Les convois de la FVWB sont à présent formés

La Fédération de Volley Wallonie Bruxelles (FVWB) a, sous forme de Conseil d’Administration, tenu réunion ce mardi. A cette occasion, elle a mis bon ordre à son organigramme et a désigné celles et ceux qui se trouveront pour ces prochains mois aux postes de direction de la machine de commandement pour assurer la gestion de notre sport en Communauté française de Belgique.

Suite à la dernière assemblée générale qui a eu lieu le 15 juin dernier à Mont-St-Guibert, trois nouveaux administrateurs faisaient partie de la réunion de ce mardi: Denis Van Bever (Président du Comité provincial du Hainaut), Thierry Biron du comité provincial de Namur et Eric Davaux qui, présenté par l’entité du Brabnt Wallon, avait vu le mandat d’Administrateur dont il était déjà porteur être renouvelé.

De fait, ce mardi, les membres du Conseil d’Administration avaient à désigner qui ferait quoi au sein au sein de la FVWB. Cette manière de procéder pourra apparaître curieuse à celles et ceux qui penseraient que pareille dévolution devrait être du ressort de l’Assemblée générale mais les nouveaux textes résultant de la modification apportée aux statuts de l’ex AIF et de la nouvelle loi sur les asbl veulent qu’il en soit désormais ainsi.

Qu’ont donné les votes qui ont eu lieu de la sorte au sein du groupe des 8 personnes composant le Conseil d’Administration ?

Le titre de Première Vice-Présidente revient à Dominique Reterre tandis que celui de deuxième Vice-Président a été attribué à Denis Van Bever. Le poste de secrétaire est resté aux mains de Anne-Marie Habets et celui de trésorier a été enlevé par Pascal Schmets.

Quant aux deux mandats de représentants de la FVWB au sein du Conseil d’Administration de Volley Belgium, ils sont revenus à Daniel Van Bever pour l’un et, après multiples votes, à Frédéric Vandenbemden pour l’autre, le tout en sachant que les deux autres “tickets” francophones seront portés par Daniel Van Daele, en sa qualité de Président de la FVWB, et par Claude Kriescher, qui a été élu il y a deux ans en tant que Directeur financier par l’Assemblée générale de Volley Belgium.

Ainsi, tous les wagons sont à présent en bonne place sur les rails pour former, espérons-le, les convois qui mèneront le volley-ball francophone sur de meilleures voies et avec de plus grandes ambitions que ceux qui n’ont guère fait avancer la cause du volley-ball dans nos contrées au cours de ces trois dernières années.

Gageons qu’elles et ils feront mieux tant, dans leur ensemble, les points de référence ne seront guère difficiles à dépasser.

Qui ne leur souhaiterait bonne route ?

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La FVWB aura bientôt un nouveau président

Qui sera le prochain président de la Fédération de Volley-Ball Wallonie-Bruxelles à l’issue du vote qui aura lieu ce samedi matin à Beez ?

Pascal Schmets ou Daniel Van Daele ?

On le sait, l’actuel président, Olivier Dulon, a jeté l’éponge. Prétextant des motifs d’ordre personnel, celui qui, en 2017, avait fait acte de candidature à la présidence de la fédération en annonçant qu’il allait moderniser ce qui s’appelait encore à l’époque l’AIF a signalé, lors l’Assemblée générale qui eut lieu en décembre, qu’il ne solliciterait pas un deuxième mandat. Cette annonce ne fit pas pleurer dans les chaumières de la FVWB tant, ce n’est un secret pour personne, la Fédération est surtout occupée aujourd’hui à panser, et déjà à repenser, les effets d’un changement de mode de fonctionnement qui, comme on peut s’en apercevoir après ces trois dernières années, n’aura guère généré d’avancées significatives pour le développement du volley-ball francophone.

C’est dans ce contexte de gros chantier à réorienter et à conduire que se présentent les deux candidats précités. Tous deux sont membres de l’actuel Conseil d’Administration de la FVWB mais y ont joué des rôles différents au sein de celui-ci.

Ainsi, Daniel Van Daele a été l’homme qui, en tant que trésorier, a tenu, très serrés, les cordons de la bourse d’une Fédération qui flirtait en 2017 avec la ligne de cessation de paiement et il a également été au four et au moulin dans les quelques opérations de la FVWB (réforme de la compétition, statuts de Volley Belgium, assises du Volley, portail) dont certains diront grand bien et au sujet desquelles d’autres auront un avis tout différent. L’homme se présente avec un programme bien charpenté au plan des mesures qu’il s’agira, selon son analyse, de prendre pour que la Fédération puisse faire face aux menaces qu’il voit poindre à l’horizon pour son devenir( concurrence de recrutement, modification du code de gouvernance imposé par l’Administration aux fédérations, l’absence de rayonnement médiatique, le rétrécissement du sponsoring et des subventions et, last but not least, le repli de l’aile flamande sur elle-même). Sur le plan sportif, le Hennuyer a des projets à court et moyen terme qui collent de fait à ceux du directeur technique tout récemment engagé et qui, en gros, visent à la “professionnalisation des cadres, des dirigeants et des coachs » et à l’élargissement du champ des tranches d’âge des sélections de jeunes dont la Fédération aurait désormais à s’occuper.

Enfin, pour ce qui concerne l’usine à gaz que constitue pour l’heure le Conseil d’Administration tel qu’il a été aménagé par le président sortant, Daniel Van Daele préconise l’insertion des Présidents des entités dans un nouveau CA et la mise sur pied en son sein d’un bureau clairement identifié et au pouvoir bien délimité. Pour ce qui concerne la future organisation administrative de la FVWB, l’actuel trésorier préconise d’avoir demain une structure de personnel plus adaptée à l’évolution des charges administratives avec à sa tête un responsable d’équipe tandis qu’il envisage aussi de faire appel à un “community manager” pour la partie ayant trait à la communication.

Et, de son côté, que propose Pascal Schmets ? Le Liégeois a abordé cette campagne en pouvant se prévaloir que, tout comme un autre administrateur, il n’avait pas fait partie du cercle des initiés qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du CA, avaient tenu le gouvernail de la FVWB. S’il est ainsi moins lié au bilan de la direction qui a été donnée à la Fédération dès après la très courte période qui a suivi le décès d’Albert Daffe, cela ne signifie pas pour autant que l’intéressé ne connaît pas les rouages de la lourde embarcation qu’est la FVWB. L’homme a montré ces dernières semaines au cours desquelles il a rencontré, en même temps que Daniel Van Daele, tous les grands électeurs que sont les délégués des entités de la FVWB, qu’il était, lui aussi, trempé d’une belle force de conviction. S’il s’agit de mettre en avant les principaux traits de son programme, il y aurait lieu de pointer ses soucis prioritaires d’assurer un nouveau type de relations tant avec les entités qu’avec les clubs et de veiller à ce qu’il y ait dorénavant une plus grande transparence de ce qui se décide au niveau du CA (au sein duquel il compterait mettre sur pied la tenue d’une rencontre trimestrielle avec les Présidents des entiés).

Pascal Schmets entend, lui aussi, doter la FVWB d’un secrétaire général à temps plein et d’un “community manager”, et ce, pour que la fédération puisse se façonner à terme une image de crédibilité autrement plus marquante et plus propice à la conclusion de nouveaux accords de partenariat. Quels sont les autres points forts du programme de Pascal Schmets ? Le premier est l’assurance qu’il a de pouvoir compter, en la personne de David Brozak comme soutien patenté de sa candidature, d’un homme qui est“neuf” et qui dispose d’un carnet d’adresses de belle contenance. Le second est son souci d’opérer, via l’organisation de nouvelles formes de tournois de jeunes, une plus grande dynamique sportive et de vouloir établir par ce biais de nouvelles relations avec la Fédération flamande de volley-ball.

Voilà campé le décor et brossé à grands traits le programme des deux candidats à la présidence de la FVWB. Il ne reste plus beaucoup de temps à attendre pour savoir qui sortira en premier de ce scrutin. L’espoir n’en est pas moins grand d’avoir demain à la tête de la Fédération une figure débarrassée d’esprit clanique et une manière de faire plus orientée vers l’essor des clubs et l’accroissement, tant quantitatif que qualitatif; des pratiquant(e)s afin de conduire ainsi le volley-ball francophone dans une direction plus éclairée et, surtout, de façon autrement dynamique que celle qui a été son lot au cours de ces dernières années. Le tout en ayant à l’esprit que, comme Malraux l’a écrit, « Les hommes unis à la fois par l’espoir et par l’action accèdent, comme les hommes unis par l’amour, à des domaines auxquels ils n’accéderaient pas seuls »  

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Fumée blanche au-dessus de Beez

 

L’oracle a parlé. Par la voix de son Président, le Conseil d’Administrattion de la FVWB a rendu son verdict : Herman Vleminckx a été désigné ce jeudi soir nouveau Directeur technique de la Fédération.

On s’en souvient, celle-ci avait lancé, fin janvier de cette année, un appel à candidature pour constituer « une réserve de recrutement d’un directeur technique sport de haut niveau (H/F) en volley-ball ». Comme les candidatures devaient être remises avant le 15 février, il fut ainsi permis de savoir assez rapidement que quatre personnes avaient rentré leur candidature. Il s’agissait de Ugo Blairon, Nicolas Bodard, Philippe Halleux et de Sacha Koulberg. C’est cependant un cinquième larron qui, à la surprise de beaucoup (son mail de candidature s’était trouvé noyé paraît-il parmi d’autres mails du Président), est sorti du sac des candidats en la personne de Herman Vleminckx.

Celui-ci est bien connu dans le milieu du volley-ball belge depuis un bon bout de temps dans la mesure où, après avoir été joueur, il a opté pour la carrière d’entraîneur. C’est ainsi qu’il a dirigé plusieurs clubs masculins (Lanaken, Haasrode, Puurs, Axis Guibertin, Everbeur) et féminins (Haasrode, Lummen) en Belgique . Il a également entraîné l’équipe française de St Quentin qui jouait alors en Pro A et, pour clore le tableau, il est actuellement au poste de commande de la sélection nationale du Grand Duché de Luxembourg.

Herman Vleminckx est le fils de feu Julien Vleminckx qui fut une des grandes figures de volley-ball national quand, faisant partie du célèbre trio « Nicolau, Vleminckx, Vanden Eede » , il se trouva à la tête de l’équipe nationale belge qui se qualifia pour les Jeux olympiques de Mexico en 1968 et obtint une huitième place aux Championnats du monde de 1970 disputés en Bulgarie.

Quand Herman Vleminckx entrera-t-il en fonction ? Rien n’est dit à ce propos dans le communiqué qui a été posté aujourd’hui sur le site de la FVBW. Le contrat sera discuté mardi prochain et l’on devrait sans doute en savoir plus alors tant sur la durée de cet engagement que sur ce qu’il va advenir de Adrian Cotoranu qui occupe ce poste de directeur technique depuis une bonne dizaine d’années déjà.

Dans l’attente, souhaitons déjà le meilleur à Herman Vleminckx dans la nouvelle étape de sa carrière professionnelle. Ce qu’il en fera ne pourra être que bénéfique pour le volley-ball du Sud et du Centre du pays tant la tâche à y mener est de grande dimension. Très grande dimension même.

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Charles Michel tente de nous embrouiller

Quelle mascarade ! Quelle tentative de tromperie ! Charles Michel joue aujourd’hui l’effarouché alors qu’il est impensable qu’il n’ait pas été informé, directement ou à tout le moins par les personnes qui sont chargées d’être ses relais au sein de l’entreprise publique, du plan concocté par Dominique Leroy, la CEO de Proximus.

Qu’il n’ait pas prêté attention à ce qui lui a été rapporté est chose encore compréhensible vu que, ces dernières semaines, il a été plus qu’occupé par la tentative de sauvetage de son gouvernement mais qu’il essaie de faire croire que cette nouvelle ne lui est ainsi parvenue qu’à la veille ou le jour même du conseil d’administration convoqué pour entériner les mesures de licenciement qui ont fait les gros titres de tous les journaux n’est pas sérieux. Cette attitude est d’autant plus choquante que, si cela s’était bien passé ainsi, cela serait de nature à démontrer qu’il y aurait plus qu’un problème de bonne liaison, sinon de bon fonctionnement, entre le gouvernement et l’une des principales entreprises publiques du pays.

Si, à présent, il devait être démontré que le Premier Ministre a été informé plus avant de ce plan de licenciement, la responsabilité de ce dernier n’en serait que plus grande encore. Elle le serait à un tel point que, si le gouvernement marchait toujours bien sur ses deux jambes, il y aurait sans doute lieu de réclamer la démission de son premier pilote.

Pour ma part, je trouve que ce qu’il y a de plus heurtant encore est que l’on veuille faire aujourd’hui procès à la CEO de Proximus alors que le principal fautif dans cette affaire est ce petit valet des entreprises privées qu’est Alexander De Croo qui a cru opportun de faire en sorte que soit accentuée la concurrence dans les télécoms, c’est-à-dire « d’ouvrir le marché » à un quatrième opérateur alors que la bataille est déjà rude entre l’opérateur public et les deux autres entreprises privés que sont Telenet et Orange. En ce faisant, le gouvernement a, même s’il s’en défendra bien évidemment ne serait-ce que pour tenter de ne pas se retrouver mis dans le coin, précipité ce phénomène de délestement des effectifs qui était déjà écrit dans les hauts étages de la Tour Proximus quand on sait que les coûts de personnel sont deux fois plus élevés chez Proximus qu’ils ne le sont chez ses concurrents directs.

Comment cette affaire, qui a éclaté à la figure de tout le monde sans crier gare, va-t-elle se terminer ? Licenciements, il y aura. Seront-ils aussi nombreux que ceux qui ont été annoncés? Se trouveront-il plus ou moins compensés par les nouveaux engagements que l’entreprise publique se propose d’effectuer dans le courant des trois années à venir ?

La réponse à ces questions dépendra des discussions qu’ont eues et qu’auront sans doute encore Dominique Leroy, la CEO de Proximus, et les trois membres du gouvernement concernés au premier chef par leur dénouement, Charles Michel, Kris Peeters et le nouveau Ministre des Télécoms, Philippe De Backer qui doit se demander aujourd’hui s’il a eu de la chance quand, il y a un mois, il a hérité du maroquin d’Alexander De Croo.

Affaire à suivre donc. De très près tant cette affaire est plus importante encore qu’il n’y paraît à première vue si l’on voulait bien la considérer pour ce qu’elle pourrait être, une affaire qui, à la veille d’importantes élections, permettrait de mieux préciser et, surtout, de mieux défendre le rôle que devraient continuer à tenir les entreprises à caractère public dans notre économie de marché.kroll leroy

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Un fait vaut-il toujours mieux qu’un lord maire?

 

Ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de vous le signaler, c’est samedi dernier que, lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire qu’elle tenait à Namur dans les locaux de la FGTB, la Fédération Volley Wallonie Bruxelles a confirmé les noms des sept délégués des entités dites provinciales qui constitueront désormais, avec Olivier DULON qui avait été élu Président lors d’une Assemblée Extraordinaire tenue en juin dernier, le corps décisionnaire du Conseil d’Administration de la Fédération.

C’est évidemment à dessein que j’utilise le verbe « confirmer » dans la mesure où, en dépit de demandes pressantes et formulées pour savoir s’il n’était pas possible d’entendre les personnes qui étaient candidates pour faire partie du « réacteur » appelé à dynamiser et à diriger la locomotive qu’est la FVWB, les délégués n’eurent pas d’autre choix que celui d’approuver les sept candidat(e)s en question par « acclamations » ou « à mains levées ». Rien d’autre et cela au nom de ce que chacune de ces personnes avait été élue ou désignée par l’entité dont elle sera ainsi par nature et avant tout la représentante au sein du CA de la FVWB.

Personnellement, je trouve qu’il y a là, comme j’ai eu l’occasion de l’expliquer, une confusion complète des rôles. En effet, on a ainsi une direction de Fédération qui est faite d’un Président qui a été élu par l’ensemble des délégués des entités dites provinciales d’une part et de sept autres administrateurs qui ne doivent leur présence au sein du CA de cette même Fédération que parce qu’elles ou ils auront été élu(e)s, ou désigné(e)s, pour cette mission par des assemblées ou des organes extérieurs à l’assemblée générale même de la Fédération d’autre part. Dans le genre réduction de la Fédération à un état plus interprovincial qu’elle ne l’était déjà quand elle se dénommait Association Interprovinciale Francophone mais quand tous les membres titulaires d’une fonction au sein de son Conseil d’Administration étaient élus à bulletin secret, à bulletin secret, par les délégués des différentes entités dites provinciales, on ne pouvait faire mieux. Cependant, telle est pourtant bien la nouvelle orientation qu’a prise la Fédération à la suite de la transformation de ses statuts et chacun sait qu’un fait, même frappé de multiples contradictions, vaut mieux qu’un lord maire.

Cela signifie-t-il que la Fédération se trouvera handicapée par ces amputations faites au processus démocratique de désignation de ses Administrateurs/trices ? A cet égard, je ne ferai aucun procès d’intention, et ce, pour trois raisons au moins :

  1. Je n’aime pas celles et ceux qui pratiquent cette forme de jugement avant la lettre et je n’aimerais donc pas être rangé dans cette catégorie de personnes
  2. Je pense qu’il est toujours préférable d’apprécier et de commenter l’état d’une situation après le temps qu’il convient de donner au temps pour être en mesure de le faire en toute objectivité.
  3. Le Conseil d’Administration des 8 membres, qui, seuls, auront droit de vote, se trouvera complété de 5 personnes qui, sans droit de vote, seront invitées à chaque réunion, et ce, à titre de délégués des entités provinciales organisatrices des compétitions de niveau provincial. Quatre autres personnes feront également partie de ce CA, toujours sans droit de vote mais en raison des tâches qui leur s(er)ont confiées au sein de la Fédération : arbitrage, rencontres, technique et communication. Beaucoup de ces personnes sont de belle qualité. Il est ainsi permis d’espérer que la locomotive FVWB ne devrait donc pas sortir des rails.

Cela étant, outre ce qui constitue non seulement un rétrécissement des choix donnés aux membres de la Fédération d’intervenir sur le cours des opérations menées par la Fédération mais également, et par là même, un changement de la nature de la Fédération, je regrette plus encore que les membres de la FVWB n’aient plus aucunement la possibilité d’intervenir directement sur le choix de celles ou ceux qui les représenteront au sein du Conseil d’Administration de la FRBVB.

On le sait, les statuts de celle-ci sont ainsi faits que, aujourd’hui, ce sont les Présidents, Secrétaires et Trésoriers des deux Fédérations dites communautaires qui sont automatiquement membres du CA de la FRBVB et qui sont d’ailleurs les seul(e)s à y avoir droit de vote. Auparavant, les délégués des entités provinciales avaient la capacité de choisir in concreto qui allait exercer les fonctions de secrétaire et de trésorier au sein de l’AIF et donc de la FRBVB. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas puisque c’est au sein même du CA de la FVWB, entre les seules 8 personnes ayant droit de vote, que s’est faite, samedi après l’Assemblée Générale Extraordinaire, la répartition des fonctions de secrétaire et de trésorier. C’est ainsi que, étant donné que le Président Olivier Dulon est issu de la Province de Luxembourg d’une part tandis que le poste de secrétaire est revenu à Anne Marie Habets de la Province du Luxembourg et celui de trésorier à Daniel Van Daele de la Province du Hainaut d’autre part, la FVWB sera représentée au CA par une délégation faite de trois membres, deux issus de la Province du Luxembourg et le troisième provenant de la Province de Hainaut.

Pour d’aucuns, toutes ces questions n’ont que peu d’importance mais, à leur décharge, ces personnes ne savent pas à quel point il est important d’avoir à ce poste de pilotage de la Fédération Royale Belge de Volley-Ball des dirigeants qui aient la connaissance de tous les mondes du volley-ball ainsi que celle des milieux et des canaux qui irriguent financièrement cette dernière en ligne directe et ses deux composantes, directement également ou par ricochets….

 

Comme il est permis de le constater, le nouveau château qu’est devenu aujourd’hui la FVWB est fait de cartes dont certaines sont plus que fragiles mais il a le mérite d’avoir le visage qui présente l’image d’un certain renouveau. Reste donc à espérer que celui-ci se traduira positivement dans les faits et qu’il se rendra compte à temps de ce que signifie le sens de l’expression « Il ne faut jamais jeter le bébé avec l’eau du bain ». Et de réaliser aussi qu’il n’est jamais trop tard, ne serait-ce que par simple politesse, pour remercier celles et ceux qui, ayant été dévoué(e)s à la cause de l’AIF pendant longtemps et de celle de la FVWB pendant un court laps de temps, n’ont pu être reconduit(e)s dans leur fonction à la suite de la modification des statuts de la Fédération.

Et, en guise d’encouragement pour que demain soit une réussite, je ferai appel à une pensée de Nelson MANDELA à laquelle je me permettrai de changer une consomme pour dire volontiers aux membres du nouveau CA de la FVWB dont vous trouverez ci-après la composition : « Que vos choix reflètent nos espoirs et non vos peurs ».

Composition du Conseil d’Administration de la FVWB 

Les huit membres ayant droit de vote sont : Olivier DULON, Président (entité du Luxembourg), Dominique RETERRE, 1ère Vice-Présidente (entité de la RVV), Fabrice FOSSEPRE, 2ème Vice-Président (entité de Namur), Anne-Marie HABETS, Secrétaire-générale (entité du Luxembourg), Daniel VAN DAELE, Trésorier (entité du Hainaut), Eric DAVAUX (entité du Brabant Wallon), Pascal SCHMETS (entité de Liège), Frédérick VANDENBEMDEN (entité de Bruxelles-Capitale)

Cinq membres permanents sans droit de vote : Philippe ACHTEN (entité de Liège), Mathieu DIDEMBOURG (entité de Namur), Roger GRUSELIN (entité du Luxembourg), Denis VAN BEVER (entité du Hainaut), Pierre VANDER VORST (entité BWBC)

Quatre invités permanents selon attribution : Christian DIDEMBOURG, Arbitrage (entité de Namur), Michel LOPPE, Rencontres (entité de Liège), Adrian COTORANU, Technique (contractuel de la Fédération), Communication (pas de responsable).

Jean-Pierre BROUHON

vue paisible

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