Sacha Koulberg nouvel entraîneur du VBC Waremme

Sacha Koulberg s’était porté candidat pour occuper le poste de directeur technique de la FVWB. Comme on le sait, il ne fut pas retenu.

Pendant ce même temps, le club du VBC Waremme perdait son entraîneur Barca-Cysique qui avait décidé de donner suite à un projet d’ordre personnel qui ne lui permettait plus de rester dans notre pays.

Et ce qui devait se passer se passa. Les dirigeants du VBC Waremme et Sacha Koulberg se rencontrèrent au début de cette semaine et tombèrent d’accord pour faire cause commune et aller dans la même direction.

Sacha Koulberg devenait ainsi le nouvel entraîneur du club liégeois. Le club du Président Vincent Perin trouvait là un homme qui connaît très bien le volley-ball, le féminin comme le masculin ou inversément, et qui a largement fait ses preuves là où il a déposé ses valises.

C’est à l’ASSAR que, en 1977, Sacha Koulberg a fait ses premières passes de volley-ball et c’est avec l’ASUB que, trois ans plus tard, il a fait la découverte de la division d’honneur. Il a ensuite joué à Ixelles pendant deux saisons avant d’émigrer dans le Brabant flamand où, de 1984 à 1989, il a porté le maillot de Lennik pendant avant de faire un saut à Torhout et de revenir terminer sa carrière à Zellik en 1992. Pendant tout ce temps, il a été 4 fois champion de Belgique, gagné 1 Coupe de Belgique, porté 77 fois le maillot de l’équipe nationale et a participé une fois à une finale de Coupe d’Europe en 1987.

A partir de 1992, il a épousé la carrière d’entraîneur et a ainsi donné ses premiers entraînements aux joueuses de Charleroi où il est resté trois ans avant de diriger l’équipe féminine de Herentals pendant une saison. Il bifurqua alors vers le volley masculin et conduisit successivement les équipes de Puurs et d’Antwerp. Il revint vers le volley féminin pour mener des équipes comme VC Lennik, VDK Gent et, surtout, les Dauphines de Charleroi de 2000 à 2006.

Après maints succès glanés là, il dirigea ensuite pendant deux ans l’équipe du VC Asse Lennik. En 2009, il effectua un nouveau retour à Charleroi pour s’occuper des Dauphines pendant deux saisons et y connaitre avec elles les joies d’un titre national. Il lui fut ensuite proposé de prendre en charge l’équipe du VC Oudegem avec laquelle il remporta une Coupe de Belgique et termina par deux fois à la deuxième place du championnat de la Ligue.

Aujourd’hui, Sacha Koulberg se trouve devant un nouveau défi. Ce défi est de conduire une équipe qui a réalisé un bon championnat la saison dernière. Elle a perdu pas mal de ses éléments depuis le dernier match joué à Haasrode Louvain et il faudra donc la remodeler. Comme on le sait, le club liégeois compte beaucoup de jeunes et même de très bons jeunes puisque pas moins de 8 équipes se retrouveront samedi et dimanche à Torhout pour y disputer les finales du championnat de Belgique des jeunes. Cela étant, il faudra néanmoins recruter pour combler les vides et pour « monter » une formation qui aura le périlleux privilège d’être la seule à représenter le volley-ball francophone lors de la prochaine compétition de la ligue masculine dont on ne sait trop qui, de fait, en sera le véritable régisseur.

Dans sa tâche, Sacha Koulberg aura la chance de pouvoir compter sur la précieuse assistance de Frédéric Servotte ainsi que sur celle de Pierre Honnay qui est le directeur technique du club et qui, à ce titre, effectuera la liaison avec la direction du club ainsi qu’avec tous les autres services internes de la maison.

Comme on le voit, Sacha Kilberg et le VBC Waremme étaient faits pour se rencontrer ce printemps. Gageons que cet accord sera porteur de belles satisfactions pour tous ceux qui s(er)ont ainsi amenés à se trouver sur le même bateau ainsi que pour le volley-ball francophone qui ne demande qu’à saluer les succès de ses équipes les plus représentatives, tant chez les hommes que chez les femmes. Pour que rayonne de la sorte une image marquante du volley-ball en Communauté française.      

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Une AG bruxelloise placée sous le signe du (re)déploiement sportif

 

L’entité “Volley Bruxelles” a tenu assemblée générale ce vendredi. A l’ordre du jour figuraient les points que l’on retrouve habituellement lors de pareil rendez-vous statutaire : allocution présidentielle, rapport d’activités, analyse et approbation des comptes valant décharge des administrateurs, présentation et approbation du budget et des différents projets qu’il contient, aménagement de l’un ou autre point du règlement d’ordre intérieur et, pour ficeler le tout, une discussion ouverte sur le prochain tournoi de qualification des équipes bruxelloises de jeunes pour la finale du championnat FVWB et sur quelques communications d’intérêt général ou particulier selon leur nature.

L’assemblée de ce 22 février a connu un déroulement qu’il est franchement permis de qualifier de fructueux dans la mesure même où, sans la moindre anicroche, les points abordés permirent un échange de vues quasi essentiellement axé sur la problématique sportive du volley-ball bruxellois et sur les leviers qu’il s’agira(it) d’actionner pour aider les clubs à rajeunir leurs effectifs à tous les niveaux.

De fait, cette assemblée a ressemblé assez peu à celles auxquelles il a été donné d’assister ces derniers temps dans le monde du volley-ball, à ces réunions où les spécialistes de la mue des textes portant sur les statuts ou les règlements d’ordre intérieur des différents édifices faisant partie intégrante de Volley Belgium s’en donnent à coeur joie pour défaire ou refaire ce que d’autres experts de l’ergotage avaient refait ou défait avant eux.

Deux choses sont ressorties clairement de cette assemblée. A Bruxelles, le volley-ball est un sport qui a encore une belle présence et qui connaît encore une certaine vogue dans différentes parties de l’ensemble de la Région. Toutefois, la réalité est aussi que, dans le même temps, il  perd quelque peu de son rayonnement par rapport à d’autres disciplines qui ne cessent de grandir, et ce, du fait que, faute d’un renouvellement de dirigeants, des clubs disparaissent peu à peu de la carte ou, autre cause, du fait que près de la moitié des clubs composant l’entité “Volley Bruxelles” n’ont pas d’équipes de jeunes. Faire ce constat n’est évidemment pas gage de renverser la tendance du jour au lendemain mais le faire entendre à toutes et tous est de nature à faire prendre conscience que clubs et organes fédéraux ont tout intérêt à faire cause commune pour se doter des moyens appropriés pour apporter remède à cette érosion.

Autre point qui a également transpiré des échanges entre délégués des clubs et les membres du Conseil d’Administration de “Volley Bruxelles” est, dans cette perspective de redressement du volley-ball bruxellois au sein de toute la communauté du volley-ball, l’utilité, sinon la nécessité, de positionner et d’asseoir autant que possible cette nouvelle “identité bruxelloise”. Non pas du tout pour se distancier ou se séparer de qui que ce soit mais bien pour être non seulement en mesure de soutenir au mieux, avec la collaboration des Autorités publiques comme avec celle du secteur privé qui sera intéressée de s’associer à cette dynamique, les efforts fournis par les clubs bruxellois qui sont à l’oeuvre sur le terrain mais également, par des actions diverses, pour tenter d’apporter à l’image du volley-ball bruxellois de quoi restaurer, étape par étape, son éclat du passé.

“ Le chemin est long du projet à la chose ” nous a appris Molière mais le même Jean-Baptiste Poquelin nous a également assuré que « Les divinités ne jettent leurs regards que sur les volontés ». Dès lors pourquoi ne pas se réjouir de ce qui a été dit et convenu lors de cette belle AG du 22 février 2019?

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Cet article est de fait le texte de l’éditorial que j’ai posté ce même jour sur le site http://www.volleybruxelles . L’image mise en avant est une photo de Bill Brandt

 

 

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La Women Volley Nations League 2019 fera étape en Belgique

 

La nouvelle est tombée hier, la Belgique organisera l’an prochain une des 20 étapes préliminaires de la Women VNL (Volley Nations League) 2019. Cela se passera du 4 au 6 juin et, à cette occasion, les Yellow Tigers affronteront la Pologne, la Russie et la Serbie, soit 3 des 8 équipes européennes qui participeront à cette grande épreuve mise sur pied, avec toutes les équipes de l’élite mondiale, pour promouvoir au mieux le volley-ball au plan mondial.

La VNL est une compétition qui n’a pas le même statut qu’un championnat du monde ou qu’un tournoi olympique. Elle n’en constitue pas moins une épreuve qui, rassemblant les 16 meilleures équipes du monde, a toutes les allures d’un “Master Mondial” par le rayonnement qui lui est donné et par l’importance des montants financiers qu’elle attribue aux équipes et aux joueuses qui s’imposent en bout d’un parcours fait de cinq tournois préliminaires de trois matches et d’une phase finale réunissant les 6 mieux classées à l’issue de ce round robin.

La VNL présente cette particularité, ou ce défaut diront certains qui n’aiment pas les régimes à deux vitesses au sein d’une même activité, que douze équipes sont toujours assurées de faire partie de ce grand rassemblement tandis que quatre autres se doivent d’éviter de terminer le tournoi à la dernière place du classement qui les concerne tout spécifiquement si elles veulent être à nouveau qualifiées pour l’édition de l’année suivante. Ces quatre équipes sont appelées les “Challengers”. Les Yellow Tigers en font partie aux cotés de la Bulgarie, de la Pologne et de la République Dominicaine.

Cette année, nos compatriotes avaient terminé la VNL en treizième position devant la République Dominicaine, la Thaïlande et l’Argentine, trois équipes qu’elles avaient vaincues. Elles avaient également réussi l’exploit de battre, lors du premier match de la compétition, l’équipe de Corée du Sud et avaient, comme autre haut fait d’arme, poussé l’équipe des Pays-Bas dans ses derniers retranchements. Quant aux autres matches, ils furent faits de hauts et de bas mais, au total, le bilan fut globalement positif quand on sait que Gert Vande Broek n’avait pas craint de prendre de grands risques en effectuant une sélection au sein de laquelle il avait opéré un très grand rajeunissement des cadres.

L’an prochain, les Yellow Tigers devraient avoir pour premier objectif de laissser au moins une des trois autres équipes “Challengers” derrière elles au classement et, en second, celui de remporter l’un ou l’autre match pour obtenir un classement tournant aux environs de la dixième/douzième place.

Dans cette double perspective, elles se devront d’être tôt en forme car,, à l’examen du calendrier, c’est dans les trois premiers tournois qu’elles auront le plus de belles occasions de se ménager un beau classement.

On n’en est évidemment pas encore là. Dans l’attente, apprécions aujourd’hui le fait que le public belge aura, au mois de juin, l’occasion de vivre, pendant trois jours, l’ambiance d’une compétition d’envergure mondiale. Tant mieux tant mieux, tant il s’agit là d’une saveur à nulle autre comparable.

Semaine 1 (du 21 au 23 mai): Bulgarie (organisateur), Japon, Etats-Unis, Belgique
Semaine 2 (du 28 au 30 mai): Chine (organisateurr), Thailande, Corée du Sud, Belgique
Semaine 3 (du 4 au 6 juin): Belgique (organisateur), Serbie, Russie, Pologne
Semaine 4 (du 11 au 13 juin): Allemagne (organisateur), Pays-Bas, République Dominicaine, Belgique
Semaine 5 (du 18 au 20 juin): Turquie (organisateur), Italie, Brésil, Belgique

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Un grand bravo à Sarah et à Lisa…..

Sarah et Lisa sont passées, à quelques grains de sable près, à côté d’une toute grande victoire dans la finale du tournoi CEV de Manavgat qu’elles ont disputée à Antalaya face aux Japonaises Ishitsubo et Shiba. En effet, après avoir remporté le premier set sur la marque de 21-17 et perdu le deuxième avec un 13-21 en faveur des Japonaises, nos compatriotes ont pu croire en leurs chances de succès à plusieurs reprises dans le tie-break qui se joue comme on le sait en quinze points. Toutefois, les Japonaises voulaient tout autant la victoire que nos joueuses et ce sont sans doute leurs qualités défensives qui leur permirent de faire la courte différence nécessaire pour monter finalement sur la plus haute marche du podium 19-21.

Que Sarah et Lisa n’aient pu lever la coupe de la victoire n’est cependant pas ce que l’on retiendra de la participation des protégées de Liesbet Van Breedam dans ce tournoi international de belle qualité.

Ce qui frappe les esprits est leur résultat d’ensemble (6 victoires au total) et la confirmation de leurs qualités dans un contexte qui était pourtant tout nouveau pour elles. Il y a là pas mal de motifs de grande satisfaction. Bravo à elles ainsi qu’à leur entourage et à tous ceux/toutes celles qui s’impliquent corps et âme pour que le beachvolley féminin belge rayonne de plus en plus. Tant dans notre pays qu’à l’étranger.

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Volley Games ne sera plus….

 

La rubrique “Ainsi le Volley” est en berne ce lundi. Je viens d’apprendre de bonne source qu’il n’y aura pas de reprise de l’émission “Volley Games” lors du deuxième tour de la compétition nationale 2017-2018.

De quelle décision cette information est-elle le résultat? Du Conseil d’Administration de la Fédération de Volley de Wallonie-Bruxelles ? D’une prise de position arrêtée par le bureau de celle-ci ou, plus simplement, par l’un ou l’autre de ses membres ? Le flou est grand à cet égard. Peu importe, le résultat est le même:  la FVWB va perdre là le remarquable outil de promotion que, avec la grande complicité d’Albert Daffe et le précieux soutien financier d’Ethias, je m’étais attaché, après plus d’un an de négociations, à lui apporter sur un plateau d’argent au début de cette année.

Certes, en dépit de cet apport financier plus qu’important d’Ethias, la Fédération avait dû, cette année, ajouter sur fonds propres un montant d’un peu plus de vingt mille euros pour arriver à boucler le budget du coût de cette émission.  Est-ce ce montant qui a fait peur aux dirigeants actuels?  C’est fort probable. Cependant, étant donné les restrictions budgétaires qui étaient prévues dès la mise en route du budget 2017 et dont certaines, comme d’autres encore, ont déjà été mises en application, il était, en fonction des effets de ces restrictions, plus qu’envisageable de reconduire au début de l’année prochaine cette expérience qui avait connu un succès notoire au sein de la famille sportive de Wallonie et de celle du volley-ball en particulier. Et, ce, sans affecter aucunement l’équilibre budgétaire de la FVWB.

Ainsi, Volley Games n’aura vécu que l’espace d’un printemps. Il appartiendra bien évidemment aux membres de la Fédération de Volley-ball d’apprécier la portée de ce non-renouvellement de contrat avec la Fédération des Télés locales de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Quoi qu’il en soit, le coup a été porté et il est fatal à Volley Games. Nombreux seront certainement celles et ceux qui regretteront cette disparition.

Faut-il désespérer pour autant ? Romain Rolland vient à notre rescousse pour nous dire que «Même sans espoir, la lutte est encore un espoir». C’est bien pourquoi il s’agit de voir si, derrière cette décision qui est particulièrement préjudiciable pour l’intérêt bien compris du volley-ball en Fédération Wallonie-Bruxelles, il y a un autre plan qui présenterait les mêmes avantages, ou même davantage encore pourquoi pas, tant pour la promotion de notre sport au sein de notre Communauté française où il n’est pas celui qui est le plus médiatisé qui soit parmi tous ceux qui y sont pratiqués que pour le rendu en image et en retour médiatique à une entreprise comme Ethias. En effet, on ne le sait pas assez, la FVWB perçoit d’Ethias un montant avoisinant les 50.000 euros par an dans le cadre d’un partenariat qui est plus général et qui lie l’entreprise à la FRBVB. Pour ce qui concerne la FVWB, Volley Games tenait, faut-il le souligner, une place de premier plan dans le cadre de ce partenariat, et ce, surtout par rapport à ce que notre Fédération est aujourd’hui en capacité d’offrir comme retour en visibilité si l’on se réfère à ce que deviennent jour après jour ses outils de communication ou, plutôt, ce qu’en font celles et ceux qui devraient veiller à les alimenter ou les animer. Comme il est permis de le réaliser, il y a donc, là aussi, un problème auquel il s’agira de trouver rapidement une solution.

Reste donc à espérer que Pandore vienne rapidement à l’aide du volley-ball de notre Communauté française pour lui indiquer, après avoir refermé la boîte aux trésors, le chemin à suivre. Et pour que, s’inspirant d’un propos de Nelson Mandela, « ses choix reflètent ses espoirs et non ses peurs ».

 

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