime ni considération pour les femmes.

Les droits des femmes sont les droits humains et les attaques visant les femmes sont des attaques sur nous tous. Voilà pourquoi nous devons y répondre ensemble” (Antonio Gutteres, secrétaire général de l’ONU)

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Quid de ce Parti Socialiste 2.0 ?

image du jour

C’est ce dimanche que le Parti Socialiste tiendra le Congrès au cours duquel seront entérinées les 170 idées qui constitueront dorénavant son réseau nerveux, autrement dit sa future ligne idéologique. Ce Congrès représente un gros travail de préparation, plusieurs mois au cours desquels beaucoup de militant(e)s et d’expert(e)s ont été consulté(e)s, les cerveaux de l’Institut Emile Vandervelde fortement mis à contribution, les Fédérations largement consultées, le Bureau et la Présidence du Parti constamment impliqués. Ce travail, qui n’avait plus été fait depuis le Congrès “Rénover et Agir” de 1974, est ainsi arrivé à son épilogue. Il sera présenté ce dimanche, tel le bébé que ses parents amènent au curé de la paroisse pour être baptisé sans qu’il ait mot à dire, et sera adopté sans sourciller par l’ensemble des militantes et des militants qui, trop heureux de se dire que le Parti fait peau neuve en mettant de la sorte derrière lui bien des casseroles qui n’ont fait que trop de bruit ces derniers mois. Même s’il est dommage que le Congrès ne donnera donc pas lieu à débats, on peut comprendre pourquoi la base du Parti manifestera de la sorte sa satisfaction de voir ce dernier prendre de nouveaux vents pour tenter de reprendre belle allure.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire dans son entièrete ce qui aura valeur de nouvelle charte pour le PS. Toutefois, j’ai pris connaissance des déclarations faites ci et là par Elio Di Rupo.

Si j’ai pu mesurer sa jubilation à pouvoir parler d’autre chose que de ce qui a agité la vie interne et abimé l’image de la vieille maison au cours de ces derniers mois, je n’ai toutefois pas perçu dans les propos de celui qui est toujours Président du PS la trace de grands changements dans ce qui constituera la future “ligne du Parti”.

Oui, il y a la volonté affirmée de réduire le temps de travail (avec ou non même salaire ?), de faire glisser la fiscalité davantage sur les grandes fortunes et les intérêts du capital que sur le travail, de soutenir les indépendants qui seront davantage considérés comme des travailleurs que par le passé, de changer l’Europe pour la rendre plus sociale et plus bénéfique pour sa population, de se faire plus ardent contre la dégradation de l’environnement et de la santé et, sur le plan sociétal, de “réaffirmer très fort son attachement à la laïcité” (sans dire toutefois ce que le Parti fera contre tous ceux qui, en son sein, prônent et pratiquent la politique des accommodements dits raisonnables par rapport à ce socle de base de la démocratie bien comprise). Par contre, je n’ai rien entendu sur des rectifications de direction qui auraient été apportées en matière de politique énergétique, de justice (si ce n’est de dire que le PS va continuer à lutter contre les injustices), de fusion des réseaux scolaires, de politique internationale et de sortie de l’Otan, de vieillissement de la population, de politique migratoire, de réforme de nos institutions, de politique économique, de nouveaux outils publics….

Bref, histoire de me faire une juste religion sur ce PS 2.0, je vais m’attacher à lire rapidement, de A jusque Z, ce nouveau document doctrinal du Parti en espérant surtout y trouver de véritables axes de rupture avec ce qui l’a amené à n’être plus qu’un parti sans fond et sans forme. Un parti qui n’a plus montré depuis (trop) longtemps une réelle volonté de participer à l’élaboration d’un autre monde, d’un monde qui soit plus tourné vers la promotion et la construction de ce qui fait amélioration et harmonisation de la Société dans son ensemble que vers la sollicitation à toujours plus de consommation et d’individualisme qui n’entraînent qu’insatisfactions et déchirements, sinon risques de conflits toujours plus grands.

Comme quoi, l’espoir est bien un devoir.

Je n’ai pas encore arlons. On a ici une réelle refondation de nos idées, une actualisation de notre doctrine. Ça n’avait plus été fait depuis 1974. Rendez-vous compte: il y a 43 ans qu’un tel travail n’avait pas été fait. » Il cite les dizaines et les dizaines de réunions, les 20 mois de colloques, les experts sollicités en tous domaines, l’implication des 14 fédérations socialistes et le travail de la présidence. rlons. On a ici une réelle refondation de nos idées, une actualisation de notre doctrine. Ça n’avait plus été fait dep

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Le VBC Waremme étrennera dimanche sa nouvelle salle

Affiche Conférence Pôle Ballons_PRINT

 

LE PROGRAMME DU WEEK-END DES 25 ET 26 NOVEMBRE 2017

EuroMillions Championship


SA

19:00

Noliko Maaseik A

Amigos St A. Zoersel

SA

20:30

Par-ky Menen

V. Lindemans Aalst

SA

20:30

VDK Gent

Knack Roeselare

DI

18:00

VBC Waremme

V. Haasrode Leuven

 

Ligue A Dames


SA

20:30

Datovoc Tongeren

Richa Michelbeke

SA

20:30

Asterix Avo Beveren

Charleroi Volley

SA

20:30

Amigos St A. Zoersel

Jaraco As

SA

20:30

Thuismakers Antwerp

Barbãr Girls

DI

15:30

VT Lendelede

Hermes V Oostende

DI

17:30

VC Oudegem

VDK Gent

 

Programme complet ce week-end au plus haut niveau de la compétition nationale si l’on tient compte qu’il ne peut y avoir plus de quatre rencontres chez les hommes du fait du forfait donné par le club de Callant Antwerp peu avant le début du championnat.

Chez les dames, deux rencontres retiennent tout particulièrement l’attention : Asterix Avo Beveren – Charleroi Volley d’une part et, plus encore, VC Oudegem – VDK Gent d’autre part. On le sait, les joueuses du Président Wauters ont réalisé un beau résultat ce mercredi en allant, dans le cadre de la Challenge Cup de la CEV, s’imposer en quatre sets en Finlande face à une formation qui tient les premiers rôles dans le championnat finnois. Ce succès va-t-il avoir de grands effets bénéfiques sur le moral des troupes confiées maintenant à un certain Ion Dobre dont la direction du club attend beaucoup pour remettre l’équipe sur rails ? On le saura assez vite même si, il faut être de bon compte, il serait assurément assez étonnant de voir Juliette Thevenin et ses équipières aller s’imposer face aux championnes de Belgique qui savent qu’elles ne doivent rien lâcher pour être certaines de terminer la première phase du championnat en première position.

VC Oudegem – VDK Gent mettra aux prises les deux équipes qui, précisément, viennent toutes deux de pousser les championnes de Belgique dans leurs derniers retranchements, les Gantoises à domicile il y a quinze jours et les joueuses de Sacha Koulberg la semaine dernière à Beveren. Qui sortira vainqueur de ce duel qui vaudra la peine d’être vécu ? Les deux équipes présentent des qualités assez semblables et ce sera fort probablement état de forme, ou de grâce, de l’une ou de l’autre des joueuses qui fera pencher le fléau de la balance d’un côté ou de l’autre du terrain.

Chez les Messieurs, c’est du côté de Waremme que seront tournés les projecteurs. En effet, c’est ce dimanche que les Liégeois joueront pour la première fois dans le nouveau hall de l’IPES de Hesbaye qui est situé Chaussée Romaine à Waremme. A l’initiative de la Députation permanente de la Province de Liège a été inauguré ce vendredi le « Pôle Ballons » qui verra tous les amateurs de volley-ball, de basket-ball et de football être en mesure d’y organiser, sous la direction d’entraîneurs qualifiés, des activités destinées à améliorer, sinon à perfectionner, la formation de jeunes de ces différentes disciplines. Le Comité Provincial de Liège et le club du VBC Waremme font partie intégrante de ce projet auquel j’avais également apporté le soutien de l’AIF quand j’étais en capacité de le faire. Pour célébrer la mise sur pied de ce « Pôle Ballons », la Députation permanente de la Province de Liège a mis, avec les concours du CP Liège et  du club de Waremme, les petits plats dans les grands et a concocté un programme de conférences de très belle qualité dont vous trouverez la teneur dans le suivi de cet article et qui, toutes, entreront en ligne de compte dans le cycle des formations continues du département « Formation de cadre » de l’AIF dont j’ai déjà eu l’occasion et le plaisir de vous dire tout le bien que j’en pensais. Enfin, cerise sur le gâteau de cette affiche plus qu’alléchante, il y aura donc dimanche le match VBC Waremme – Haasrode Leuven qui débutera à 18 heures. Il y a fort à parier que les Liégeois mettront un point d’honneur à vouloir en sortir vainqueurs.

Formations continues

  • A l’invitation du Député provincial Robert MEUREAU (Liège) et du Royal Comité Provincial Liégeois de Volley-Ball, André Glaive et Eric N’Gapeth, formateurs F.I.V.B. français très connus, seront à Waremme ces 24, 25 et 26 novembre 2017, dans le cadre de l’inauguration du Pôle Ballons à l’IPES Hesbaye. Ces activités ont été intégrées dans le programme de formation continue de la CFEVB. La participation à ces activités peut compter pour 5 points de formation continue qui ne pourront être validés qu’après signature du formulaire ad-hoc par les organisateurs (à demander avant le 22/11/17 à la Responsable administrative de la CFEA : Alexandra Sepp – coachs@volleyaif.be) et le renvoi d’une brève analyse réflexive sur l’apport de l’activité. Toutes les activités se dérouleront à l’IPES Hesbaye – rue de Huy, 123 à 4300 Waremme.

  • Pour le détail :

  1. L’activité du vendredi 24/11/17 (19 à 22h00) est réservée aux entraîneurs de niveau 3 (ou qui ont débuté leur formation). Elle comporte deux parties : (1) une conférence axée sur le thème « Confiance, réussite sportive, conflits sont les ingrédients qui jalonnent la vie d’une équipe formée d’êtres humains tous uniques. L’entraîneur est le DRH de ce groupe ! » ; (2) une conférence/débat commune à trois sports, football, basket-ball et volley-ball, sur le thème « Communication entre les acteurs clés d’une rencontre sportive ». Des invités prestigieux des trois sports et du monde de l’arbitrage participeront à ce débat. Cette activité s’inscrit dans la Thématique 2 : Didactique et méthodologie, Module 1 : Efficacité en entraînement et en leadership. Inscriptions déjà clôturées.

  2. Le samedi 25 de 9h00 à 12h00, André Glaive et Eric N’Gapeth proposent un clinic sur le thème : « Les principes, le rôle de l’entraîneur, l’utilisation des techniques d’entraîneurs et des procédures, la construction de la boite à outils du joueur, l’aspect mental, les points incontournables des fondamentaux techniques sont les ingrédients nécessaires pour amener un joueur à profil vers le haut niveau. »
    Cette activité est réservée aux entraîneurs de niveaux 1 (Thématique 2, Module 3) et 2 (Thématique 3, Modules 1 et 4). PAF : 10€ (à payer sur place).

  3. Le dimanche 26 de 9h00 à 12h00, André Glaive et Eric N’Gapeth nous entretiendront de l’organisation et de la gestion sportive de l’équipe : « La relation coach-club, le recrutement et les objectifs, la programmation, les organisations défensives/offensives (garçons et filles), la préparation de match au départ de la vidéo sont des points essentiels pour augmenter le rendement de l’équipe ».
    Cette activité est réservée aux entraîneurs de niveaux 1 (Thématique 3, Modules 1 et 2) et 2 (Thématique 2, Module 3 ; Thématique 3, Modules 2). PAF : 10€ (à payer sur place). »

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Les trains ne sifflent pas toujours deux fois

L’arrivée d’Olivier Dulon à la tête de ce qui s’appelait encore en juin dernier Association Interprovinciale Francophone (AIF) de la FRBVB a eu jusqu’à présent pour principal effet de voir les statuts de la composante francophone du volley-ball belge être assez largement remaniés. Se basant sur une analyse faite par une avocate qualifiée en matière de droit sur les asbl, le Luxembourgeois a confié à cette personne le soin de remanier les statuts de l’AIF alors en cours pour les actualiser en fonction des dernières dispositions comprises dans le cadre de la loi portant sur les conditions que doivent remplir les associations sans but lucratif. Ce travail a été effectué et a été entériné par une assemblée générale extraordinaire qui a eu lieu, on s’en souvient, à la fin du mois de septembre dernier.

C’est d’ailleurs à cette occasion que fut modifié l’intitulé de la Fédération qui se dénomme à présent Fédération Volley Wallonie Bruxelles, d’où son nouveau sigle FVWB.

Je ne reviendrai pas ici sur la signification et le caractère ambigu et fermé que revêtent les différents changements qui ont été apportés à la manière dont seront désormais élus les 7 prochains membres qui, avec le Président élu par ailleurs, formeront le prochain Conseil d’Administration de la Fédération. Les nouveaux statuts ont été adoptés à l’unanimité et ils sont donc de ce fait on ne peut plus applicables.

Cela étant, chacune des entités constitutives de la FVWB (les Comités Provinciaux de Liège, du Luxembourg, du Hainaut, de Namur et les entités du Brabant Wallon, de Bruxelles-Capitale et de la Communauté germanophone) va devoir procéder tout prochainement à la désignation-élection de son/sa délégué(e) qui sera appelé(e) à faire partie de ce noyau qui aura donc, avec le Président, toute et seule autorité pour diriger, à partir de la prochaine assemblée générale extraordinaire de la FVWB qui aura lieu le 13 janvier prochain, la conduite de la FVWB.

A cet effet, l’entité du Brabant Wallon a, samedi dernier, organisé son assemblée générale et a donc déjà désigné son candidat attitré  au Conseil d’Administration.   Dans les autres provinces et en Communauté germanophone, on se prépare à faire de même.

Reste que, au niveau de l’entité de Bruxelles-Capitale, la dynamique est toujours au point mort comme l’est d’ailleurs celle concernant la mise en place de ses organes de gestion et de représentation. Le phénomène ne manque pas d’être inquiétant. En effet, par la grâce d’une reconnaissance faite au printemps 2016 par une majorité de délégués de toutes les entités de l’ancienne AIF et à laquelle j’avais apporté mon lot d’arguments, ce qui était alors le Comité provincial du Brabant et qui avait droit à six représentants aux assemblées générales de la Fédérale se vit autorisé à être désormais représenté à l’assemblée générale de la Fédération francophone par huit représentant(e)s dont la moitié allait émaner de chacune de ses deux branches, celle du Brabant Wallon  et celle de Bruxelles-Capitale. La première fit tout de suite le nécessaire pour se constituer en asbl tandis que la seconde  organisa plusieurs réunions pour faire la même chose mais, par la faute d’un dirigeant zélé qui est certes un très bon coupeur de cheveux en quatre mais qui ne s’avère pas être capable de faire rimer célérité avec efficacité, n’est toujours rien d’autre à ce jour qu’un groupe sans forme et sans objet social.

Le temps commence à presser pour les clubs bruxellois car, maintenant que la Fédération met en place une structure qui se veut plus clean que chez clean en matière de respect des règles de base, il est à penser que la manière dont le représentant bruxellois sera présenté pour faire partie du « réacteur » de la FVWB ne sera pas laissée sans examen de toutes et de tous.

Il serait assurément dommage que ce qui fut le berceau et, pendant un temps, le porte-drapeau du volley-ball en Belgique se trouve demain déprisé de la famille du volley- ball par la faute d’un égarement collectif. Il est grand temps pour les dirigeants des clubs bruxellois de réaliser qu’il est des trains qui ne sifflent pas toujours deux fois.

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