Derrière les chiffres, le bonheur ?

 

La Confédération Européenne de Volley-Ball semble regorger de bonheur. En effet, c’est avec très grande fierté qu’elle a fait tout récemment état que la dernière édition des championnats d’Europe 2019, qui a réuni la compétition féminine et la compétition masculine, n’avait jamais connu un tel succès d’assistance de spectatrices/spectateurs.

Qu’on en juge. Il y a eu près d’un demi million de personnes qui ont assisté aux 76 matches qui ont été mis sur pied dans 8 pays différents et qui ont été organisés dans 13 villes différentes. Il y a deux ans, lors des championnats d’Europe qui avaient eu lieu en Pologne pour les hommes et en Azerbaïdjan et en Géorgie pour les femmes, il y avait eu 33.000 unités de moins pour la compétition masculine et l’assistance du public qui assista à la compétition féminine fut trois fois moindre que celle de cette année. Dans son euphorie, la Confédération signale bien que ce succès est dû en bonne partie au plus grand nombre d’équipes participantes dans chacun des championnats (24 contre 16 auparavant) mais passe carrément sous silence le fait qu’il y eut 76 rencontres dans chacun des deux championnats de cette année contre 36 en 2017. Cela veut dire en clair que le nombre moyen de spectateurs a, dans le cadre de la compétition masculine, été inférieur cette année à celui de l’épreuve disputée il y a deux ans en Pologne et que cette même moyenne des publics des rencontres féminines a été supérieure cette année à celle d’il y a deux ans et, plus encore, à celle d’il y a quatre ans quand le championnat européen se déroula aux Pays-Bas et dans notre pays.

Cette correction étant faite, que convient-il surtout de mettre en évidence qui n’ait pas été fait dans l’article que vous trouverez joint ci-dessous ? A mon sens, il est intéressant de voir quelles ont été les assistances qu’il y a eu dans les dix lieux qui, dans les deux compétitions confondues de cette année, accueillirent les rencontres allant de la première phase jusqu’au stade des quarts de finale.

A cet effet, je me suis livré à un petit travail de recensement de chiffres pour établir un tableau qui ne manque pas de relief et, surtout, d’enseignements à tirer pour qui veut.

Total des publics de la phase 1 (4 tournois à 6 équipes) et 2 (1/8 de finale) de chacun des deux championnats d’Europe de cette année 2019.

Euro féminin 2019

Poule de la Turquie : Phase 1 : 40.138 – Phase 2 : 9.130 – Total : 49.269

Poule de la Pologne : Phase 1 : 40.850 – Phase 2 : 11.270 – Total : 52.120

Poule de la Hongrie : Phase 1 : 21.400 – Phase 2 : 1.800 – Total : 23.200

Poule de la Slovaquie : Phase 1 : 34.131 – Phase 2 : 8.530 – Total : 42.661

Soit un total de 167.249 spectateurs/trices pour l’ensemble des 4 pays organisateurs des deux premières phases de l’Euro féminin 2019

Euro masculin 2019

Poule de la France ( Montpellier et Nantes) : Phase 1 : 32.367 – Phase 2 : 11.112 – Total : 43.479

Poule de la Belgique (Bruxelles et Anvers) : Phase 1 : 23.770 – Phase 2 : 10.080 – Total : 33.850

Poule de la Slovénie ( Ljubljana) : Phase 1 : 48.136 – Phase 2 : 10.037 – Total : 58.173

Poule des Pays-Bas (Rotterdam) : Phase 1 : 35.301 – Phase 2 : 9.702 – Total : 45.003

Soit un total de 180.505 spectatrices/teurs pour l’ensemble des 4 pays organisateurs des deux premières phases de l’Euro masculin 2019

Que nous disent tous ces chiffres ? Beaucoup de choses intéressantes, j’en relèverai trois ici.

Le premier enseignement qui s’en dégage est que la moyenne des publics de l’Euro féminin a été de 2.460 spectateurs/spectatrices et que, si l’on dégage les chiffres de la Poule de Budapest qui est la plus faible des quatre organisations, elle est de 2.824. Du côté masculin, la moyenne des publics pour les 4 organisateurs est de 2.654 spectatrices/teurs et, si l’on dégage les chiffres de la Poule qui s’est déroulée dans notre pays et qui est la plus faible des quatre organisations, la moyenne s’élève à 2.876 spectateurs/trices. Comme on peut le constater, les moyennes masculines et féminines sont très proches les unes des autres et elles l’auraient sans doute été plus encore si l’équipe hongroise féminine avait été davantage à la hauteur de ce que, au niveau de ses résultats sportifs, les organisateurs du tournoi de Budapest en avaient attendu.

Si l’on établit un classement des huit organisateurs en fonction de ces différents totaux, on a ainsi dans l’ordre : 1. Slovénie (M) : 58.137 ; 2. Pologne (F) : 52.120 ; 3. Turquie  (F) : 49.268 ; 4. Pays-Bas (M) : 45.003 ; 5. France (M) : 43.479 ; 6. Slovaquie (F) : 42.661 ; 7. Belgique (M) : 33.850 ; 8. Hongrie (F) : 23.200.

S’il n’est pas besoin de souligner le fait que ces moyennes élevées sont dues aux gros scores atteints dans chacun des pays lorsque l’ équipe nationale du cru était sur le terrain (surtout en Slovénie, en Pologne et en Turquie), il est à souligner que les résultat général de l’organisation qui eut lieu à Rotterdam a été fortement influencé par l’affluence des supporters polonais à chacune des rencontres de leurs favoris (le match Pologne-Pays-Bas a attiré 11.000 spectateurs/trices) tandis que l’équipe féminine de Hongrie n’a pas fait grandement recette par rapport aux autres scores des matches où les nationaux du pays étaient à l’affiche.

Pour ce qui concerne notre pays, on relèvera que les deux journées bruxelloises (5 matches à l’affiche) ont attiré 9.750 spectatrices/teurs (soit une moyenne de 1.950) tandis que les 12 autres rencontres qui ont eu lieu à Anvers en l’espace de 6 journées ont totalisé un public de 24.100 personnes (soit une moyenne de 2.008). On relèvera aussi que c’est à Anvers, lors du match entre l’Espagne et l’Allemagne, qu’il y eut la plus petite assistance de tous les matches programmés durant ces deux compétitions et que le match entre l’Espagne et les Red Dragons attira plus de monde (4.750 spectatrices/teurs) que le match entre ces mêmes Red Dragons et les Serbes qui était alors décisif pour la première place de la poule (4.400 spectateurs/trices).

Comme on le voit, ces analyses ne vont pas toutes dans le même sens que celles, assez sommaires, qu’ont faites de ces données les leaders de la Confédération Européenne de Volley-Ball qui n’ont voulu y voir que ce qu’ils avaient envie de mettre en évidence, le succès d’ensemble des deux compétitions et la pertinence de la formule qui avait présidé à leur fragmentation. Quant aux chiffres qui concernent notre pays, c’est avec grand plaisir que je vous rapporterai ici les commentaires autorisés dès lors qu’ils auront été tirés et publiés. Attendons donc.

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Luxembourg, October 9, 2019. Almost half a million spectators attended the matches of the record-breaking EuroVolley 2019, a truly unprecedented number in the history of European Volleyball.

The official number stands at 484,393 people or 250,077 for the men’s EuroVolley and 234,316 for the women’s competition. For the men’s event, this figure is about 33 thousand more than the previous record, set in Poland two years ago. On the women’s side, however, the total attendance is more than three times as high as the 70 thousand spectators, who attended the games in Azerbaijan and Georgia in 2017. Even the highly successful 2015 edition in the Netherlands and Belgium attracted less than half of this year’s number.

“We can proudly state that we have taken Volleyball to unprecedented heights and while doing so, we have taken our prime competition to an unprecedented number of countries,” CEV President Aleksandar Boričić said. “EuroVolley 2019 has been a huge success and we look forward to spreading this Volleyball-mania to another eight countries in 2021.”

Understandably, the new highs are largely due to the increased numbers of hosts, of participating teams and of matches played. This year the EuroVolley fever spread to 13 different cities in eight different countries across the continent and Volleyball fans from as many as 28 different nations got the opportunity to enjoy the games of their own national teams at the final stage of Europe’s prime competition.

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With 13,040 people in attendance at Ankara Sports Hall, the gold medal match between Serbia and Turkey set the highest record of attendance during EuroVolley 2019

The most attended match across the two events was the women’s final on September 8 in Ankara where 13,040 fans saw the fantastic five-set spectacle, in which Serbia emerged victorious against home favourites Turkey to defend their title from two years ago. Next in line is the gold medal game in the men’s tournament. On September 29 in Paris, Serbia snatched the trophy in a four-set game against Slovenia in front of as many as 12,654 spectators, despite the fact that the home team of France did not participate.

Two days earlier, when France lost their dramatic five-set semi-final against Serbia, 12,574 people came together at the AccorHotels Arena in the French capital; 12,000 fans followed each of Turkey’s wins over the Netherlands in the quarterfinals and over Poland in the semis of the women’s tournament. The men’s semi-final between Slovenia and Poland in Ljubljana attracted 11,425 spectators to the stands of Arena Stožice. At the very same venue, 11,225 saw the home team dethroning reigning champions Russia in the quarterfinals.

In the pool stage of the two tournaments, the most attended games were the Netherlands vs. Poland (11,000 spectators) in Rotterdam and Slovenia vs. Russia (10,731) in Ljubljana for men, Turkey vs. Serbia (10,700) and Turkey vs. France (10,500) in Ankara and Poland vs. Italy (8,710) in Lodz for women.

 

 

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Après Nanjing et Hambourg, à deux pas de chez nous….

Dans la dream team de la Volley Nations League 2019, il y a quatre joueuses américaines, trois brésiliennes, une chinoise et une turque. Le jury a ainsi bien dosé ses effets en fonction du classement obtenu dans cet ordre par ces quatre pays. On retiendra essentiellement que c’est Andrea Drews, dont je vous parlais hier encore comme figure marquante de l’équipe dirigée par Karch Kiraly, qui a été désignée Most Valuable Player. Il s’agit là d’une belle récompense pour cette joueuse américaine de 25 ans qui aura inscrit la bagatelle de 312 points en l’espace de moins de 20 rencontres, soit 274 attaques, 20 blocks et 18 aces.

Vous trouverez ci-après la composition de la Dream Team de la VNL Dames2019
Outside hitters: Liu Yanhan (China), Gabriela Guimaraes (Brazil)
Middle blockers: Ana Beatriz Correa (Brazil), Haleigh Washington (United States)
Opposite: Ebrar Karakurt (Turkey)
Setter: Macris Carneiro (Brazil)
Libero: Megan Courtney (United States)
MVP: Andrea Drews (United States)

Toujours au rayon des petites nouvelles, je vous rapporte que, parmi les six joueurs qui ont remporté une médaille au dernier championnat du monde de beachvolley disputé à Hambourg, trois d’entre eux avaient moins de 23 ans, un moins de 24 ans, un moins de 25 ans et que le plus âgé, Krassilnikov, avait 28 ans et 2 mois. Voilà qui indique assez clairement qu’il se produit une espèce de passation de pouvoir entre la génération des Dalhausser, Lucena, Herrera, Doppler, Horst et autres et cette nouvelle vague qui monte et qui est faite de jeunes gars très haut perchés comme Mol (2m), Sorum (1.92m) , Thole (2.05m), Wickler (1.91m) et les nouveaux champions du monde Stoyanovskyi (2.07m) et Krassilnikov (1.96m). A noter enfin que, si Stoyanovskyi est devenu le plus jeune champion du monde, Krassilnikov a déjà une belle carte de visite. En effet, en compagnie de Semenov, il a terminé le tournoi olympique de Rio à la quatrième place et, en compagnie de Liamin, il avait terminé le championnat du monde de 2017 à Vienne sur la troisième place du podium.

Pour terminer, je m’en voudrais de ne pas souligner la qualité des reportages télévisés qui ont couvert ce qui aura été, sans doute hors ceux des Jeux olympiques, l’événement de beachvolley le plus médiatisé jamais mis sur pied dans le monde. Les prises de vue, les incrustrations, les ralentis, les statistiques, tout y était. Ce fut un régal de suivre ou de revoir ces rencontres retransmises avec un tel rythme et de se trouver ainsi plongé au coeur de ces énormes ambiances de fête faite au beachvolley. Ce fut pour moi un vrai bonheur de voir ainsi, au travers de ces rencontres de haute qualité et de ces foules jeunes et joyeuses, que le beachvolley a déjà acquis, à deux pas de chez nous seulement,  cette grande dimension que d’aucuns s’attachaient à dessiner il y a une bonne vingtaine d’années d’ici.

 

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Menées 0-2, nos Yellow Tigers se paient les stars hollandaises

Après avoir perdu de peu les deux premiers sets (22-25/23-25), et ce pour quelques bévues commises en réception essentiellement, nos compatriotes ont remarquablement remonté la pente. Jouant en toute décontraction et sans complexe aucun face à l’équipe hollandaise qui avait récupéré ses stars et qui a cru trop vite que le match était déjà plié quand elle avait enlevé la deuxième manche du derby, notre équipe a dominé les échanges et a pris le dessus sur une formation qui ne savait plus trop quoi faire pour  percer les blocs dressés devant ses joueuses et pour empêcher Grobelna de marquer des points comme à la parade: 25-17/25-19/15-10.

La rencontre changea complètement de tournure quand, au début du troisième set, nos joueuses, inspirées par l’exemple que constituait Grobelna, élevèrent le niveau de leur jeu et, surtout, à mieux lire le jeu hollandais distribué par Dijkema. Les nôtres menèrent rapidement 8-4.  Sloetjes ne se faisait plus du tout aussi percutante qu’en début de partie et Bolkenstein éprouvait, elle aussi, certaines difficultés à se faire aussi efficace qu’à l’accoutumée. Le match était très agréable à voir car les échanges, très disputés, se prolongeaient bien au-delà du simple scénario service -réception – passe – attaque. A 13-11, nos Tigers réussissaient un beau 5-1 grâce notamment à à de très beaux blocs de Grobelna et de Van Gestel qui, elle aussi, aura livré aujourd’hui une très belle prestation. Le coach hollandais, toujours aussi peu sympathique dans sa gestuelle, effectuait bien des permutations pour tenter d’enrayer l’avancée d’Ilka et de ses équipières mais rien n’y faisait. Notre équipe était maîtresse du terrain: 25-17.

Le quatrième set fut de la même veine que le précédent. Les joueuses de Gert Vande Broek, particulièrement professoral aujourd’hui dans ses instructions, et de Kris Vansnick prenait un excellent départ et mettait la pression sur les Hollandaises parmi lesquelles Koolkaas (1,98m) était celle qui, réussissant à marquer de nombreux points au centre, tirait le mieux son épingle du jeu du côté des Oranje. Quand le score passa de 12-8 à 13-12, on put craindre une baisse de régime de la part des nôtres mais ce mais ce mauvais ne dura guère et, sous l’impulsion de Grobelna, de Janssens et de Herbots (qui signa bien de très beaux points mais qui ne fut pas toujours tranchante), celles-ci repartirent de plus belle et firent basculer le marquoir de 13-12 à 22-14 en l’espace de très beaux blocs et d’attaques qui venaient des angles les plus divers. A 24-19, Sloetjes était bloquée et un tie-break allait décider de qui allait l’emporter.

Jusqu’au changement de terrain, les échanges furent plus que disputés. Ilka et les siennes furent le plus souvent en tête mais c’est à 6-7 que la partie bascula du côté de nos couleurs: Herbots signait une très belle attaque tandis que, immédiatement après, Grobelna et Lemmens réalisaient deux cinglants Kill Blocks. Morrisson demandait un time-out et toute l’armée des conseillers techniques de l’équipe hollandaise débarqua pour prodiguer des conseils qui se voulaient tous scientifiques. Cela ne changea pas grand chose au cours du jeu car les nôtres se faisaient de plus en plus infranchissables au filet tandis que Grobelna, Lemmens et Herbots se montraient de plus en plus pointues dans leurs attaques.  C’est ainsi que le score passa de 10-7 à 10-8 et de 10-8 à 12-8. Jamie Morrison demanda un nouveau time-out et parla et parla. Herbots ratait ensuite son service mais marquait le point suivant : 13-9. Plak ramenait le score à 13-10 tandis que Grobelna signait alors son 32 ème point  avant que Janssens ne réussisse sur Plak le treizième contre de notre formation. Celui du succès qui était aussi celui de la victoire d’un grand collectif.

Une bien belle victoire assurément, la sixième de nos joueuses dans cette Volley Nations League 2019. Nous sommes comblés.

 

 

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Très beau retour de Tom et de Dries au tournoi d’Ostrava

 

Notre paire nationale de beachvolley masculin van Walle-Koekelkoren a effectué son grand retour sur le circuit du World Tour. Cela s’est passé à Ostrava en République tchèque. Et cela s’est très bien déroulé pour nos compatriotes. En effet, versés dans la poule A de ce tournoi 4 étoiles, ils ont été confrontés en premier à leurs grands amis hollandais que sont Brouwer et Meeuwsen qui ne cessent de jouer les premiers rôles dans le monde du beach masculin. Pour un match de rentrée, c’était un trop gros morceau et nos deux amis ont perdu la partie sur le score de 21-12/21-18. Ensuite, ils ont affronté les joueurs tchecs Myslivecek – Pihera qui n’étaient pas du même calibre que les Hollandais. Tom et Dries l’ont emporté sur le score sans appel de 21-11/21-12.

Ensuite, dans ce qui est appelé le premier tour du Main Draw mais qui équivaut en fait aux 1/16èmes de finale de ce tournoi de grand format, nos représentants ont été confrontés au duo chinois P.Gao -Y.Li. La rencontre fut plus que disputée et le détail des sets est là pour souligner la chose mieux que de longs commentaires : 27-29/21-15/13-15. C’est un très beau résultat dans la mesure même où, face à une équipe qui a participé à tous les tournois de la FIVB depuis le début de la saison, Tom et Dries ont montré là qu’ils détenaient déjà un bel état de forme pour cette première apparition sur le circuit après la très sérieuse blessure à l’épaule encourue par Tom à la fin de la saison dernière.

Au stade des 1/8 de finale, le tableau des rencontres leur avait proposé les Polonais Pijalek – Bryl comme adversaires. Rien de moins que ces solides joueurs (de gros serveurs) qui occupent aujourd’hui la troisième place du classement mondial. Il n’y eut pas de miracle mais le score du premier set (21-18) indique qu’il y eut lutte et fort belle opposition de la part de nos beachers qui ont davantage cédé le pas dans la seconde manche (21-12). Le bilan du déplacement à Ostrava est néanmoins plus que satisfaisant pour notre paire nationale qui a engrangé là 400 points qui sont les bienvenus pour s’ajouter aux 2700 qu’ils comptaient à leur compteur au début de cette semaine. Tom et Dries ont fait ainsi une excellente opération à Ostrava. On s’en réjouit pour eux et tous ceux qui les encadrent.

 

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Pour une Place Audrey Hepburn à Ixelles

C’est demain 1er mai que s’ouvrira en l’espace Vanderborght à Bruxelles une exposition que le fils d’Audrey Hepburn dédiera à sa mère et à ses premières années passées dans notre ville. Voilà une bien heureuse initiative même si, de fait, Audrey Hepburn n’est pas née à Bruxelles mais bien à Ixelles, rue Keyenveld 48, le 4 mai 1929 très précisément. Elle aurait donc 90 ans aujourd’hui.

Si je ne manque pas de me réjouir qu’une exposition soit ainsi, à Bruxelles, dédiée à cette actrice qui obtint en 1953 un Oscar pour son interprétation dans le film « Vacances romaines », je regrette toujours que la Commune d’Ixelles n’ait pas fait plus jusqu’à présent pour mettre en exergue cette tranche de vie passée par cette icône du cinéma sur son territoire, un fait qui, dans bon nombre d’autres pays, aurait été souligné de manière autrement plus remarquable à coup sûr.

Au début de ce millénaire, j’avais bien tenté de faire en sorte que la rue Keyenveld soit dénommée rue Audrey Hepburn. En vain, je m’étais heurté à l’époque à l’étroitesse d’esprit de personnes qui ne voyaient pas l’intérêt d’une telle opération et pour qui une simple plaque commémorative apposée sur la maison précitée suffisait amplement…..

Il y a un peu moins de deux ans, il fut question de la pose d’une statue à l’effigie d’Audrey Hepburn sur le petit square situé au coin de la rue Keyenveld et de la rue de l’Arbre Bénit mais, depuis lors, ce projet n’a pas encore vu le jour. Ce sera peut-être le cas quand tous les travaux d’aménagement de l’ancien site Solvay seront terminés.

Cela étant, je persiste à penser que, comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, la Commune d’Ixelles serait vachement bien inspirée si elle dénommait la Place Ste-Croix pour en faire la Place Audrey Hepburn. Ainsi installée entre le paquebot Flagey, l’Eglise Ste Croix et le premier des étangs Flagey qui longe l’Avenue Alphonse de Witte, Audrey Hepburn aurait là une place digne de son aura planétaire. Une place qui, à l’évidence, aurait ainsi, au propre comme au figuré, une sacrée belle gueule….

http://www.vivreici.be/article/detail_le-fils-d-audrey-hepburn-expose-la-vie-de-sa-mere-a-bruxelles?id=281804&fbclid=IwAR0atpvfgHWyYf1ZkrwfcK252hOFQPASyXWwy79gbNKp6fGIewHHX4DIahY

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La palme des premiers résultats de l’année 2019 au VBC Waremme

La première journée de la compétition nationale de l’année 2019 a donné lieu à beaucoup d’émotions et à deux résultats qui feront beaucoup de remous.

Du côté de la Ligue A Dames, le match qui opposait les deux équipes qui occupent les deux premières positions du classement a tenu toutes ses promesses au plan de l’engagement et des retournements de situation. Pendant plus de deux sets, les joueuses de Gert Vande Broek et de Kris Van Snick eurent l’avantage sur les Ostendaises. Après avoir enlevé très facilement la première manche 25-12, elles se trouvèrent alors plus bousculées par leurs adversaires. Le match devint beaucoup plus équilibré mais cela n’empêchait pas les joueuses de Beveren de prendre un bel avantage au niveau des sets: 25-23. Quand, dans le set suivant, elles firent passer le marquoir de 11-12 à 17-13, on put croire qu’elles avaient marqué là un coup décisif et qu’elles allaient l’emporter.

C’était sans compter sur la pugnacité de Biebauw, de Coolman et de De Valkeneer qui, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, rétablirent l’égalité et, continuant sur leur lancée, alignèrent encore 8 points tandis que les championnes de Belgique en titre n’en réalisaient plus que 3. Cela donnait ainsi 20-25 et 2-1 au niveau des sets. La suite du match fut tout aussi acharnée et crispante pour les supporters des deux équipes qui se tenaient de très très près jusqu’au moment où, à 15-14, les Côtières prirent le commandement des opérations et du marquoir: 15-19, 16-20, 17-21. Van Gestel et ses équipières serrèrent les dents et parvinrent à réatblir l’égalité à 22-22 mais ne purent empêcher les visiteuses de les forcer à disputer un tie-break, 23-25.

Les joueuses d’Hermes prirent là un excellent départ et firent 0-3 et même 3-7. Les supporters locaux se remirent à croire aux chances de succès des leurs quand celles-ci égalisèrent à 9-9 mais durent cependant déchanter car les Ostendaises reprenaient vite une avance telle, 9-13, qu’elles terminèrent le set avec le même avantage que celui qu’elles avaient creusé dans les premiers échanges: 12-15. Un fameux match qui donne à penser que le titre national, qui se jouera plus que probablement entre ces deux formations, fera l’objet d’une très passionnante bataille.

Parmi les autres résultats féminins, on pointera encore le 1-3 (20/25, 18/25, 28/26, 22/25) du match entre Modal Charleroi et Datovoc Tongres qui a vu les Hennuyères effectuer une excellente seconde moitié de match. On s’en réjouit pour les joueuses ainsi que pour toutes celles et tous ceux qui les suivent et attendent d’elles des résultats plus conformes à leurs capacités.

Du côté des hommes, c’est au VBC Waremme que revient la palme de la journée de ce samedi. En effet, les Liégeois ont été remporter à Menin un succès de très belle facture. Après avoir été quelque peu dominés pendant la première manche, 25-19, les hommes de Barca-Cysique et de Servotte se mirent à contrer leurs adversaires et à les dominer dans tous les domaines du jeu. Ils eurent ainsi vite fait d’enlever les deux sets suivants, 20-25/18-25 et de mener 8-12 et 14-16 dans le quatrième. Ils connaissaient alors un petit passage à vide dont profitèrent les Flandriens pour signer un 9-3 qui leur permettait de mener 23-19. Les Liégeois revinrent bien à 24-23 mais furent arrêtés là: 25-23. Dans le tie-break, ils prenaient un excellent départ, 0-3, 1-5, 3-7. Quand le marquoir indiqua 4-11 en leur faveur, le doute n’était plus permis. Ils allaient gagner. Ce qu’ils firent d’ailleurs puisque c’est sur le score de 9-15 qu’ils remportaient la partie et deux très précieux points. Un grand bravo à eux.

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