Les Yellow Tigers battent la Croatie et gardent l’espoir d’atteindre le Final 4

Nos Yellow Tigers ont remporté contre la Croatie une victoire qui a tardé à se dessiner et à se concrétiser. De fait, peu dans le coup au début de la partie, les joueuses de Gert Vande Broek et de Kris Vansnick furent copieusement dominées pendant tout le premier set qu’elles perdirent 20-25.

Elles abordèrent la deuxième manche en étant plus concentrées et plus alertes et, sous l’impulsion de Herbots et de Grobelna, prirent un petit ascendant sur Fabris et ses partenaires qui leur avaient posé beaucoup de problèmes jusqu’alors avec leurs services et leurs attaques aux ailes. Les Belges menèrent ainsi 6-3 mais, à 8-7, connurent un nouveau moment de relâchement dont profitèrent les Croates, 9-12. I.Van de Vijver et ses équipières serrèrent les poings et, à 12-14, reprirent l’avantage, 15-14. Quand le marquoir indiqua 24-22, on put croire le set dans la poche pour les nôtres mais Fabris et Samadan ne l’entendaient pas de cette façon et l’équipe croate vint ainsi se mettre en position, par deux fois, le faire le break dans le match, 24-25, 25-26. Nos Yellow Tigers ne courbèrent pas l’échine et parvinrent, à l’arraché, à tirer la floche du set : 26-28.

Le plus dur avait été fait car, par après, notre équipe éleva quelque peu le niveau de son jeu et, sans atteindre son meilleur niveau, surtout au bloc et en réception, prit résolument la commande de la partie : 25-16. Au début du quatrième set, notre équipe retombait dans ses travers du début de la rencontre et se trouvait rapidement menée: 3-6, 7-11, 8-12, 11-14.Herbots choisit alors cette période pour montrer combien son service pouvait être dévastateur (elle a inscrit 6 aces ce jeudi) et pour réinstaller notre équipe en tête au marquoir 16-14. Lemmens, qui avait remplacé en début de set Sobolska à nouveau très faible aujourd’hui, remplissait bien son rôle, tant au filet qu’au service, tandis que Grobelna et Van Gestel ajoutaient en attaque leur part de points à ceux de Herbots (20 en attaque). A 23-20, les attaquantes croates réduisaient l’écart à 23-22 mais, après un time-out, Van de Vijver et ses partenaires finissaient le travail: 25-22. Et gardaient de la sorte intactes toutes leurs chances d’atteindre le Final 4 du tournoi.

A condition de battre demain la Turquie (début de la rencontre à 16h30), ce qui constituerait une performance de très grande dimension il faut le savoir.

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Défaite honorable de nos YY Tigers face à de solides Italiennes

Il n’y a pas eu de miracle à Trieste, nos Young Yellow Tigers ont, face à l’Italie, connu ce lundi leur troisième défaite en trois rencontres dans le cadre des Championnats d’Europe.

Le score est là, 25-20/25-18/25-18 qui indique que les Italiennes l’ont emporté sans trop devoir puiser dans leurs réserves pour s’imposer. Dans la première manche, elles ont fait la différence en faisant passer le marquoir de 7-7 à 14-8. Les nôtres parvinrent bien à stabiliser le jeu mais pas à remonter le courant: 25-20.

Dans la manche suivante, Eline Van Elsen et ses équipières furent rapidement distancées, 10-5, mais parvinrent à revenir quasi à hauteur de leurs adversaires, 13-12, 14-13 avant de concéder, de nouveau, une série de 5 points sans en marquer un seul: 19-13. Le trou était fait et ne sera jamais comblé: 25-18.

Dans ce qui allait être le dernier set de la rencontre, nos compatriotes menèrent 3-5 avant de concéder l’égalisation et de voir les Italiennes reprendre le commandement des opérations. Nos Tigers revinrent à hauteur des Italiennes à 10-10 mais ne purent tenir le rythme et virent celles-ci signer 5 points d’affilée. La messe était dite. Nos girls réussissaient bien de belles choses mais celles-ci étaient trop peu nombreuses pour empêcher Giacomello et Bellia d’inscrire les points qui permettaient à leur équipe de filer vers leur troisième victoire de la compétition.

Points de satisfaction pour nos couleurs, je signalerai que Van Elsen a été, avec Giacomello, la meilleure attaquante de la rencontre (10), que Emmanuelle Menegatti a, tout comme l’Italienne Polesello, inscrit le plus d’aces (3) au cours de la partie tandis que Anna Koulberg, qui a été plus sollicitée aujourd’hui que les autres jours au niveau de l’attaque, et Van Elsen ont été nos meilleures contreuses.

Ce mardi sera jour de repos et, mercredi, nos représentantes affronteront les joueuses de Turquie qui ont également remporté leurs trois premiers matches. Autrement dit, la partie ne s’annonce pas facile pour nos Young Yellow Tigers mais qui sait et pourquoi pas ? L’espoir est un devoir 😉

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Les Yellow Tigers battues en 4 sets par la Turquie

 

 

Les Yellow Tigers ont, dans le cadre du Fan Day organisé à Bruges, rencontré ce jeudi l’équipe de Turquie. Il s’agissait bien évidemment tout à la fois d’un match d’entraînement pour les deux formations et d’une première sortie en public de notre nouvelle équipe new-look.

Celle-ci a été battue en quatre sets à l’issue d’une partie que le journaliste invité à en faire la relation sur la page de Top Volley Belgium a qualifiée à deux reprises d’agréable dans son article.

Si le score des sets ( 20-25; 25-19; 29-31; 20-25) est fait pour indiquer que nos compatriotes ont relativement bien tenu la route pendant cette rencontre sans enjeu face à un adversaire qui, la veille, avait montré qu’il était encore à la recherche d’une homognéité de jeu (les nôtres l’avaient emporté 4-1 en match d’entraînement), le détail des apports de chacune de nos Yellow Tigers est déjà indicatif de ce qu’il nous faudra sans doute souvent devoir constater lors des prochains matches, à savoir que notre équipe fera plus de points par le biais de Grobelna que par celui de Herbots et/ou de Van Gestel.

Au niveau des centrales, on ne peut manquer de remarquer que Marlies Janssens, qui n’avait pas été alignée au premier set, a fait quasi autant de points (6) que Nathalie Lemmens (10), dont d’aucuns se demandent pourquoi elle a été préférée à Silke Van Avermaet (raison scolaire ?), et plus que Iris Vandewiele (2). Au niveau de la passe, Oriane Moulin (n°18 sur la photo d’équipe) n’a pas été appelée à monter sur le terrain à l’occasion de ce galop d’entraînement. Elle devra visiblement s’armer de patience avant de pouvoir se trouver au poste de commande de notre sélection nationale féminine. Elle est jeune et talenteuse, le temps devrait être normalement un bon allié pour elle. On s’en réjouit déjà.

Pour terminer, si l’on peut se baser sur le commentaire final du journaliste précité, il paraît que nos Yellow Tigers sont prêtes pour aborder la Volley Nations Cup. Acceptons-en donc l’augure.

Belgique: Herbots 9, Lemmens 10, Van Gestel 12, Grobelna 26, Vandewiele 2, Van de Vyver 3; libero: Neyt; sont montées au jeu: Van Sas, Flament 2, Janssens 6, Goliat 1, Guilliams, Stragier

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Un gros caillou à Paris

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L’article repris ci-après ne vaut que pour sa première partie, celle qui concerne les pourparlers entre la Turquie et l’Union européenne. On le sait, la Turquie est candidate pour faire partie à l’avenir de l’ensemble des pays membres de l’Union européenne. A cet effet, des pourparlers, entamés depuis belle lurette, ont été en cours jusqu’au moment où l’arrivée d’Erdogan à la tête de ce grand pays a changé bien des données.

Je ne vais pas reprendre ici tout ce que vous connaissez déjà sur les débordements commis par ce triste personnage en matière d’autoritarisme, d’étranglement des libertés, de prédominance de la religion islamique sur la pratique de la laïcité, de chasse aux Kurdes et j’en passe. L’homme fort de la Turquie est également fort à l’égard de l’Europe dans la mesure où celle-ci, dans un de ses moments d’égarement comme jamais elle n’aurait dû en connaître un aussi aberrant, avait cru opportun de faire de la Turquie, pensant ainsi régler les problèmes qu’elle rencontre avec l’afflux de migrants en provenance d’Asie et du Proche-Orient, un nouveau rideau de fer moyennent le paiement d’un montant de quelque 6 milliards d’euros.

Comme l’article relate les passes d’armes qui ont eu lieu ces derniers mois entre la Turquie et l’Union européenne, et avec l’Allemagne en particulier, je ne m’attarderai pas sur le sujet tandis que je voudrais « épingler » plus précisément celui qui ne figure pas dans cette évocation faite de la visite rendue par Erdogan à Macron. Ce sujet, c’est celui qui a trait à la mise au point faite par Macron face à son visiteur.

Là où ses derniers prédécesseurs à l’Elysée n’auraient fait que ronds de jambes et n’auraient tenu que des propos sans portée, lui, ce jeune Président qui n’a pas encore quarante ans d’âge, a, d’un coup habile et tranchant, fait savoir à Erdogan que le projet d’adhésion de la Turquie à l’UE n’était plus à l’ordre du jour et que, tout au plus, pouvait seulement être envisagé, compte tenu de ce qui se passe actuellement en Turquie, l’établissement d’un accord-cadre de coopération entre son pays et l’UE.

Voilà qui remet certaines choses à leur place et, même si cela ne règle en rien, mille fois hélas, tout ce qui est de nature à rendre insupportable la vie de millions de personnes en Turquie et dans le Nord de la Syrie, il ne m’est pas désagréable de savoir déjà qu’Erdogan a trouvé à Paris un gros caillou sur son chemin. Question d’honneur.

bateau de plume

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L’UE et la Turquie ont-elles enfin compris qu’une coopération vaut mieux que l’adhésion ?

 

Après une cinquantaine d’années de discussions, la Turquie et l’Union européenne ont abandonné l’idée d’une adhésion de la première à la seconde, et s’orientent vers une nouvelle forme de coopération, affirme Stuart Williams de l’AFP.

L’année dernière, les relations étaient on ne peut plus tendues entre la Turquie et l’Union européenne et les négociations en vue de l’adhésion turque à l’Union européenne ont été stoppées. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et certains de ses ministres, tenaient des discours agressifs envers certains pays européens. Ils ont notamment accusé l’Allemagne de tenir des discours évoquant « l’époque nazie ».

Mais cette nouvelle année ne semble pas démarrer sous les mêmes auspices, et c’est un Erdogan plus conciliant qui s’est rendu à Paris, tandis que son premier ministre est allé en Allemagne. Plusieurs dirigeants européens ont appelé à un nouvel esprit de réalisme. Le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il fallait « mettre fin à l’hypocrisie ». Le journal turc Hurriyet a vu dans ces propos « un changement de paradigme » dans les relations entre l’UE et la Turquie.

Le processus d’adhésion au point mort

Tout le monde comprend maintenant que le processus d’adhésion est au point mort et qu’il ne pourra plus progresser. La Turquie elle-même y a renoncé. Ekaterina Zaharieva, la ministre bulgare des Affaires Etrangères, a déclaré récemment qu’il valait mieux avoir une discussion « réaliste » avec la Turquie sur son adhésion à l’UE sans « cacher les problèmes ».

Selon Marc Pierini, chercheur à Carnegie Europe et ancien ambassadeur en Turquie de l’UE, la Turquie ne satisfait plus les critères requis, notamment sur la question de l’Etat de droit, en raison de « ses propres choix ».

La relation devrait donc évoluer vers une coopération des deux partenaires sur un certain nombre de sujets, notamment dans les domaines du commerce, des réfugiés et de la lutte contre le terrorisme.

Toutefois, Omer Celik, ministre turc des Affaires européennes, a déclaré que son pays considèrera ces propositions comme une insulte, ajoutant que la Turquie n’accepterait jamais « un statut de deuxième classe ».

Le partenariat américain évanoui

La Turquie avait espéré pouvoir développer une relation étroite avec le président américain Donald Trump. Mais ces aspirations ont été graduellement douchées. En particulier, le choix stratégique des Américains d’armer les Kurdes pour lutter contre l’Etat islamique, n’a rien arrangé. L’annonce très récente de la création d’une force de 30000 hommes sur le territoire syrien, composée à majorité d’une milice kurde, le YPG, a particulièrement irrité Erdogan.

Simultanément, la Turquie reconnaît que les partenariats pragmatiques avec l’Iran et la Russie, deux pays traditionnellement antagonistes, demeurent très fragiles. Au Moyen-Orient, l’arrivée du prince héritier saoudien Mohammed bin Salman a également changé la donne.

Des partenaires commerciaux importants

En dépit de ses critiques, l’Union européenne est demeurée le meilleur partenaire commercial pour la Turquie. De même pour l’Union Européenne : la Turquie est son quatrième marché d’exportation et le cinquième plus grand marché d’importation.

Sigmar Gabriel, le ministre allemand des Affaires étrangères, a suggéré à la fin du mois de décembre que le Brexit pourrait offrir un modèle pour les relations futures entre la Turquie et l’Union européenne.

 

 

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